Mises à jour de février, 2012 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Alf Raza 22 h 58 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : air du temps, cyclone, hausse des prix, l air du temps, mauvais   

    Moins il y en a plus ça s’étale 

    DU 20 FÉVRIER 2012

    Sans vouloir dramatiser la « prestation » de dame Giovanna entre tout de même dans le domaine de l’exceptionnel ! La Grande île n’avait pas été frappée par un cyclone aussi puissant depuis 1994 et le passage de Géralda qui avait occasionné d’importants dégâts et pas mal de victimes sur le nord-est du pays. On se souvient également de l’année 2004 et de Gafilo qui s’est tapé aussi l’extrême nord de l’île. Ce début d’année a bien vu la puissance de Giovanna la dévastatrice et sa force de catégorie 4 ! Encore heureux que les « grands mauvais temps » ne sont pas fréquents dans la région de l’Océan Indien, qu’est-ce que ça aurait été si c’était comme ce qui arrive avec les ouragans dont se coltinent le Japon, l’Australie ou même les Etats-Unis ? Eux au moins ils y sont mieux préparés à recevoir les mauvais temps, habitués qu’ils sont.
    Cas rarissime ce retour de Giovanna qui après être sorti dans le canal du Mozambique en milieu de semaine, a fait volte-face pour se renforcer et devenir un cyclone de catégorie 1. Cas tout à fait exceptionnel disent les spécialistes car ce cyclone se trouvant dans une zone où l’eau est plus froide, et donc moins favorable au renforcement de ce type de phénomène. Et voilà que Giovanna en étale encore un peu plus sur le sud de l’Ile Rouge. De toute façon, c’est dans l’air du temps surement : il n’est pas nécessaire d’essayer d’y comprendre quelque chose vu sa trajectoire inhabituelle se déplaçant d’ouest en est avec une tendance à remonter vers le nord, ne suivant aucune logique habituelle. Heureusement que la nouvelle tempête tropicale en formation dans l’océan Indien, elle, plonge vers les eaux australes. Bon débarras !
    Bon débarras car avec les effets d’annonce fait par la JIRAMA, sur la situation catastrophique de cette société, un gap de 127 milliards d’ariary à ce qu’il parait, le projet de révision à la hausse des prix aura un autre effet de cyclone sur la population le moment venu !Il est sûr que l’imminente hausse des tarifs de l’électricité ne se fera pas sur un malentendu, bien que ça risque de devenir une habitude dans le pays comme a indiqué Omer Beriziky au sujet des attributions du ministère de l’intérieur et celui de la décentralisation à l’origine de l’abrogation des nominations de PDS dans la région Sofia.
    Quoiqu’il en soit, les obsèques de « the Voice » se sont déroulé avec émotion à l’église « New Hope » avec des chants gospel et des interventions au micro des célébrités et proches de la chanteuse pendant trois heures trente pour raconter le souvenir qu’ils garderont d’elle. La cérémonie a été retransmise en intégralité et sans interruption par les chaînes d’information, pour se terminer en « apothéose » avec « I will always love you » qui a résonné dans toute l’église alors que le cercueil étincelant de Whitney Houston était emmené au dehors, accompagné par la famille de la défunte. So long Withney, rest in peace…

     
  • Alf Raza 22 h 46 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : banque centrale de madagascar, intensifier, nomination, syndic   

    Encore une couche chère Giovanna ? 

    du 18 FÉVRIER 2012

    Ça commence à bien faire de ne parler que de pluies ou de beaux temps. Il faut pourtant se dire que c’est la saison, on ne pourra pas y couper, à moins que…mais bon, à défaut de merle on se contente de givre n’est-ce pas ? Quoiqu’on peut tout de même se permettre certaines largesses ici bas. Comble de l’histoire, cette pouffiasse indésirable de Giovanna semble bien avoir une dent contre la Grande île car aux dernières nouvelles elle pourrait frôler l’extrême sud de Madagascar dans les prochaines 24h. Elle se paye même le luxe de s’intensifier progressivement au détriment de la population des régions de l’Androy, de l’Anosy et la partie sud de l’Atsimo-andrefana.
    En attendant, les jeux d’échecs des politicards continuent d’alimenter les chroniques. Nouveaux fait d’arme de la ministre de la décentralisation, dans le district d’Antsohihy, la nomination de quatre PDS. Un coup vite dénoncé par le ministre de l’intérieure, mais c’est dans l’air des temps ces trucs et personne n’y trouve à y redire au bout d’un certain temps. Tout comme ce limogeage du Gouverneur de la Banque Centrale qui est contesté par les employés de cette banque. L’alternance est pour les barjots apparemment pour certaine catégorie de personne…
    Si à chaque fin de mandat, les subalternes se mettent à contester les changements de dirigeant, où irait-on ? Le gouverneur de la Banque Centrale de Madagascar, Frédéric Rasamoely est arrivé au bout de son mandat, un changement doit se faire, alors…où est le lézard ? D’ailleurs aux dernières nouvelles, la notification officiellement de cette décision a été déjà émise et il est prévu quitter ses fonctions hier. Etrange que certains employés de la Banque Centrale de Madagascar puisse trouver sujet à fomenter des grèves à ce propos. Mais il faut de tout pour faire un monde…
    Ça devient presque comme une évidence, rien ne tourne rond ces derniers mois. Rien que pour le Syndicat des Magistrats de Madagascar et ses « ex-comparses » de policiers, qui ont inauguré une première mondiale avec le conflit ouvert qu’ils se coltinent depuis le début de l’année. Leurs rencontre au CCI Ivato en début de semaine n’a pour l’instant rien laissé filtrer de positif mais qui sait ?
    De toutes les façons, on est encore loin de voir le bout de cet imbroglio de transition, déjà que numéro un a affirmé qu’« il y a des priorités après le passage du cyclone Giovanna » pour que des conseils de gouvernement soit au registre des choses à faire. Cette pimbêche de Giovanna n’en démordant pas e s’incrustant sans y avoir été invité ! Alors les prochains conseils de gouvernement et des ministres sont surement à reporter aux calendes grecs ?

    Frédéric Rasamoely Gouverneur de la BCM

     
  • Alf Raza 22 h 33 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : contusions, coupures de courant, cour internationale de justice, justes, parvenu   

    Giovanna, cette pouffiasse aux quatre vents 

    DU 17 FÉVRIER 2012

    Qui l’aurait cru ? Cela fait un bout de temps que la ville des milles n’a pas eut la visite d’un aussi mauvais temps, et pour cause, du plus loin que l’on se souvienne, les cyclones n’avaient pas traversés l’île de part en part en passant par la capitale ! On ne va passer le temps à énumérer les « Géralda » ou les « Gafilo » et on ne sait plus qui d’autres encore, cette fois-ci, Giovanna est marquée à jamais sur la liste légendaire des cyclones qui ont tenté de mettre en pièce la capitale sans y être parvenu, quoique en de multiples points des hématomes et des contusions se sont faits ressentir.
    Cette ville des milles qui malgré les crises à répétition qui ont secoué ses artères n’a jamais fléchi, loin de là, toujours debout. Debout mais tout de même meurtrie dans son fort intérieur avec la crise aidant, marasme et pauvreté se débattant pour la première place avec le pouvoir d’achat qui s’amenuise de plus en plus pour la moyenne des ménages. Pour cette saison, programme de misère avec les pieds dans l’eau arrosé par ces cyclones qui se déchainent prenant de court les habitants aux moyens limités.
    Un bilan plutôt moindre eut égard à la force de Givovanna, ce sont les premiers touchés qui ont le plus morflé avec des dégâts encore loin d’être estimé à leurs justes proportions. Finalement, le seul point commun pour toutes les régions est le sempiternel problème de coupure d’électricité, aggravé par les multiples poteaux arrachés par le vent occasionnant moult désagrément dérangeant la population une fois de plus. En tout cas, Giovanna est surement le bon prétexte pour la JIRAMA pour escamoter les défaillances amenant ces coupures de courant qui tapent sur le système.
    Mais comme pour sortir de la monotonie habituelle où l’on est plongé de puis plusieurs années de cela, Raymond Ranjeva, l’ancien vice-président de la Cour internationale de Justice compte animer à la Rotonde Besarety une conférence débat sur le contexte politique. Ce sera également l’occasion pour le Collectif des citoyens qu’il dirige de faire un rapport sur les violations des droits de l’homme et de la feuille de route à Madagascar.
    Et comme pour pimenter pareil intervention, l’on prétend une nouvelle sortie également du FFKM pour jouer un rôle de médiateur à ce qu’il parait. Bien que cela puisse s’avérer des plus improbables, même dans le cas de figure où cette entité moribond consente à s’immiscer à nouveau dans le paysage politique de la Grande île, un choux blanc à la clé n’est pas à exclure vu le manque de sérieux que la population malagasy puisse attribuer à cette entité qui somme toute s’est vu ses … ouailles s’amenuiser de jour en jour depuis le début d la crise. Même pas du « wait and see », c’est carrément du tout cuit !

     
  • Alf Raza 22 h 20 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : nosy hara, petite histoire, queue,   

    Encore un ticket gagnant pour le petit monde « endémique » 

    DU 16 FÉVRIER 2012

    On ne sait si on se doit d’en être fier ou plutôt s’en désoler, mais de prime abord, la découverte d’une espèce (nouvelle) de caméléons pas plus petits que le bout d’une allumette dans un îlot, Nosy Hara dans le nord et au large de la Grande île, laisse un peu perplexe. Brookesia micra, car tel est son nom scientifique, est ainsi la plus petite espèce de caméléons au monde et les malagasy peuvent se réjouir de l’avoir dans sa faune. Une fois encore son endémicité est avérée mais source également de désolation avec la déforestation maladive et sans fin qui gangrène le pays. De par sa taille, il y a très peu d’espoir de pouvoir garder l’espèce bien longtemps, encore un coup à désoler plus d’un !
    Pour la petite histoire, la Brookesia micra ne mesure que 20 mm queue exclue, et l’équipe de chercheurs germano-américaine qui a découvert cette nouvelle espèce a également découvert en tout quatre nouvelles espèces : Brookesia micra, Brookesia confidens, Brookesia tristis et Brookesia desperata, ouf ! On s’y perdrait avec ces noms barbares !
    Il est des plus désolants de penser que les enfants malagasy dans un futur pas très loin ne puissent connaitre leur richesse qu’à travers les articles spécialisés, si toutefois ils en auront accès, ou dans les zoos et autres musées à travers le monde. Car il ne faut pas se leurrer, au rythme où va la déforestation, difficile de croire en une conservation en l’état des différentes biodiversités existantes dans l’île actuellement.
    Pour l’instant, le focus des dirigeants est ailleurs, là où le pouvoir se dispute âprement. Cette transition qui n’arrive pas à prendre fin pour s’instaurer dans un déplorable « provisoirement définitif » que les malagasy ont si bien l’habitude se subir à l’instar de ces ponts béliers qui sont jetés dans une intention transitoire, provisoire, mais qui restent et perdurent quasi-indéfiniment.
    Et si pour couper court à toutes supputations et autres manipulations on se prenait à copier un certain colonel Kadhafi qui ne s’est jamais encombré d’une quelconque élection ? Il a bien tenu 42 ans lui ! Mais là ce ne sont que des élucubrations … On n’en arriverait jamais-là ! Mais trois ans et des poussières tout de même ça commence à taper sur le système surtout quand on sait que la fin de la transition ne pourrait être pour cette année au train où vont les choses, tant le moramora, cette tare bien malagasy n’arrange aucunement le dénouement de cette crise politique.
    Et coup de bluff ou pas, cette annonce faite par un ténor de l’opposition sur l’éventuelle entrée en lice du FFKM pour une médiation n’est pas pour arranger les choses, loin s’en faut. Encore faut-il que cette entité puisse justifier d’une intégrité et impartialité à toute épreuve, chose qu’elle n’a pu tenir au début de cette crise, pour penser avoir l’adhésion de toutes les parties prenantes. Plus facile à dire qu’à faire en tout cas…

    Brookesia micra

     
  • Alf Raza 22 h 13 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : air madagascar, , , giovanna   

    Alerte maximale dites-vous ? Allons bon ! 

    DU 14 FÉVRIER 2012

    Là où il faudrait des mesures rapides et drastiques combinées à une médiatisation extrême, on se contente d’informations distillées avec parcimonie. La gestion des risques et des catastrophes souffre d’amorphisme dans la Grande île. Pas assez d’information sur les supports médiatiques existants, aucune check-list conséquente pour les mesures de prévention ou de secours en cas de danger. Même les niveaux d’alerte restent flous ! Pourtant pour les îles voisines, tout est bien rodé et bien huilé pour les cas de cataclysme naturel tel un cyclone.
    Lors du passage du cyclone tropical intense Giovanna dans l’île de La Réunion, par mesure de sécurité le trafic aérien a été perturbé notamment entre l’île et Madagascar : au départ et à destination de la Réunion, les vols de la compagnie Air Austral et de la compagnie Air Madagascar ont été annulés hier. Giovanna est actuellement un cyclone qui s’est renforcé très rapidement en atteignant la catégorie 4 hier matin. Il est en limite de la catégorie 5, la plus puissante, les rafales en son centre avoisinant les 300 km/h. l’île Maurice, bien que n’ayant été « qu’effleurée » a pourtant été contraint de suspendre toutes ses opérations à son aéroport international Sir Seewoosagur Ramgoolam samedi dernier.
    Le cyclone tropical Giovanna continuant sa route se déplace avec un diamètre de 1 000 kilomètres, une vitesse de rafales de 265 km par heure hier pour toucher terre entre les régions de Toamasina et Vatomandry et poursuivre sa course vers les hautes terres où son arrivé est prévu vers les 10 heures du matin.
    Prévoyant et rodé, par mesure de précaution, l’ambassade de France à Madagascar a annoncé que les écoles françaises du réseau d’enseignement français seront fermées à Tananarive, Antsirabe, Fianarantsoa et Ambatondrazaka aujourd’hui 14 février. Pas fou les français pour attendre que ça arrive pour tout fermer ! Surement difficile d’en prendre de la graine ? Les prévisionnistes pensent qu’il est susceptible d’occasionner de gros dégâts ! Son très gros diamètre (1000 km), laisse d’ailleurs prévoir jusqu’à 500 mm sur les premiers reliefs à l’intérieur des terres ! Beaucoup de flotte en perspective avec des risques également de glissements de terrain.
    Etrange tout de même qu’on puisse banaliser l’alerte au cyclone dans l’ile alors que celui-ci risque fort d’être l’un des plus intense de ces dernières années ! Dommage que ça tombe un jour de Saint Valentin !

     
  • Alf Raza 22 h 04 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse  

    Plus dure sera la chute 

    du 13 FÉVRIER 2012

    Comment meurt une étoile ? Comme elle a vécu diraient les mauvaises langues ! Mais ont peut dire aussi que c’est selon sa trajectoire, pour ne pas verser dans le jeu de la médisance.
    La mort d’une étoile a fait le tour du monde en un clin d’œil, la chanteuse et actrice américaine Whitney Houston, celle qui a avait remportés à six reprises les Grammy Awards, les «Oscars» de la musique aux Etats-Unis, celle qui avait vendu plus de 450 millions, selon les estimations, celle qui avait remporté un gros succès à l’écran avec le film « The Bodyguard », en 1992, où elle jouait au côté de Kevin Costner…eh bien cette étoile là s’est éteinte, sombrement sans panache loin de sa gloire d’antan.
    Cette ancienne gloire du showbiz, l’une des artistes pop aux millions de disques disque vendu a vécu une dégringolade incontrôlée ces dernières années, une descente aux enfers sur fond de problèmes de drogue et d’alcool, qui s’est finalement arrêtée samedi dans un hôtel de Beverly Hills. Triste sort pour elle car sa mort est intervenue juste à la veille des 54e Grammy Awards, qui devaient se tenir dimanche soir à Los Angeles. Quand une étoile s’éteint, on a toujours un petit pincement au cœur, on a déjà vécu ça avec le roi de la pop Michael Jackson, et voilà que la Diva s’en est allé pour le rejoindre…
    Whitney Houston, surnommée «La Voix», a dominé la scène musicale américaine de pop et de soul dans les années 1980 et 1990, avait depuis le début des années 2000 des problèmes de toxicomanie qui lui avaient valu de faire souvent la une de la presse populaire. Mal lui en a pris car comme la nature a horreur du vide son « créneau musical » a été vite occupé par des chanteuses plus jeunes comme Mariah Carey, Beyoncé ou Rihanna.
    Mais pour les fans inconditionnels, les « The greatest love of all », « How Will I Know », « Saving all My Love for You», « I will Always Love You» resteront gravés à jamais dans les cœurs. Au moins une empreinte laissée pour la postérité à l’inverse de ces potentats qui ont brillé au firmament du pouvoir et qui furent vilipendés et descendus par leurs peuples sans laisser de bon souvenir, du genre des Kadhafi, Saddam Hussein ou les Laurent Gbagbo… car on sait que plus on monte haut plus dure sera la chute…


    La chute d’une étoile…

     
  • Alf Raza 21 h 46 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : iota, lambda, , souffle, sous le vent   

    Bisbille party 

    du 11 FÉVRIER 2012

    Et ces gens de la haute sphère se font des tirs croisés, trouvant prétexte à disconvenir sur tous les sujets. Evidement, ce ne sont pas les sujets qui manquent dans le quotidien des insulaires, loin s’en faut. Des quotidiens de la place ont même avancé la thèse d’une mésentente entre la présidence et l’exécutif, et pour cause, les faits parlant d’eux-mêmes. On ne sait plus trop dans quel sens le vent souffle, la girouette manquant de s’arracher à chaque changement brusque. Et au chef de l’exécutif de fustiger les « écarts de conduites » qui se perpètrent ici et là. Mais chose étrange, même les membres de l’exécutif se tirent entre les pattes sans vergogne, étrange vraiment étrange…
    De toute les façons, difficile de ne pas être dépassé par les évènements, vu les structures à pied bot dont a hérité le nouveau chef de l’exécutif, c’est seulement maintenant qu’il se rend compte que pas mal d’entités peuvent échapper à son contrôle, car ne relevant pas de sa compétence. Difficile pour lui tout de même de concevoir que des éléments sous sa responsabilité puisse lui échapper, jouant les électrons libres, libre sous le …vent surement ! Un parfum de bicéphalie dans la conduite des affaires de l’Etat semble flotter dans l’air que l’on ne s’y tromperait pas.
    Mais quand bien même il pourrait y avoir bicéphalisme, les escalades dans les déclarations à travers les médias faites par les grands acteurs de la vie politique dans l’île est en train de rendre chèvre le malagasy lambda qui n’arrive plus à se situer tant l’atmosphère politique tend à être de plus e plus brumeuse…
    Et oui, les diverses « sorties » armées de ces derniers jours ne sont pas pour calmer la population, et comme pour couronner le tout, les déclarations des hommes en treillis ne rassurent guerre ! Comment être serein quand des représentants des forces de l’ordre en sont à un iota près de s’entretuer pour cause d’absence de coordination ou de synchronisation ou de …allez savoir comment qualifier cela car ç dépasse l’entendement qu’ils puissent se tirer dessus lors d’une opération dite de « routine » que peut être une perquisition.
    Bon nombre d’observateurs restent perplexe quant à la suite à donner aux évènements de cette semaine, loin d’être banal sans toutefois verser dans la généralisation…un truc transitoire en somme ! Mais faits nouveaux, les médiatisations à outrance des moindres faits et gestes de tout un chacun, comme si tout était scruté à la loupe. De là à rendre plus d’un paranoïaque, il n’y qu’un pas. Surtout que les règlements de compte par presse interposé semblent bien donner la température politique, mais quand les mots ne suffiront plus, le risque c’est de passer facilement aux gestes et aux actes…

     
  • Alf Raza 21 h 23 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : boutiques, corde sensible, cour des miracles, depuis quelques temps, environs, nuisance   

    Quand c’est trop c’est trop ! 

    du 10 FÉVRIER 2012

    Enfin ça bouge mais mollement ! Car les éléments de la police des marchés, œuvrant pour l’assainissement des marchés de la capitale et bien qu’ayant décidés de frapper dans un secteur de la ville où la gabegie a fait office de loi depuis quelques temps déjà n’ont rien fait d’autre que de saisir des papiers de véhicules servant de boutiques à des marchands et opérateurs informels à Analakely. De la gnognote pour ne pas dire une tempête dans un verre d’eau. Pour sûr, ils ne sont pas au bout de leur peine à ce train là ! Rien que pour Analakely et ses environs, des centaines et des centaines de marchands de l’informel officient en toute impunité depuis quelques années se considérant comme en terrain « acquis ». Mais Antananarivo ne se réduit pas à Analakely seul. Tous les arrondissements, et tous les fokontany ont leurs galères qui ont en commun la situation informelle des marchands et l’incivilité acerbe de ces derniers frisant l’agression vis-à-vis des riverains aux rues et ruelles.
    Depuis le temps qu’on les a laissé faire, ces marchands informels se sont incrustés partout, amenant avec eux les détritus et les crasses d’un autre temps pour tirer la ville des milles vers le bas…la donnant l’air d’une cour des miracles ! Bon nombre de petites rues, ruelles et voies privées ont été envahi, entravant les usagers et comble de l’insupportable empiètent sur la liberté d’autrui en installant leurs étals devant les portes et portails, étalant même leurs linges sales sur les murets et les portails sans aucune vergogne !
    Il faudrait plus qu’un retrait de papier, qui somme toute ne touche qu’une une partie infinitésimale de la population informelle, pour arriver à éradiquer ce « fléau » qui est devenu comme une nuisance tant pour les riverains que pour l’administration incapable de gérer à bon escient la ville de peur de toucher une corde sensible : la susceptibilité du « vahoaka » (peuple).
    Et la gestion de la cité s’en ressent énormément ! Ne serait-ce que pour ces tonnes d’ordures qui s’amoncellent dans chaque fokotany, qui ne sont pas seulement des ordures ménagères mais proviennent des marchands jettent à tout va dans les bennes les soubiques, les déchets de légumes, les herbes sèches utilisés pour le conditionnement des produits maraichers et bien d’autres encore…Et le pire c’est de voir ces mêmes marchands étaler leurs marchandises près de ces bennes à ordures sans aucune préoccupation d’ordre sanitaire !
    Il est plus que temps que tout ce capharnaüm cesse ! Qu’on se préoccupe de ramener à la ville des milles son lustre d’antan, ou du moins de la faire briller de milles feux à nouveau, exit les fouillis de marchés insalubres et non sécurisés, étouffer les incivilités et les …insanités que vivent au quotidien les natifs de la ville des milles…

     
  • Alf Raza 21 h 09 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse  

    Les feux de la rampe et ses revers 

    du 09 FÉVRIER 2012

    Et ils continuent de faire parler d’eux. Les Ampanjaka, car c’est d’eux dont on parle, sont en passe d’occuper le devant de la scène dans l’île. Apparemment, la place qu’ils occupent dans la société actuelle est de plus en plus controversée ! Preuve en est ce meurtre perpétré le 20 janvier du côté de Vangaindrano, où l’Ampanjaka Toala fut abattu à son domicile. Les circonstances de l’assassinat laisse à penser à un règlement de compte digne des polars de série B. A ce qu’il parait, cet Ampanjaka travaillait en étroite collaboration avec les forces de l’ordre, pour tenter d’éradiquer la montée de la criminalité dans son « fief », et mal lui en a pris car la racaille contre laquelle il pensait combattre a été plus fort que lui : il fut abattu froidement !
    Décidément, les malfrats se foutent pas mal de tout ce qui est autorité, qu’elle soit traditionnelle ou étatique. Bien triste pour ces « entités » traditionnelles qui se font tirer comme des pigeons. Mais encore plus triste quand on les voit se faire instrumentaliser pour diverses raisons et de multiples intérêts qui les dépassent largement.
    Mais insidieusement, l’omerta surement lancé après ce meurtre a conduit à une exécution sommaire accidentelle d’un présumé meurtrier de cet Ampanjaka. Les faits relatés citent qu’un présumé assassin a été abattu par la gendarmerie de l’Atsimo Andrefana lundi dernier. Appréhendé puis sommé de donner ses complices, ce dernier aurait tenté de fuir. Et oui, d’un côté comme de l’autre, la vacance des juges doit se faire ressentir de plus en plus fort pour que chacun soit sur les nerfs jusqu’à tenter de se soustraire à la justice ou ne point se risquer à lâcher un suspect ! Bien difficile ce que peuvent subir les hommes de la loi sur le terrain, choix cornélien dont ils se passeraient bien !
    Mais par la force des choses, et à la lueur des faits divers recueillis à travers l’île, les représentants des forces de l’ordre commencent à être acculé aux extrêmes : tuer ou être tué ! Autant ne pas citer ce cas à Maintirano où un gendarme a été assassiné, meurtre qui a été suivi d’une nébuleuse expédition punitive s’apparentant à une vengeance…
    Personne ne sait plus à quel saint se vouer avec ces amalgames de pouvoir, traditionnel ou étatique, l’absence de justice forte et impartiale qui se fait sentir au quotidien tant du côté des malfrats que des représentants des forces de l’ordre, gendarmes et policiers.
    Tout compte fait, les entités cités plus haut du fait de leurs expositions continuelles sous les feux es projecteurs se fragilisent de plus en plus jusqu’à se déjanter sans retenu. Il n’est pas donné à tout le monde d’arriver à supporter les feux de la rampe…


    L’Ampanjaka Lamboeny III victime d’une révolution de palais…

     
  • Alf Raza 20 h 52 min le 26 February 2012 Permalien | Réponse  

    Le poids de la tradition, une tare vers le retard 

    du 08 FÉVRIER 2012

    Madagascar n’arrivera jamais à se défaire des spectres passé au train où vont les choses. Etonnant que dans pas mal de régions de la Grande île, les « Ampanjaka », ces descendants de roitelets de diverses localités aient encore voix au chapitre dans la vie de la société. Et dire qu’on se prétend vivre en république ! Etrange et affligeant à la fois cette dualité qui donne lieu mainte fois ces derniers temps à une gestion bicéphale des communautés et des localités. A se demander si on est encore sous un régime monarchique ou républicain ?

    Dans les régions hors de la capitale, rare sont les grands projets qui arrivent à se faire sans la bénédiction de ces fameux Ampanjaka, à croire qu’ils ont un droit de préemption sur tout ce qui se passe dans leur localité voire un droit de véto que les natifs de ces régions peinent à remettre en cause.
    Et pour cause ! Rien que pour Manakara, encore sous le courroux de ces roitelets, les manipulations d’opinion vont bon train pour s’aménager des « niches » d’approbation sur les grands projets en cours dans la région. On se surprend à rire des manigances que font les parties prenantes dans l’exploitation de Mainland, cette exploitation chinoise d’ilménites qui commence à faire un buzz tant les raccourcis pris ont été multiples pour commencer l’exploitation.
    Comme dans d’autres régions de la Grande île, les usurpateurs ne manquent pas pour se dresser en « Ampanjaka » opportuniste vu l’attrait du respect qu’ont les gens du coin envers ces dirigeants et autres chefs traditionnels, et bien entendu, les non initiés n’y verront que du feu le cas échéant. Bien étrange ces pratiques d’un autre âge…
    L’existence des rois, « Ampanjaka », et autres noblaillons à qui la population témoigne respect et obéissance est-il encore pertinent dans une république ? Ne saperaient-ils pas l’autorité de l’Etat dans les prises de décision et la gestion des affaires?
    En tout cas, cette affaire Mainland où rois ou princes, qui soit dit en passant sont légions dans le coin, ont été cités et sur-sollicités pour avoir leurs bonnes grâces. Ahurissant quand on sait que même l’autorité des représentants de l’Etat est remise en cause si ce n’est foulé au pied dans ce cas de figure.
    On a souvent l’impression d’être en présence d’Etats dans l’Etat, tant est que leurs autorités arrivent à supplanter celle de la République dans bien des cas. Et quand il y a conflit de cour…alors là on ne s’y retrouve plus ! Tel le cas de ces Ampanjaka à Mahajanga en mal de légitimité peut-être et qui se chamaillent à propos de « Doany »…Ou encore ces conflits meurtriers dans l’Ankarana avec les Atakarana il n’y a pas longtemps.

     
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