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  • Alf Raza 2 h 27 min le 30 April 2017 Permalien | Réponse
    Tags : élection, , , , fianarantsoa, , , remaniement   

    Et beaucoup d’eau passera sous le pont 

    Point de mire du 29 avril 2017

    Et beaucoup d’eau passera sous le pont

    Ainsi va la vie dans la Grande île, l’euphorie engendrée par le feuilleton BIANCO vs Claudine commence à s’estomper pour tomber petit à petit dans les rubriques faits divers. On va surement passer à autre chose, de pas très consistant à coup sûr, mais « faute de grives on mangera des merles » comme on dit. Ce n’est pas pour médire mais au train où vont les choses, la suite de cette fumeuse histoire sera un flop monumental! Et pour cause, la dame Claudine prise au dépourvu lors de son arrestation semble être revenu plus forte que jamais dans l’île pour se défendre bec et ongles. Sinon, elle ne serait pas revenu, n’est-ce pas? Une affaire de gros sous qui laissera surement des séquelles, si ce n’est des cicatrices, dans le paysage juridique et politique malagasy. Car à la suite de ces exploits , tant de la prévenue que des autorités de l’île, nuls ne peut se prévaloir de s’en être sorti indemne!

    En tout cas, les fortes remue-ménages des différentes entités étatiques – politiques , juridiques et autres – se ramèneraient finalement en un majestueux camouflet! Reste à savoir qui en a tiré le plus de profit? Il faut comprendre que tout ce cirque médiatisé n’a été orchestré , si tel a été le cas, que pour amuser la plèbe, rien que ça! Les vrais enjeux se passent loin des yeux du commun des malagasy, dans les alcôves du pouvoir. Un jeu d’échec des caciques du pouvoir dans la Grande île s’est joué en public, pour un temps, et pour le bonheur du petit peuple, mais maintenant rideau, les enchères se font à coup sûr à coup de milliards.

    Les pressions ont été fortes de toutes parts

    Claudine

    En essayant de décrypter tout ce qui se dit autour de cette rocambolesque affaire, force est de constater que le focus se perd dans des questions de formes plutôt qu’autre chose. Le fond de l’histoire est en passe de s’estomper au détriment des pauvres contribuables. Beaucoup aurait voulu voir l’exécutif au grand complet tomber tel un château de cartes après ce coup de massue asséné à l’une des pièces majeures soutenant le pouvoir, mais non, encore une fois ce ne fut qu’ un superbe camouflet, qui n’a eu de vertu que d’avoir renforcé , via le remodelage du gouvernement, l’assise de l’exécutif.

    On serait tout de même curieux de voir ce qu’il adviendra de cette affaire, mais surtout à quoi sera abreuvé le public pour détourner son attention. Difficile dans le contexte actuel d’intimer « circulez, il n’y a rien à voir », l’évolution des médias et des réseaux sociaux a fait que tout se sait à une vitesse telle qu’il est difficile de cacher quelque chose rapidement. Reste donc à laisser le temps au temps pour enterrer les « innommables » qui pourraient gêner. D’ailleurs, le nouveau gouvernement s’est étoffé dans ce sens en louant les services d’un revenant spécialiste en la matière. Pour sûr, beaucoup d’eau passera sous le pont avant qu’on arrive à l’éclaircissement, si dénouement il y aura, de ce nœud gordien, car ils ne sont pas fous ces tenants du pouvoir, ils ne se mordront pas la queue pour si peut, il ont encore une élection à faire gagner par leur poulain pardi!

     

    Alf Raza  

     
  • Alf Raza 1 h 49 min le 17 April 2017 Permalien | Réponse
    Tags : 20.000 Ariary, , Andriamandavy, île Maurice, , , , dahalo, , haïtisation, indice de perception de la corruption, inflation, , tontons macoutes   

    Et la girouette qui tourne … et tourne… 

    Point de mire du 16 avril 2017

    Et la girouette qui tourne … et tourne…

    Observer de loin ce qui se passe dans la Grande île, essayer de prendre du recul et tenter de trouver un tant soit peu de sens sur ce qui se trame dans cette île, jadis paradisiaque, revient à se masturber l’esprit pour rien, et pour cause, rien de positif ni d’encourageant ne s’est démarqué en suivant le fil de l’actualité et les faits, dits saillants, véhiculés par les médias locaux. Je pense que commenter les faits de ces dernières semaines ne mènera à rien, mais alors là à rien! Le problème de la Grande île semble bien rester entier: corruptions à tous les niveaux, passivité maladive voire morbide de la population, paupérisation galopante, inflation exponentielle immaîtrisable! Bref, tout pour faire voir la vie en … noire.

    Il y a de quoi être sceptique quant à l’avenir de la Grande île. Finalement personne n’est prêt à changer! Les corrompus et les corrupteurs sont toujours en place plus fort que jamais, se complaisant à manipuler l’opinion publique, quitte à prendre le peuple pour le dernier des nigauds. Rien qu’à voir la fuite rocambolesque de dame Claudine Razaimamonjy vers l’île Maurice et tout se conforte: on se joue de la crédulité des pauvres malagasy qui comptent pour du beurre dans toute cette histoire.

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    L’arrestation spectaculaire de Claudine Razaimamonjy 

    A bien y regarder, dès le début de l’histoire, les malagasy n’étaient pas dupe pour autant! Personne n’a cru à un possible emprisonnement de dame Claudine, car on le sait très bien, les loups ne se mangent pas entre eux ! Alors pourquoi avoir fait du vent pour rien? A moins que ces scenarii montés gauchement à la hâte n’étaient pas destinés à la plèbe? Mais quand bien même, les « destinataires » seraient-ils si naïfs pour avaler un tel « boa »? Car c’était trop gros pour être une couleuvre, non? La pression se fait-elle trop forte de la part des soit-disant bailleurs de fonds pour pousser les tenants du pouvoir à faire n’importe quoi ? En tout cas, il est clair que le dindon de la farce dans toute cette histoire de Claudine, BIANCO, IST et autre facéties  c’est le peuple malagasy et nul autre, le « petit peuple » se retrouve de plus en plus démuni, de plus en plus maniable, de plus en plus minable, il en est ressorti que seuls les petites frappes (et les innocents sans argents) sont « justiciable » ( à souhait) dans la Grande île et encore, c’est loin d’être le cas au vu de ces vindictes populaires perpétrées dans les quatre coins de l’île.

    Et l’inflation galopante qu’on n’ose pas nommer, elle sera maîtrisée comment? A moins que tout le monde s’en foute! On se pressera surement à palier au plus pressé et procéder au plus facile comme d’habitude: la méthode classique de la planche à billets. Et au nouveau billet de 20.000 Ariary d’éclore dans la foulée! Comme il est loin le temps où une pièce de 1 franc (FMG) valait encore quelque chose! Maintenant les pièces de 1 Ariary vont surement tomber en désuétude ou disparaître carrément …comme son prédécesseur « l’iraimbilanja » (1 franc -FMG). Il est bien loin le temps, pour moi particulièrement, où avec 1 « iraimbilanja » (1franc)  je pouvais encore courir chez « le chinois », l’épicier du coin, m’acheter un bonbon !

    Mais maintenant tout semble flou dans la Grande île, on dirait qu’on n’arrête pas de tourner en rond, sans trouver une issue favorable pour le pays, eh oui! Car pour les tenants du pouvoir on sait, suite à l’affaire Claudine, l’issue n’est autre qu’un envol vers l’extérieur si ça sent le roussi quelque part. Et aux pauvres malagasy de rester dans le pays dans l’insécurité et l’indiscipline qui règnent actuellement. Il suffit de peu pour que le pays tombe dans l’anarchie totale, les prémices sont là, corruption généralisée, pour Transparency International en 2016 la Grande île se retrouve au 145ème  rang avec l’Indice de perception de la corruption 2016  de 28,  insécurité galopante avec les braquages et les kidnapping, la peur et les harcèlements de bandes armées dans les campagnes et les grands bourgs, mais surtout avec cette perte de confiance en la justice et de ses bras (car on le sait, dans tout système démocratique, les bras de la Justice ne doivent pas seulement fonctionner efficacement, mais également prouver cette efficacité de façon à forcer le respect du citoyen) poussant la population vers les tribunaux populaires à la va vite qui se soldent généralement par des mises à mort! Pire que les verdicts des tribunaux issus de la Charia! Et le comble, la prolifération de milices privés (bien qu’on se prive de le dire ou le dénoncer) à la solde des gros bonnets au vu et au su de tout le monde dans les quatre coins de l’île sans que l’Etat ne lève le petit doigt pour les demanteler, complice ou victime? Allez savoir!  « les faits d’armes » de la clique sous les ordres d’Andriamandavy VII pour faire pression au siège du BIANCO en est une manifestation la plus proche et la plus flagrante: attaque orchestrée contre un bâtiment d’une Institution, le BIANCO, qui reste impunie, même pas dénoncée par le pouvoir en place!. On se précipite rapidement et inexorablement  vers une « haïtisation » de notre pauvre pays, vers l’hégémonie de caïds servi par des tontons macoutes sans foi ni loi …vivement qu’on n’en arrive pas là, mais je crains le pire!

     

    Alf Raza

     

     

     
  • Alf Raza 3 h 08 min le 30 March 2017 Permalien | Réponse  

    Réseaux sociaux: haro sur le « taom-baovao malagasy »? 

    Point de mire du 28 mars 2017

    Réseaux sociaux: haro sur le « taom-baovao malagasy »?

    En surfant sur FB (facebook) grande fut ma surprise en lisant les différents « posts » se rapportant à « l’Alahamady be », le « taom-baovao malagasy » (nouvel an malagasy),  les avis étant partagés, certains approuvant la célébration de « l’Alahamady be » du 28 mars 2017, d’autres reprouvant cette célébration déniant la date et les rituels des festivités, tandis que d’autres se gaussent ouvertement de ceux qui s’essayent de perpétuer une tradition séculaire occultée durant la période coloniale . Bref, la date de célébration du nouvel an malagasy ne fait pas l’unanimité pour ceux qui s’y intéresse. Car il ne faut pas se voiler la face: ce nouvel an, qui a été jeté aux oubliettes durant la colonisation et le début de la période post-coloniale est parfaitement méconnu par le grand public, et pour cause, ceux qui ont persévéré à le célébrer, de purs traditionalistes, ont été souvent taxés ou assimilés à des animistes ennemis du monde chrétien instauré par les colons.

    Mais il faut reconnaître que ces dernières années beaucoup d’efforts ont été déployés par les nouveaux gardiens de la tradition malagasy qui ont gagné en respectabilité étant plus instruits ( à l’occidental) et faisant partie de plus en plus de « l’establishement » malagasy.  Eh oui, a voir de près les têtes dirigeantes des dernières éditions médiatisées, entre autre la « Maison Royale De Madagascar » dirigé par le Prince Rabarioelina, descendant de la branche ainée de la Famille Royale de Madagascar(?),Docteur en Théologie, assisté par le Conseil des Rois Traditionnels et Princes de Madagascar.

    Cette année, un peu partout à Antananarivo des cérémonies ont été organisées pour commencer à célébrer avec faste cet « Alahamady Be ». Ainsi à Mahamasina on a vu Rakotondrazafy, un Tangalamena venant de Sahapetraka,  dans le district de Soavinandriana , Région Itasy  âgé de 111 ans. donner sa bénédiction. Cet événement a été sous l’égide du Comité d’organisation  de nouvel an malagasy 2017 dirigé par Président de Fitohasina Mbola Tina Ramamonjisoa.

    printsy Rabarioelina

    Le Prince Rabarioelina à Ambohitrabiby

    Quoiqu’en dise, petit à petit , l’oiseau fait son nid! Les malagasy initiés glissent subrepticement vers une période commune, si ce n’est une date commune pour cette célébration. Reste à démocratiser et l’affaire est dans le sac! Mais ce ne sera pas une mince affaire au train ou vont les choses, à décrypter les différents commentaires sur FB par exemple, le fait même d’avoir la particularité d’un nouvel an malagasy autre que celui que propose le calendrier grégorien en offusque plus d’un, allez savoir pourquoi! Trop imprégné par la culture occidentale qui a imposé le calendrier grégorien pour en concevoir l’existence d’un autre?  Mais qu’ils le veuillent ou non, nombreux sont les calendriers utilisés pour les usages religieux ou traditionnels à travers le monde. Alors pourquoi les malagasy y échapperaient-ils?

    Le grand bémol dans cette quette d’unité dans le calendrier, car il s’agit bien d’une quette, est justement la disparité dans les dates de célébration suivant les associations ou les régions. Les malagasy ne sont pas encore sorti de l’auberge pour arriver à accepter d’être un seul et même peuple, là pour une simple question de date commune, les têtes pensantes divergent dans leurs avis. La rhétorique colonialiste sur la diversité ethnique est encore très vivace dans certaines couches de la population pour arriver à se débarrasser du fameux « diviser pour régner » si chère aux colonialistes d’antan. On sait bien qu’on est bien loin des contrées où les diversités ethniques signifient vraiment quelque chose : disparité de culture, disparité d’origine, disparité de langue mais dans un même pays. Tandis que dans la Grande île, du nord au sud et d’est en ouest, la langue est la même à quelques nuances près, les rites, les us et les coutumes ne diffèrent pas si tant que ça et le comble c’est que tous les malagasy sont condamnés à vivre, cohabiter sur cette seule et unique grande île!

     

    Alf Raza 

     
  • Alf Raza 1 h 56 min le 26 March 2017 Permalien | Réponse  

    29 mars 1947, une amnésie collective? 

    Point de mire du 25 mars 1947

    29 mars 1947, une amnésie collective?

    Faudrait-il en parler? Une question qui soulève pas mal de points noirs dans l’Histoire de Madagasikara, des pans entiers de l’Histoire de la Grande île qui ont été sciemment détournés voire occultés. Car jusqu’à maintenant les événements relatés sur les soulèvements de mars 1947 n’ont jamais offert une « version commune » sur ce qui s’est réellement passé ni sur le nombre exact – ou s’y rapprochant du moins – des victimes, que ce soit du côté des colonisateurs ou des « indigènes ». Ceux qui ont pondu des chiffres là-dessus se perdent en conjectures,alors? 40 000 ? 80 000 ? 100 000 ? Nul ne le saura, ça remonte à si loin…quoique ce n’est pas si loin que ça après tout! Car de 1947 à 2017, ça ne fait que 70 ans en fait. Eh oui! Des témoins oculaires de ces événements sont encore en vie disséminés un peu partout dans la Grande île, encore en vie mais non reconnus, et même ceux qui ont vécu ces moments à distance sont encore là, dans l’ombre peut-être mais toujours vivants. Alors, par devoir de mémoire pour ceux qui sont tombés, oserions-nous laisser dans l’oubli ces moments douloureux pour nos compatriotes, nos pères et mères, nos grands-pères et grands-mères ? Car il n’y a pas plus pire qu’une génération privée de mémoire, et pourtant la tendance dans la Grande île est de passer à la trappe la commémoration de ces événements de mars 1947.

    Il y a bien ceux qui tentent tant bien que mal de réveiller le patriotisme endormi, une tentative luminescente qui prend le risque de détourner le cour réel de l’Histoire! Les médias malagasy d’aujourd’hui s’essayent à recueillir des témoignages ici et là mais quid de l’authenticité de ces histoires racontées avec beaucoup de verves et pas mal de « sels »? Les charlatans de tout bord ne se privent pas de fabuler devant les caméras sans se soucier du mal qu’ils font à l’Histoire de leur pays, et qu’ils se font à eux-même par la même occasion.

    Mais au fait, pourquoi tant de flou autour de ces événements de 1947? Faudrait-il rappeler, ou au pire apprendre, aux malagasy, aux jeunes d’aujourd’hui, aux moins de 85 ans plus précisément que ces fumeuses et tristes événements de 1947 ne tournaient pas seulement autour du jour du 29 mars 1947 mais s’est étendu dans l’île, surtout dans la partie orientale, durant une vingtaine de mois? Le pourquoi de ce black-out de l’Histoire de la Grande île est en fait multiple mais la principale est que l’insurrection malagasy de 1947 avait été l’un des précurseurs du déclin du colonialisme français: bien que réprimé fortement, ça n’a pas empêché d’attiser le feu de la révolte dans les colonies menant à la défaite cuisante française en Indochine, le début de la guerre d’Algérie quelques années plus tard. Mais l’Histoire de la Grande île est malheureusement parsemée d’intrigues , de traîtrises en tout genre et cette période noire n’a pas échappé à la triste règle.

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    Une rédition douloureuse pour les survivants!

    Il a été relaté quulo’environ 1 900 partisans -autochtones- des français ont été tués ainsi que 550 « européenures », dont 350 militaires. A noter que la Grande Île comptait 4 millions d’habitants en ce temps là, comprenant 35 000 Européens. Toutes proportions gardées, environ 02% de la population, de part et d’autre, ont péri durant ces événement! Mais il a fallut à la France un fort contingent de militaire, près de 18.000 hommes pour arriver à bout de la révolte malagasy, il a été rapporté que « les troupes françaises dont les principales forces terrestres sont constituées de trois bataillons de tirailleurs malgaches sont environ 8 000 dans l’île au début de l’insurrection ». Ce contingent a été porté à 18 000 hommes avec le renfort de sept bataillons :  la 2éme  bataillon du 4 ème régiment étranger d’infanterie, la 1 er  bataillon du 1 er régiment de tirailleurs marocains , deux bataillons du 2 ème régiment de tirailleurs marocains, deux bataillons de tirailleurs sénégalais et du 1 er  escadron du 2ème régiment étranger de cavalerie . Alors, les nombres estimés aux alentours de 100.000 morts côté malagasy sont-ils surfaits ou non dans ces proportions là?

     

    Alf Raza

     

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  • Alf Raza 22 h 00 min le 24 March 2017 Permalien | Réponse
    Tags : Ahmad, barea, CAF, federation, FIFA, foot, football, , , issa hayatou   

    Foot africain vs foot malagasy : un mal pour un bien? 

    Point de mire du 24 mars 2017

    Foot africain vs foot malagasy : un mal pour un bien?

     

    Il n’y a pas à dire, Mr Ahmad a été a bonne école: les leçons prodiguées par les éclairés au pouvoir dans l’île Rouge ont porté leurs fruits! Et pour cause! Mr Ahmad a porté un sacré coup à l’oligarchie footbalistique africaine en détrônant « l’Empereur » Issa Hayatou, fort de se 7 mandats consécutifs à la tête de la CAF, bousculant ainsi une hierarchie viellissante. Enrichi de l’experience de son égérie , à la tête du pouvoir actuellement dans laGrande île, il a frappé au plus fort,  là où on ne l’attendait point. Car avant le vote qui s’est déroulé à Addis Abeba , la capitale éthiopienne, qui s’est terminé avec 34 voix en son faveur contre 20 pour Issa Hayatou, qui aurait osé miser un kopek pour sa réussite?

    Et pourtant les faits sont là: il a gagné sa bataille pour se hisser au plus haut de la tour. N’en déplaise à ses détracteurs, il su travailler pour être élu, 34 voix ce n’est pas rien et …ce n’est pas donné non plus, tout se négocie à ces niveaux là, rien n’est gratuit, loin s’en faut. Reste à savoir les voix contre quoi? ou plutôt non, on ne le saura jamais sauf en cas de mésalliance future … En tout cas, les dernières élections qui se sont tenues à travers le monde ces derniers temps ont apporté leurs lots de surprises et non des moindres: nombreux sont ceux qui ont cassé la baraque jusqu’à se faire élire et contrecarrant toutes les prévisions et autres pronostics les plus inspirés qui soient. François Hollande a bien su surfer dessus, le président malagasy actuel a bénéficié de la clémence de la vague et dernièrement Donald Trump a donné un sacré coup a l’ establishment américain! Du jamais vu diront certains! Mais voilà, ces hommes ont pris à contre-pied ce qu’on pensait être un ordre établi, immuable, qui coulait de source.

    ahmad-ahmad

    Ahmad Ahmad Président de la CAF

    Mais la grande surprise a été surtout pour les amoureux du ballon rond malagasy, personne dans la Grande île n’avait pu atteindre un niveau aussi élevé depuis un bon bout de temps dans le milieu sportif, avec le marasme où est plongé la Grande île, le foot avec, pareil succès relève du miracle pour le malagasy lambda. Il faut savoir que le Sieur Ahmad Ahmad est aussi un dur à cuire qui s’est éternisé sur son siège de président de fédération, indétrônable à l’instar de son prédécesseur à la CAF.  Et maintenant , une fois propulsé aux firmaments du foot africain, lâchera-t-il aussi facilement du lest? Pas si sûr! Le prochain remplaçant du « Président » sera, à ne pas manquer, son poulain. Et pourtant, les déboires des Baréas on les connait, et ce n’est pas la petite victoire de 1-0 contre Sao Tomé-et-Principe à l’issue du match comptant pour les préliminaires en vue des éliminatoires de la Can 2019 qui y changera grand chose, il ne faut pas se leurrer , c’est tout l’ensemble du foot malagasy qui est à la traîne qu’ on le veuille ou non. Sans plonger dans un pessimisme exacerbé, difficile de croire que tout changerait du jour au lendemain.

    Il faut croire que la CAF s’est trouvé un nouvel « Empereur » qui ne manquera pas de s’y éterniser (comme d’habitude) avec la bénédiction des caciques de la FIFA, c’est du « blanc bonnet et bonnet blanc » tout craché, qu’on ne s’y trompe pas. Le chaperonnage du président de la FIFA dans cette élection du président de la CAF y est à coup sûr pour quelque chose, ce sera du béni oui à tout va qu’on n’en serait pas surpris!

     
  • Alf Raza 3 h 10 min le 22 January 2017 Permalien | Réponse  

    2017, l’année de touts les surprises 

    Point de mire du 21 janvier 2017

    2017, l’année de toutes les surprises

    L’année vient à peine de commencer et elle livre déjà son lot de surprises, et elle sont de taille pour cette année, tant pour la Grande île que pour le monde en général. Une surprise de taille, bien que son élection ait été en 2016, est l’investiture effective de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Un changement dans l’ordre démocratique aux USA mais un grand choc pour le reste du monde. Tous les observateurs sont maintenant dans l’expectative  quant aux suites que vont donner les Etats-Unis aux promesses tenues par Donald Trump lors de ses propagandes. Mais d’ors et déjà, le nouveau président a annoncé la couleur avec les premières décisions : premier décret ordonnant aux rouages de l’administration touchant « l’Obamacare«  d’arrêter toutes mesures qui grèveraient le budget de l’Etat. Un coup d’arrêt explicite et sans fioriture asséné aux travaux entamés par son prédécesseur. Et on n’en est qu’au tout début là.

    Une des premiers coups de massue asséné au reste du monde est la reprise du forage du pétrole et du gaz de schiste afin de créer des emplois, une autre promesse de Donald Trump, un pied de nez manifeste au  »Climate Ation Plan » se rapportant à l’élimination des sources d’énergie les plus polluantes, un réel coup de punch pour les producteurs américains de pétrole de schiste mais à quel prix pour l’environnement? En tout cas bonjour les dégâts! Les tremblements de terre sont les corollaires de l’exploitation du gaz de schiste et du pétrole, et ce n’est pas l’Oklahoma qui dira le contraire avec les trois secousses par jour en moyenne!

     

    Et nous pauvres malagasy dans tout ça avec les fameuses Iles Eparses, qui ne sont plus à nous semble-t-il soit dit en passant, auxquelles on lorgne à en être borgne? Car il faut tout de même reconnaître, de l’avis des experts, que ces  »fumeuses » Iles Eparses renfermeraient au bas mot dans les 3 à 5 milliards de m3 de gaz! Rien que ça! De quoi donner des cornes et des …queues aux quidams à poignes de l’île Rouge et encoe plus èa ceux de l’Hexagone !

    En tout cas, la Grande Ile ne sera pas épargné par les séismes politiques et économiques que provoquerait l’entrée en lice de Donald Trump dans l’arène. En bon capitaliste qu’il est, l’odeur et le gout du profit ne s’éloigneront pas très loin et s’incrusteront tel un halo au-dessus de sa tête.

    Pour en revenir au pétrole et au gaz de schiste, que l’on ne soit plus étonné avec les tremblements de terre, l’île a commencé peut-être à avoir ses premières livraisons sans le savoir, à l’instar de ce que subit quotidiennement l’Oklahoma, avec le dernier tremblement de terre du 11 janvier 2017 qui en a secoué plus d’un, affichant une magnitude de 5.6 sur l’échelle de Richter! Qui sait, avec ces cachottiers de gouvernants, il ne serait pas surprenant que l’on apprenne à posteriori que quelque part depuis quelques temps quelqu’un s’est déjà servi dans la nasse et c’est aux pauvres malagasy de boire la tasse par ignorance! Pauvre de nous!

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    Tremblement de terre de magnitude 5.6 dans la nuit du mercredi 11 janvier 2017 èa 01.06 du matin

    Alf Raza

     

     

     

     
  • redislander 22 h 12 min le 13 January 2017 Permalien | Réponse  

    Les paroles s’envolent, les écrits restent!

     
  • Alf Raza 17 h 51 min le 27 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : animaux, bois de rose, caméléon, CITES, endémiques, environnement, exportations, , , Johannesbourg, lémuriens, mafia malagasy, , occultes, orchidées   

    Ultimatum, oui, et alors ? 

    Point de mire du 27 septembre 2016

    Ultimatum, oui, et alors ?

    Vaudrait-il mieux en rire ?  a chacun son point de vue après que le CITES (comité permanent de la Convention sur le commerce international  d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction) , vendredi dernier (23 septembre 2016)réuni à Johannesburg, a agité l’épouvantail armé d’un couperet  à l’encontre de la Grande île : la suspension totale du commerce des espèces protégées de la Grande Île, en clair, notre « chère île », ou plutôt nos exportateurs « éclairés », ne pourront plus exporter les espèces animales endémiques telles que les lémuriens (eh oui !),les crocodiles, les caméléons, les orchidées, les tortues et autres, près d’une centaine d’espèces  sur la liste (rien que ça !). Un sursis allant  jusqu’à la fin de cette année a été accordé au gouvernement malagasy pour concrétiser son action contre le trafic de bois de rose.

    Et au ministre Johanita Ndahimananjara, ministre de l’environnement de se féliciter : « Je suis soulagée. La bataille a été difficile, mais nous avons pu dissuader la Cites de prendre cette sanction qui aurait été très dommageable pour l’économie de Madagascar et pour sa stabilité politique » (sic). A la lecture de ce communiqué, au premier degré, on pourrait croire qu’effectivement l’économie malagasy repose principalement sur « ce » commerce là et que « la » politique du pays s’appuie également dessus ! Et si c’était vrai ? Car jusqu’à maintenant aucun économiste ou expert en science politique n’ont jamais pu éclairer la lanterne du malagasy lambda sur les raisons qui n’ont pas fait sombrer la Grande île dans le chaos jusqu’ici : de quelles ressources réelles dispose-t-on pour arriver à  tenir ainsi depuis ces dernières années ?  Quid de celui qui nous révélera, nous pauvres hères, les vrais chiffres sur ce que nous exportons réellement et, chose la plus importante, le montant de ces exportations ? Chiche ! Il n’y en aura pas un qui arrivera à donner les chiffres attendus ! Et pour cause ! Rien n’est transparent dans ce foutu pays !

    cameleon_madagascar

    Ce commerce qui s’appuie sur les espèces rares et endémique de l’île Rouge, ni vous ni moi ne sommes informés sur les tenants et aboutissants réels.  Tout y est opaque, et ce, depuis des décennies ! Et pourtant c’est un commerce florissant qui alimente tant le marché régulier international des espèces rares que le marché noir mondial qui laisse toujours exsangue plus d’un pays, de par les trafics (occultes) qui se pratiquent autour ! Il ne faut pas se voiler la face : en majorité ce commerce est sous la coupe d’une mafia qui arrive à faire virer au blanc ce qui est noir et à rendre chèvre le commun des malagasy. Ces trafics se font au vu et au su de tout le monde, tant des bois de rose que des animaux et des plantes, mais ô miracles, tout est réglo pour les autorités locales, où ces « produits d’exportations » sont récoltés et collectés, ainsi qu’aux yeux des « autorités compétentes » en charge des contrôles et des régulations de ces produits, pareils pour la sortie hors de notre territoire, ficelés de mains de maîtres ces trucs là ! Et ce ne sont pas les coups d’éclats sporadiques et circonstanciels qui pourront dissuader du contraire, loin de là, car on connait bien l’adage de « l’arbre qui cache la forêt », les petites prises aux aéroports et aux ports ne sont que poudres aux yeux, bon pour amuser la galerie, les gros coups se font et se feront toujours à l’insu du grand public, avec les millions de dollars(ou d’euros) à la clé…comme toujours ! Il ne faut pas se leurrer, un ces quatre, pas plus tard que l’année prochaine peut-être,  la Grande île se ramassera dans ses grandes largeurs inexorablement. Pour les malagasy en tout cas, on ne peut tomber plus bas,  à moins que… ?

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 4 h 59 min le 22 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : Afrique, caricaturistes, , , democtatie, diktat, expert, fiasco, , , Jean Ping, journalistes, , rue   

    La rue, une alternative démocratique ? 

    Point de mire du 22 septembre 2016

    La rue, une alternative démocratique ?

    La démocratie, un bien grand mot pour peu de chose en Afrique : aucun pays de ce continent ne peut se targuer d’être le fidèle défenseur de cette « dame » vielle de plusieurs millénaires, celle-là même dont les descendants des citoyens qui l’ont engendré ne peuvent même pas se prévaloir d’en être  de dignes héritiers, on a tous pu voir où en étaient et où en sont les grecs actuellement … Et pourtant c’est en Afrique qu’on peut trouver le plus de gens qui se plaisent et se complaisent à se dresser en champions « incontestés » de la démocratie ! Quelle vanité déplacée ! La Grande île en a eut pour son grade de ces lots de gigolos de tout acabit, se disant pourfendeurs des diktats et autres abus  et champions invétérés de dame « Démocratie » qui a été accommodée malheureusement à toutes les sauces en quelques décennies sur ce continent noir!

    Pas plus loin que la dernière transition, les malagasy ont vu défiler sous leurs yeux tout un panel de « biens pensants » donneurs de leçons, étiquetés comme étant des spécialistes « ab ante » ! Quelle aberration ! Aberration avérée et d’autant plus justifiée par les faits aujourd’hui : un de ces corbeaux volubiles,  le sieur Jean Ping, bien connu des malagasy de par ses séjours fréquents en leurs terres, aux frais de la princesse s’il vous plaît, dont les expertises et médiations ont abouti à l’élaboration et à la mise sur les rails de la fameuse « feuille de route » tant adulée par toute une frange de la classe politique locale à une certaine époque, eh bien, actuellement , ironie du sort, ce même sieur Jean Ping se retrouve dans son pays entraîné dans le tourment d’une bataille électorale qui a tournée au vinaigre : ah, démocratie quand tu te taille ailleurs que chez l’expert, quelle bazar ! Les aficionados de l’expert es démocratie en sont finalement réduits à descendre dans la rue pour revendiquer, mettant leur pays en porte-à-faux ! Un mode de démocratie de la rue?

    Juste retour des choses diront ceux qui n’ont jamais apprécié l’ingérence étrangère qui a été imposée pour régler l’imbroglio engendré par le putsch de 2009 et dont les stigmates se font encore ressentir jusqu’à maintenant, sombrant le pays dans un bourbier tel qu’une totale léthargie dont il n’est pas près d’en sortir s’en est suivi. Les caricaturistes s’en sont d’ailleurs donnés à cœur joie, poussant le bouchon jusqu’à suggérer à Jean Ping de reprendre à son propre compte « sa » fameuse feuille de route ! Il y a de quoi en rire effectivement !

    Ah démocratie quand tu nous tiens ! Ou plutôt, … quand tu nous échappe ! Car pour la Grande île, les résultats des courses n’est autre qu’un cinglant fiasco ! Et à la presse d’en faire les frais ! Avec la prolifération exponentielle d’organes de presse et de médias de toutes sortes, parsemée de fermetures forcées d’autres également, durant la transition et après la transition, le monde du journalisme n’a jamais été aussi mal en point qu’actuellement avec ce code scélérat sur la communication tant décrié. Au final, pas si « fun » que ça la démocratie dans l’île Rouge !

    presse-malagasy

    Jamais de mémoire de journaliste on n’a vu des journalistes descendre dans la rue pour manifester dans notre île ! Et ce n’est pas près d’être fini vu ces collectes, dans la rue des grandes villes de l’île, de signatures pour s’indigner contre cette nouvelle loi sur la communication qui n’est autre qu’une muselière pour les journalistes officiant dans la grande île. Alors, a fortiori, la rue est-elle devenue le seul support pour une meilleure démocratie ? Les feuilles de choux étant ce qu’elles sont actuellement, se tourner vers la rue risque fort de dénaturer le fond des revendications des journalistes au point d’en obtenir l’effet inverse, mais bon, c’est un risque à courir, non ? Comme on dit : Faute de grives, on mange des merles !

     

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 16 h 49 min le 21 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : barbus, , hydre, imams, justice, , moramora, politique, stalinien, tabligh   

    Réveiller l’eau qui dort ?

    Point de mire du 21 septembre 2016

    Réveiller l’eau qui dort ?

    Toujours cette velléité maladive d’avoir prise sur tout. Une main mise quasi-stalinienne d’une autre époque qui commence à peser de plus en plus sur la société malagasy. On la sent sans que l’on s’en offusque outre mesure dans les différentes couches de la population, subrepticement « la main » se tend et s’étends irrémédiablement au-dessus de nos têtes telle une pieuvre qui déploie ses tentacules, une hydre qui sera là à perpétuité au train où vont les choses !
    Mais quoiqu’il en soit la vie semble suivre son cours comme à l’accoutumée malgré les soubresauts d’une ou plusieurs franges de la population écœurées par les turpitudes des sbires de l’hydre malagasy. Les faits qui devraient être saillants tombent inexorablement dans le carcan de la banalité à force ! Ainsi ces litiges entre la commune urbaine de la capitale, un privé et l’Etat n’émeut plus personne, tout le monde se perdent en conjectures et pour cause : un mélimélo de procédures inextricables difficilement accessible aux communs des mortels s’y rattache ! Autant laisser le temps au temps, attendre et voir, un « wait and see » de plus…
    Dans une autre mesure, jouer avec le feu ne fait plus peur, titiller un foyer ardent, un jeu d’enfant dont certains sont passés maître ? Aucune entité n’ose émettre son avis concernant le litige au sein de la communauté musulmane, un sujet toujours sensible partout dans le monde, avec la tentative, encore une fois, de supplanter une structure déjà établie pour en prendre le contrôle. Litige déjà remis entre les mains de la justice (oui, il y en a qui y croie et qui s’y remet encore !) mais qui n’a pas pu empêcher les antagonistes à se livrer à une « bataille de rue » jusqu’à en venir aux mains, surenchère d’agressions verbales qui a basculé facilement vers des agressions physiques. Mais quel intérêt y-a-t-il à semer le trouble là où tout semble se la couler douce ? Mystère et boule de gomme ! A force d’habitude, certains tombent dans la démesure allant jusqu’à réveiller l’eau qui dort… Démesure car il serait puérile de croire que pareils mésententes puissent en rester là, après ces voies de fait dont ont été témoin la population via les retransmissions des médias privés. Loin de l’idée de dramatiser un fait (divers), il ne faut pas écarter de l’esprit qu’il n’y qu’un pas pour pousser les gens vers la violence.

    turkish-barbus

    Bien sûr ; le gouvernement a fait un sursaut de protection ou de vigilance, allez savoir pourquoi, en procédant à l’expulsion de dix imams barbus, venus direct du Pakistan, qui se sont incrustés dans les mosquées et autres écoles coraniques de Vohipeno et Manakara pour y enseigner le « tabligh », une prédication très prosélyte prônant une application ultra-rigoriste et littérale de l’Islam. Mais tout de même, la main de l’hydre qui semble mettre son grain de sel dans la vie de la communauté musulmane semble un tantinet suspect …
    Quoiqu’il en soit, les faits saillants qui s’égrènent dans la vie quotidienne malagasy ne manquent pas d’attirer l’attention des différents observateurs de la vie politique malagasy sans toutefois pouvoir soulever le moindre holà de leur part. Nombreux sont les fait qui en offusquent plus d’un mais qui tombent finalement dans la banalité. Tout est d’une platitude désarmante, certains frappant aux mauvais endroits, polémiquant là où il aurait fallu plus d’action, tout le monde se complaisant encore dans cette mare gluante qu’est le « moramora » nationale. Que l’on ne s’étonne plus alors , qu’ à force, l’eau qui dort nous noie en un éclair.

    Alf Raza

     
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