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  • Alf Raza 16 h 30 min le 31 March 2018 Permalien | Réponse  

    Deux nouveaux lieux de détente pour les tananariviens 

    Superbe blog a visiter absolument!

    Blog de Rasamy

    Etant moi-même un habitant d’Antananarivo, dans la rubrique Voyage & Découverte, le blog de Rasamy informe également les tananariviens sur l’existence de nouveaux endroits où ils peuvent passer une journée de détente en famille dans la périphérie immédiate de la Capitale. Aussi, voici deux nouveaux endroits combinant à la fois des activités sportives et de loisirs situés respectivement sur les deux premières routes nationales du Pays. Ces endroits sont très propices à l’organisation d’une journée récréative.

    Kianja Tany Mena sur la RN1

    Ce  nouveau site de loisirs qui a récemment ouvert ses portes sur la RN1 se trouve juste à quelques centaines de mètres après la sortie de la ville d’Imeritsiantosika en direction d’Arivonimamo. La particularité de cet endroit réside tout d’abord dans le style architectural de ses maisons et murailles. Soient les fameux « tranobongo » et « tamboho gasy ». Ce sont des constructions très simples et typiques des hautes terres centrales…

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  • Alf Raza 4 h 01 min le 31 March 2018 Permalien | Réponse  

    Les coups volent bas on dirait! 

    Point de mire du 30 mars 2018

    Les coups volent bas on dirait!

    C’était prévisible depuis le début de l’année, côté politique il va y avoir du sport! Et ça n’a pas raté. Pour ceux qui adorent ça, ils ne seront pas déçu, oh que non! Les prémices des coups bas, c’est l’ancien président Marc Ravalomanana qui en a récolté la primeur, et ce week-end nous a fourni un bon éventail de ce qui se fait de « standard » en boutique. Étrangement, tout était comme stéréotypé dans les fonds et les formes: manque d’imagination de part et d’autre ou quoi? A moins que ce soient les stratèges de chaque camps qui ont été à même école? Allez savoir!

    En tout cas, on constate que les mauvais états des routes dans toute l’île favorise à  n’en pas douter un camps en particulier, à croire que ça a été voulu et orchestré depuis un bon bout de temps déjà…  mais comment pourrait-on croire que c’est le cas, cela  dépasserait l’entendement n’est-ce pas? Mais bon, dans la Grande île rien ne peut plus surprendre, pas même les embrouilles à répétition dans les aéroports dont seuls les malagasy ont le secret: et je t’émet un NOTAM… et je débarque quand même sans que tu le sache … et je te débarque de l’avion … et je t’empêche de débarquer de l’avion …  et puis … bref des scenarii à n’en plus finir, bons pour amuser la galerie! Tout devient si prévisible qu’en en vient à en être blasé!

     

    Malheureusement, cette année, et comme les autres années aussi d’ailleurs, la commémoration du 29 mars 1947 est encore passée à  la trappe. Rien de bien saillant ni de marquant vu les interdictions de manifester qui ont été émises par les tenants du pouvoir pour cette journée du jeudi 29 mars 2018, plate, journée vraiment plate à plus d’un titre, hélas. C’est tout un pan de l’histoire de la Grande île qui a été occulté sciemment, rendant amnésique par la même occasion le peuple malagasy, déjà appauvri par l’acculturation volontaire entretenu depuis une décennie. Marcus Garvey l’a bien dit: « Un peuple ignorant de son histoire est comme un arbre sans racines ». Rien d’étonnant à ce que la Grande île soit ainsi, à la dérive comme pas possible …

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    Tout tombe en désuétude…

    Triste constat pour notre île et  il est désarçonnant que d’autre, ailleurs, dépeint avec un réalisme si déconcertant la situation unique de notre chère île, comme dans cette livraison de Les Échos.fr du 26/03/2018 et qui titrait: La grande île africaine est le seul pays au monde où le niveau de vie a reculé depuis 1960.
    (En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0301388246691-madagascar-linvraisemblable-desastre-economique-2164220.php#gWYu1r24mTGIYH1p.99) . La honte! Mais malheureusement, une fois encore, on est rattrapé par la triste réalité: depuis presque une décennie nous les malagasy de l’île ne savons plus ce que le mot « honte » veut dire! Alors qu’on a tout pour réussir avec nos terres qui sont fait pour des cultures de « rêve », notre faune et notre flore, nos plages, nos paysages qui ont de quoi séduire les touristes, ainsi que nos réserves de nickel, cobalt ou d’or, de terres rares! Mais nous autres on dirait qu’on se complaît à se vautrer dans la médiocrité!

     

    Alf Raza

     

     

     
  • Alf Raza 2 h 35 min le 24 March 2018 Permalien | Réponse
    Tags : , , ,   

    Elections: c’est du pipeau! 

    Point de mire du 23 mars 2018

    Elections: c’est du pipeau!

    C’est tout de même frustrant de voir à quel point tout est si prévisible dans la Grande île. Beaucoup aiment dire que l’histoire est un perpétuel recommencement et surement que notre île n’échappera pas à cette règle mais quand même… A chaque période électorale, les mêmes vilenies, les mêmes intrigues se perpétuent inexorablement, s’affinent même au fil des élections qui se succèdent.

     

    Toujours ces sempiternels problèmes sémantiques à propos des pré-campagnes et campagnes électorales qui n’en finissent pas! De faux problèmes dont les politiciens malagasy se gaussent et se gargarisent à profusion faute de corps consistants dans leurs   diatribes habituelles. Plutôt pitoyable mais il faut bien alimenter l’imaginaire de la plèbe pour la faire se perdre en conjecture comme il se doit pardi! Car comment peut-on interpréter le fait d’attendre le dernier moment, la dernière minute,  pour s’atteler à  préparer des élections dont on sait depuis belles lurettes devoir se tenir inéluctablement, à une période bien précise, dans un mandat présidentiel? Le plus simple et le plus sûr aurait été de s’y prendre en début de mandat et d’être « tranquille » en fin de mandat! Mais non, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Enfant on nous a bien dit de « ne jamais remettre au lendemain ce qu’on peut faire aujord’hui » non?

    Résultats de recherche d'images pour « urne »

    Mais comme je disais toujours, rien ne peut nous  étonner dans cette île rouge, pas même le grand nombre de candidats aux dernières présidentielles: et rebelote pour les prochaines qui doivent se tenir … on ne sait quand! Déjà depuis le début de l’année on entend les diverses déclarations d’intention qui se suivent et qui se ressemblent, et ça se bouscule au portillon s’il vous plait, et ce n’est pas près d’être fini! De nouveaux « outsiders » quand même dans cette « primeur », en tout cas, et comme toujours, les programmes proposés resteront abstraits, aucun projet de société qui tiendront la route comme lors des précédentes campagnes électorales, on se contentera toujours des improvisations du « gagnant » après la « victoire finale » comme il se doit! Pitoyable!

    On se demande qui de ces hurluberlus aura assez d’entregent pour fédérer toute une nation à la dérive et la mener vers la prospérité, si tant est que ce soit le but initial. Déjà que les coups bas commencent à pleuvoir avec leurs lots de dommages collatéraux. A croire que les intérêts individuels primeront toujours au détriment de l’intérêt général. Pour moi, les jeux sont pipés d’avance, tout a été mis en place au cour de ce quinquennat pour que la machine a gagner ne se grippe pas, reste aux tenants du pouvoir de trouver la bonne martingale pour éliminer d’entrée de jeu les indésirables de tout bord, ce qui n’est pas si facile que ça avec la grande surprise de la coalition contre-nature qu’on subodorait depuis la fin de l’année 2017 mais qui s’est concrétisée en cette fin de premier trimestre 2018: de la fine politique diront les avertis mais de la politique de bourrique quand même pour le commun des malagasy qui y perdent leur latin!

    En tout cas la bonne vielle politique de multiples candidats, qui a fait ses preuves, ne sera point abandonnée pour cette brassée 2018: éclater les suffrages et faire prévaloir le fameux adage « diviser pour mieux régner » fera encore ses preuves à coup sûr, à moins d’une surprise de taille qui reste peut probable pour le moment. Tout ça pour dire que l’on s’avance malheureusement vers une triste mascarade, perte de temps et de ressources qu’ on aurait pu engager ailleurs mais bon, rien n’est parfait ici bas!

     

    Alf Raza

     

     
  • Alf Raza 16 h 56 min le 14 January 2018 Permalien | Réponse
    Tags : , Andry Nirina Rajoelina, , , , CENI, Eglises, , , , ,   

    Une année charnière dites-vous? 

    Point de mire du 14 janvier 2018

    Une année charnière dites-vous?

    Comme a son habitude, la Grande île aime nager dans le flou, a moins que l’on ne l’y ait plongé volontairement, qui sait: « L’élection présidentielle à Madagascar devrait se dérouler entre le 25 novembre et le 25 décembre de cette année, mais il revient au gouvernement de déterminer la date précise », dixit le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Hery Rakotomanana. En ce début de troisieme millénaire, on n’est pas encore capable de pondre de bonnes dates pour un rendez-vous avec les urnes pourtant depuis longtemps attendu et transcrit dans une certaine constitution d’une certaine république! C’est donc si difficile que ça? Quatre ans pour une commission, qui soit dit en passant est devenu permanente, pour trancher sur une date ou du moins de proposer une date car il s’avère que le dernier mot revient au gouvernement, une ineptie que seul la Grande ile a le secret: autant dissoudre cette commission si le gouvernement est le seul habilité a « accoucher » d’une date qui pourtant est des plus cruciales pour la vie et l’avenir de l’île Rouge. Mais bon, on le sait, on ne change pas une équipe qui (fait) gagne(r) , n’est-ce pas?

    Et pourtant…et pourtant, cette année 2018 est une nouvelle fois une année charnière pour l’île, un quinquenat qui se termine et un autre qui pointe son nez, avec moins de soubressauts politiques et médiatiques pour le moment mais toujours avec son lot d’hurluberlus de tout accabit qui ne s’en lassent pas de soulever l’enthousiasme de leurs aficionados respectifs acquis a leurs causes. Pour cette cuvée 2018, on aura surement droit a une bonne brassée de phénomènes de foire comme candidats aux élections présidentielles, celles qui se sont tenues précédement ayant fait des émules, peut-être quelques têtes dirigeantes d’Eglises tous aussi louffoques les uns que les autres, enfin, il faut de tout pour faire un monde !

    quoiqu’on en dise, l’année 2018 pourrait bien nous apporter son lot de surprises, avec  les deux anciens dirigeants qui ont déjà fait savoir qu’ils se présenteraient: Marc Ravalomanana qui pourrait bien se faire éliminer d’entrée de jeu vu les batons qu’on lui met déja dans les roues, et Andry Nirina Rajoelina et son divorce (consommé ou pas?) pas clair d’avec les tenants du pouvoir qui laisse trainer une forte odeur de souffre bien avant même l’annonce officielle tant attendue par ses partisans qui lui sont restés fidèles. dun rock and roll endiablé en perpective, les malagasy n’auront pas le temps de s’ennuyer durant cette année, ils resteront surement dans l’expectetive, ils resteront sur leur faim, comm d’habitude, avec les flambées des prix si difficilement contrôlées les plongeant immanquablement de plus en plus dans un marasme sans fin.

    Marc Ravalomanana, populisme ou réellement au chevet de la populace?

    Difficile de croire que tout ira pour le mieux au vu du calendrier incertain que l’on nous expose- ou que l’on ne nous sort pas, c’est selon tout un chacun – et qui s’avère vide pour le moment, une période électorale qui « flotte » entre deux dates (sic) et des menées subversives de part et d’autre qui commencent a « arroser » a tout va les médias et les réseaux sociaux. Bref, on ne s’ennuyera pas cette année, ça c’est sûr!

     

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 6 h 26 min le 12 January 2018 Permalien | Réponse
    Tags : Ava, BNGRC, , dons, Enawo, enchères, , , pieds dans l'eau, vendus   

    Une cuvée 2018 plein de mystère! 

    Point de mire du 11 janvier 2018

    Une cuvée 2018 plein de mystère!

    On le sait: on est en pleine période cyclonique actuellement. Rien de surprenant donc à ce qu’une perturbation météorologique vienne frapper la Grande île, c’est  une quasi-fatalité que d’être traversé de part en part par la furie d’un cyclone pour l’île Rouge! Depuis le temps on aurait dû être aguerri et savoir prévoir voire anticiper les dégâts et les sinistres occasionnés par ces facéties périodiques du temps. Mais voilà. à chaque année les intempéries amènent leurs lots de sinistrés, aux dernières nouvelles communiqué par le BNGRC (Bureau National de la Gestion des Risques et Catastrophes) , jeudi 11 janvier, après le passage d’Ava, 36 décès et 25 portés disparus ont été recensés. Pour tout l’ensemble de l’île un chiffre de 136 000 sinistrés a été avancé. Des chiffres surement en-deçà de la réalité mais comme à son habitude, en pareil cas, l’entité responsable n’arrive pas à sortir l’état exact, ou du moins proche de la réalité, faute de moyen(?) ou par défaut de professionnalisme tout simplement! A chaque année on est tristement affligé de voir la lenteur des secours donnés aux sinistrés, encore plus des  « critères de choix » des personnes à aider. On est désagréablement surpris de voir des gens qui ont les pieds dans l’eau dans leur habitat, mais qui sont donc restés chez eux, être mis à l’écart des aides fournis aux sinistrés: à croire que pour ces gens là tout baigne!

    Là c’est carrément plus que « les pieds dans l’eau » !

    Mais dans la Grande île rien ne peut plus surprendre! Personne ne s’offusque quand des dons se retrouvent chez certains grossistes, dans des échoppes ou  sur les marchés, au vu et au su de tout le monde comme si c’était naturel:  l’année passée,des sacs de 50 kilos de riz avec des inscriptions « China aid », ont été vendus autour de 90 000 ariary le sac alors qu’ils ont été offerts gratuitement pour les victimes du cyclone Enawo. C’est devenu monnaie courante en tout cas dans la Grande île, le détournement « organisé » et « autorisé » de dons provenant de donateurs divers. L’on se souvient du cas soulevé par un opérateur bien connu de la place qui a intercédé pour avoir des dons venant de Dubaï et qui s’est vu floué par on ne sait quel artifice avec les dons en question vendus aux enchères au final! L’ONG Amitié Picardie Madagascar en a fait les frais aussi il y a quelques années avec un container de 20 pieds de dons bloqué à la douane de Toamasina qui ont été vendues aux enchères! Et ce ne sont pas des cas isolés malheureusement! Pour cette cuvée 2018, à quoi pourrait-on s’attendre? « Pas moins » que d’habitude surement!

    On est tellement habitué aux opérations « tip-top » – tardives – dans la Grande île que la population s’est recroquevillée sur elle-même, s’auto-pansant les plaies faute d’aides immédiates – en temps voulu – avec ce que cela peut engendrer comme séquelles dans la vie des sinistrés déjà en situation de précarité et plus vulnérables que jamais à chaque coup asséné par les cyclones successifs. Le stoïcisme de la population malagasy est en passe de devenir une légende au rythme où vont les choses, les digues qui cèdent, les ponts qui sont emportés par les crues, les maisons détruites ou immergées, semblent les laisser impassibles,  la douleur et le malheur sont devenu leurs lots habituels en somme! Incroyable!

    Quoiqu’il en soit,  les équipes du BNGRC  envoyées dans les villes sinistrées pour épauler les autorités locales ont intérêt à être plus que visibles et opérationnelles à souhait à l’avenir pour le bien de la population mais aussi pour gagner plus en crédibilité face aux critiques perpétuelles à leur encontre. Une célérité effective  serait-il trop demandé dans l’appui et l’octroi des aides aux sinistrés?

     

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 20 h 38 min le 2 January 2018 Permalien | Réponse
    Tags : , armée, bonne année, , exode rural, généraux, , , jeunesse, lynchage, militaires, shebab, vindictes, zones rouges   

    Bonne année au pays des…généraux 

    Point de mire du 02 janvier 2018

    Bonne année au pays des … généraux

    Les étrennes pour cette année 2018 on été plus que bénéfiques pour nos chers gradés de la « grande muette »: une myriade d’étoiles  a de nouveau recouvert ce corps de métier opaque pour le grand public. N’ayant pas attendu la nouvelle année pour recevoir leurs étrennes, les hauts gradés de l’armée malagasy se sont félicités en petite comité, heureux des promotions, qui sont devenues désormais une tradition sous cette république. Il faut croire qu’on a les moyens de payer tous ces nouveaux « hauts gradés », 36 nouveaux généraux de brigade, 38 en incluant le médecin colonel et le colonel de la Gendarmerie nommés généraux de brigade à titre conditionnel car ils partiront à la retraite dans quelques mois.

    Pour rappel, l’année passée a vu 62 nouveaux promus, dont dix des 45 généraux de brigade l’ont été à titre conditionnel, en clair ces étoilés auront, ou ont les avantages des généraux en retraite actuellement bien que n’ayant exercé que très peu de temps sous ce grade! Et oui, ça paye la carrière de militaire sous nos cieux! Je n’ai même plus envie de faire l’inventaire de la totalité des généraux en exercice ou a la retraite sous le ciel bleu de la Grande Île, à coup sûr, cela me filera le bourdon pour le restant de l’année! Et comme m’ont rabâché mes aînés durant ma jeunesse, et mon âge adulte même, « aza miady vintana amin’ny akoho fa izy aza lolohavina mandeha any an-tsena », « n’envie pas les volailles même si tu les vois portées sur la tête pour aller au marché! », laissons passer et ça ira!

    Mais tout de même, on ne peut s’empêcher d’y penser: pourquoi autant d’officiers généraux dans cette armée malagasy? En a-t-on réellement besoin? Sans être un pays en guerre, sans la moindre conquête militaire à mette à son actif, La Grande île a produit plus de généraux qu’il n’en a fallu en trois décennies, des officiers qu’il a fallu payer, et qui coûteraient encore de l’argent même une fois qu’ils ne sont plus « d’actifs » avec les avantages  et le personnel liés à leurs grades en sus.! Autant d’argents à débourser pour un pays deja  exsangue et démuni dans ses caisses!

     

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    Des généraux, on en a en masse!

    En tout cas, l’année s’annonce faste pour une clique, en défaveur de la plèbe qui ne récolte que des claques en retour, avec ces sempiternels problèmes d’insécurité qui sont devenus des plaies béantes et purulentes à en devenir cancérigènes à la longue. eh oui, faute de moyens comme ils disent, la population est maintenant livrée a elle-même poussée et forcée à l’auto-défense pour se protéger allant jusqu’à faire fi des principes de base universels que sont les droits de l’homme! On se croirait encore etre a l’époque féodale! Des vindictes populaires poussée jusqu’à son paroxysme,  allant jusqu’aux lynchages s’étant multipliées à en devenir une pratique acquise et incontournable! Incroyable!

    Sans vouloir dramatiser, on glisse lentement mais surement  vers le « modèle » somalien, ou l’État, faible et n’arrivant pas à exercer son autorité et son pouvoir a laissé les « shebab » prendre le relais et imposer leurs « lois ». Caricaturé , « shebab » signifie quoi en fait? Shebab est selon Wikipédia, une version francisée du mot signifiant « jeunesse » ou « les jeunes ». Eh bien, on est pas très loin du compte car en suivant le fil des actualites, les hommes qui se font tuer ou attraper dans les brousses par les forces de l’ordre et qualifies comme étant des « dahalo » sont en fait tous des jeunes, de très jeunes gens même, surement désœuvrés et aigris par les attaques des « autres » « dahalo » et qui ont choisi eux aussi d’en être pour se …venger et survivre! Une spirale infinie em somme, car il ne peut qu’être question de survie pour ces jeunes gens là dans ces collines et ces bushs à n’en pus finir, loin de toute modernité, pour ne pas exagérer loin de toute civilisation! Oui, car les peuplades qui n’ont vécu qu’avec des troupeaux de bœufs sont actuellement completement demunis  se retrouvant avec des « peanuts »! Mon regretté père aimait nous conseiller la modération avec les bonnes choses en y allant mollo « koa ho rehefa lany ny paiso ao ankady dia ho sahirana eo anie ianareo ankizy e »,  » quand vous aurez épuisé les pêches dans le fossé, qu’adviendra-t-il de vous les enfants? ».

    Le plus malheureux c’est que c’est ce phénomène qui est en train de se produire dans la Grande île, une fois le cheptel -tant prisé par les « dahalo »- épuisé qu’est-il advenu ? Une reconversion dans d’autres activités et d’autres créneaux s’est imposée de facto! Le kidnapping n’est plus l’apanage des grandes villes mais aussi des campagnes! Incroyables! On ne parlera plus des razzias et autres expéditions punitives de village contre village, c’est devenu monnaie courante!

    Les problèmes de société sont loin d’être résolu dans la Grande île, en étant optimiste, il nous faudra plus d’une génération pour redresser tout cela, si tant est qu’on ait la volonté de le faire! Car il ne faut pas se voiler la face: La Grande île a une population jeune, plus de 70% sont des « jeunes » mais avec  quelles perceptives d’avenir? Ceux qui sont passé dans les forces armées pour leurs services militaires et qui ont été démobilisés sans avoir été réengagés se reconvertissent dans le brigandage et attaques en bandes armées, c’est connu sans qu’on en parle, quant a ceux qui ont été réengagés grâce a des bakchichs ils sont obligé de « redéployer » leurs compétences vers d’autres activités « non avouables » pour amortir les « coûts d’entrée ». Autant ne plus parler des magouilles au niveau des prisons qui en sidérerait plus d’un ailleurs: des malfaiteurs appréhendés ou tués lors de braquages ou autres méfaits et qui logiquement devaient être en prison …en train de purger d’autres peines et qui peuvent faire leurs méfaits presque en toute impunité! Et on est encore loin du compte!

    Et que dire de l’exode rural accéléré qui s’opère sous nos cieux? Exode corollaire inévitable de l’insécurité dans les campagnes et la baisse croissante des activités lucratives dans les zones dites « zones rouges »? On est loin d’avoir pu cerner tous les problèmes, alors, peut-on parler de développement dans la Grande île ? Avec tous ces zigotos qui pullulent à chaque coin de rue, au détours d’un bourg, au-delà de chaque collines, qui sont prêts a zigouiller son prochain a la moindre occasion…il faut être sacrément balaise pour arriver a remettre tous ça dans le droit chemin! On le sait depuis belles lurettes: il n’y pas de développement sans sécurité, et dans la Grande île, c’est loin d’être gagné!

    Mais qu’à cela ne tienne, « mirary taona vaovao soa sy mahafinaritra ho an’ny rehetra » ,  » Je vous souhaite une bonne et heureuse année ».

     

    Alf Raza 

     

    A lire aussi: https://www.madaplus.info/Forces-armees-malgaches-Promotion-des-generaux-et-remise-officielle-des-drapeaux-a-Iavoloha_a12295.html

     
  • Alf Raza 5 h 31 min le 8 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , épidémie, , , , Mafia, mort noire, ordures, peste, toamasina   

    La mort noire qui rode 

    Point de mire du 05 octobre 2017

    La mort noire qui rode

    On essaie tant bien que mal de s’abstenir d’émettre un avis sur cette épidémie qui sévit dans la Grande Île mais par la force des choses on tombe toujours dans le piège de la grande polémique stérile si caractéristique des natifs de la Grande Île. Eh oui, nul n’y échappe car sinon comment pourrait-on expliquer cette propagation non-maîtrisée de la peste dans l’île? Depuis des lustres on aime bien brasser de l’air et parler sans rien faire de concret pour le bien-être du peuple malagasy. Et le comble c’est que cela semble bien en accommoder plus d’un!

    Depuis le premier moment où on a décelé le premier cas de mort par la peste, qu’est-ce qu’on a bien pu faire de tangible pour endiguer la propagation de ce fléau? Pratiquement rien! Si ce n’est de constater et d’essayer de minimiser voire d’étouffer l’information. Ce n’est qu’après le 20ème mort qu’on s’essaie de remuer ciel et terre pour tenter d’y mettre un coup d’arrêt. Je me suis toujours demandé si les gens qui sont au gouvernail de ce bateau ivre qu’est l’Île Rouge sont conscients de qui se passe réellement dan le pays, et si oui, ont-ils vraiment l’intention de s’occuper du peuple malagasy? Car comment expliquer que de telles choses puissent encore se produire en 2017? Les informations dont je dispose fait état de 33 morts sur 231 personnes qui ont contracté la maladie depuis août, effarant!  De quoi faire souffler un vent de panique parmi la population, surtout à Antananarivo où les pharmacies ont épuisées leurs stocks de masques consommables ainsi que d’antibiotiques, et qui a valu à la ville des Milles ainsi qu’à celle du Grand Port d’être mis sous la loupe des observateurs. Deux viles principales de la Grande Île où le laisser-aller en matière de propreté  n,est plus une légende! On se rappellera de ce qui était arrivé à la ville de Naples qui croulait sous les ordures vers les années 2000, et on sait pertinemment pourquoi c’était ainsi…la main de la camorra, la mafia italienne, en est la principale cause! Et ce n’est pas près de se régler pour les napolitains, loin de là! Mais pour nous malagasy, quelles excuses?À moins qu’ici aussi il existe une mafia qui a la main-mise sur la collecte et l’ exploitation des ordures ? Qui sait? Sinon comment expliquer ces amoncellements incroyables d’ordures à chaque coins de rues?

    ordure_tamatave

    Les ordures s’amoncellent à Toamasina

    Est-il si difficile d’enlever les ordures dans ces grandes villes sans soulever à tout bout de champs les sempiternelles excuses du défaut de carburant pour déplacer les camions bennes ainsi que le manque de budget et tout le tralala qui viennent avec!On en a plus que marre de ces jérémiades! Encore plus des atermoiements à perpète des tenants du pouvoir qui usent de ces prémices d’épidémie pour le capitaliser en demande d’aides et d’assistances venant de l’extérieur comme ils le savent bien le faire! Quel dommage! C’est la populace qui morflent encore une fois de plus!

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 5 h 27 min le 8 October 2017 Permalien | Réponse  

    Devrait-on en rire ou en pleurer? 

    Point de mire du 07 octobre 2017

    Devrait-on en rire ou en pleurer?

    Plutôt déconcertant d’observer de loin cette guéguerre de communication qui s’est établi depuis le début de cette « épidémie » de la peste dans la Grande Île. On remarquera en tout cas que les tenants du pouvoir sont des facebook addict  de première et que tout ce qui se véhicule sur ce réseau social est scruté à la loupe par ces zozos-là, du moins tout ce les touche, la preuve, un malheureux quidam avance des chiffres alarmantes, pas loin de la réalité, et c’est l’occasion de mettre en branle la machine répressive mettre la main sur ce dernier pour divulgation de fausses nouvelles: officiellement on en est à 33 décès officiellement  et le gars a « anticipé » en y rajoutant une couche – 7 de plus – et vlan, le voilà au mitard!

    facebook-addict

    Alors en poursuivant dans leur logique »implacable » quand le chiffre de 40 décès pour cause de peste sera atteint, relâchera-t-on le facebooker pour cause de « bon chiffre » ? On en rira, hélas, car le ridicule ne tue pas dans l’île Rouge! Et voilà que la tentative de le en pâture dans les griffes des médias a fait un flop des plus risibles! Quoi qu’il en soit, les entités qui se font des joutes par médias interposés sont tombés bien bas à la lumière des événements de ces derniers jours, manque d’inspiration ou manque flouze pour louer les belles plumes de l’île? En tout cas force est de constater que de part et d’autre, le manque d’inspiration est flagrante que ça en devient risible en tout état de cause!

    Ce qui est malheureux dans toute cette histoire c’est que la santé et le bien-être de la population malagasy semblent être le cadet des soucis des tenants du pouvoir, trop absorbés dans les micmacs habituels pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. L’on ne s’étonne plus que la décision d’accompagner les locataires de Tsimbazaza dans l’acquisition de véhicules 4×4 puisse coïncider avec cette subite envie de changer les textes de la constitution, donc de rouler vers un référendum. Autant donner des excuses bidons à ces hurluberlus en manque d’inspiration pour leur souffler que c’est pure coïncidence et que ça « coïncide » plutôt avec le salon de l’auto 2017 au Cci Ivato tiens!  comme si les dédouaner était une bonne chose! Huh! Mais comme on dit, il faut de tout pour faire un monde, alors…

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    Le salon de l’auto 2017 au CCi Ivato du 05 octobre au 08 octobre 2017

    Le plus étonnant dans cette « petite » histoire de 4×4 pour les députés c’est que personne ne pense à soulever les bonnes questions: combien ça peut bien coûter un 4×4, et combien gagne réellement un député, en combien de mensualité il va payer et arrivera-t-il à le payer jusqu’à la fin de son mandat? Le malagasy lambda est loin de toutes ces considérations là, trop obnubilé par son petit quotidien! Quel dommage! Il y en aura toujours qui avanceront des arguments comme quoi ils n’ont pas attendu d’être député pour avoir de l’argent, mais alors pourquoi em…le pouvoirs pour des broutilles comme ces « malheureux » 4×4 par exemple? Enfin, à chacun ses petites lubies donc…

     

    Alf Raza

     

     
  • Alf Raza 5 h 40 min le 2 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , , fahavalo, famadihana, , Ntaolo, tany lavitra andriana   

    Quand on marche sur la tête… 

    Point de mire du 01 octobre 2017

    Quand on marche sur la tête…

    Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans la Grande Île? Ou plutôt,  est-ce que la Grande Île est en train de tourner en rond? Allez savoir!

    Depuis près d’une décennie, rien ne va comme il faut dans l’Île rouge. Les malagasy ont perdu cette fameuse sagesse dont ils aimaient tant conter dans leurs « kabary« , cette sagesse des « Ntaolo » qu’ils s’évertuent à placer à tout bout de champs dans les discours, quand quelqu’un se lève pour prendre la parole,  dans n’importe quelle circonstance de la vie, dan la joie ou dans le malheur… Mais étaient-ils vraiment sages ces fameux ancêtres, ces « Ntaolo » d’antan qu’on adule sans retenu? Qu’ont-ils réellement vécu dans les temps anciens? Les temps anciens où les petits villages, les petits bourgs se guerroyaient entre eux pour un oui ou pour un non, du temps des « fahavalo », du temps des razzias, où les gens des hautes terres se terraient chez eux derrières des fossés  ou de grands murs pour se préserver des attaques ennemies, surtout la nuit…

    Eh bien, ces temps là ne diffèrent pas trop des jours actuels où les attaques des brigands, des « dahalo », se font de plus en plus fréquents, de plus en plus forts, de plus en plus violentes, de plus en plus meurtrières …sauf que la populace est de plus en plus démunie, de plus en plus impuissante face à ces attaques! Ils en sont à ne plus arriver, voire ne plus pouvoir se défendre! Du temps de la royauté, les militaires qui étaient envoyés pour « pacifier » les contrées et lutter contre les « fahavalo » ,  profitaient de la situation pour racketter en bonne et due forme la population et se « payaient « sur la bête » le cas échéant! La situation actuelle n’en diffère pas trop, loin de là!

    Nous, pauvres malagasy, nous nous sommes fourvoyés, nous avons jusqu’ici évolué vers le …passé! Car on savait pertinemment dans les temps anciens que les gens habitant dans les contrés lointains, dans les « tany lavitra andriana » (terres loins des Seigneurs) étaient à la merci de toutes les exactions autant des brigands que des sbires des vassaux du Roi. Diffère-t-ont de ces situations -là actuellement? Dans ces malheureux bourgs où il n’est pas bon de se frotter à la justice sous peine de se retrouver au trou même si on a raison…

    Qu’on le veuille ou non, les valeurs qu’on avaient ont foutu le camps! Les malagasy avaient en leurs âmes le culte des ancêtres bien ancré, eh bien, c’est parti en fumée maintenant, des hurluberlus se sont évertués depuis près d’une décennie à désacraliser cela et ils y sont arrivés apparemment: le « famadihana » est devenu aux yeux de la majorité un non-événement, une nuisance sans fondement… et que dire de ces vols d’ossement, pour on ne sait quelles besoins obscures, perpétrés dans toute l’île ? Là on touche – et impunément s’il vous plait -au sacré des malagasy, ou du moins ce qu’il  reste de « malagasy » dans la population de la Grande île! Et il y en a même qui arrivent à élire domicile dans des cimetières quitte à déloger les …morts de leurs tombes! Mais dans quel but? C’est l’identité même du malagasy en elle-même qui a été touchée et foulée au pied avec de tels agissements, c’est voulu et …permis sans que les tenants de l’autorité bougent le petit doigt! Le but? suivez mon regard… la main-mise sur les richesses naturelles qui pullulent dans l’île pardi! Rien de plus facile pour s’accaparer des terres que de déloger, pousser à l’exode les populations démunis et appauvris, dépourvues d’identité, ailleurs, dans les grande agglomérations, où ils se perdront dans la masse et périront à petit feu faute de s’y être préparé!

    Alf Raza

     

     

     
  • Alf Raza 3 h 18 min le 1 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , liberté de presse, Madagascar,grande ile, ile rouge, malagasy, Antananarivo, ville des milles, Afrique noir, pirates, Comores, contribuables, océan indien, démocratie, transition, magistrats, , pauvreté, reporters sans frontières, SMM   

    Une île à la dérive… 

    Point de mire du 30 septembre 2017

    Une île à la dérive…

    Maintes et maintes fois dans mes précédentes chroniques je me suis étrillé les doigts en écrivant et décrivant , avec dérision et amertume,  la situation de la Grande île qui est devenue par la force des choses, ou par la volonté de certains, un grand bateau à la dérive, sans timonier mais doté d’une nuée de capitaines! Eh oui! Triste constat mais on en est là actuellement!

    Ils ont été nombreux , ceux qui se sont bousculés au portique pour se faire élire à la magistrature (et quelle magistrature!) suprême en 2003, si je ne m’abuse, ils étaient 49 et au rush final ils étaient 33! En ces temps-là on s’était demandé, c’est quoi ce cirque? Pourquoi autant de candidats pour un poste qui somme toute n’est pas si bien payé que ça aux dire d’un certain amiral, côté salaire officiel cela s’entend. Mais au fil du temps, en voyant comment a évolué le pays, on s’est résigné à dire : « tout » ceci explique « tout » cela! Il vaut mieux faire abstraction de parler des pillages des ressources naturelles du pays qui se font au nez et à la barbe des nationaux, les autorités « s’ayant » auto-mutilées pour être aveugles-sourdes-muettes. Évitons aussi les clichés habituels des préposés à « la fonction publique » corrompus jusqu’à la moelle, c’est devenu d’un banal au pays qu’il en est écœurant de s’y étendre. Mais parlons plutôt des « nationaux », de ces compatriotes malagasy qui se sont laissé fourvoyé pour un « ariary » et qui restent apathiques, avachis comme pas possible devant cette dérive catastrophique de leur « navire ».

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                       Aveugles-sourds et muets!

    Si les malagasy ne sont pas sous l’effet d’un fort sédatif, c’est qu’ils sont surement avilis par une drogue des plus destructeurs. Les chiffres parlent d’eux mêmes, en 2016 la Grande île était encore à la traîne au 5 ème rang du classement des pays qui produisent le moins de richesse par habitant! Dit ainsi ça semble faire moins mal! fichtre! Mais les faits sont là: un PIB de 9.524 milliards de dollars pou une population estimée à 24.9 millions d’habitants en 2016, soit un PIB par habitant de 382.241 de dollars. Le désormais « traditionnel » partenaire dans cette dérive qu’est la Banque Mondiale chiffre à 81.8%  le taux de la population en-dessous du seuil de la pauvreté! Rien que ça! le très sérieux PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) dans sa  publication du Rapport sur le Développement Humain en Afrique (RDHA) en 2016 a fait un rapport qui fait état de la situation actuelle en Afrique et qui place Madagascar au 157e rang mondial en termes d’évolution du développement humain, avec un indice de 0,510 aux dernières statistiques de 2014. Voilà, on en est là actuellement et on n’est pas près de sortir de ce bourbier au rythme où on se meut.

    Beaucoup diront que l’histoire est un éternel recommencement, car sinon comment expliquer cette nouvelle ( pas sûr que ça soit si nouvelle que ça) pléthore de candidats « potentiels » aux prochaines présidentielles de 2018 qui se sont manifestés ces derniers temps, tous aussi loufoques les uns que les autres. Un « bis repetita placent » apparemment vu l’indolence manifeste de la populace.

    Un petit satisfecit peut-être, et non des moindres, est la position de la Grande île dans le classement mondial de la liberté de presse donné par Reporters sans frontières: sur deux ans, l’Île Rouge n’a pas bougée d’un iota! Au 57 ème rang en 2016 et pareil en 2017! Mais c’est vrai que comparé à l’année 2010, au 116 ème rang, c’est déjà un grand bon en avant, et ce malgré ce « code » – scélérat – de la presse en vigueur actuellement où il y a de quoi museler l’homme de la hune de ce navire à la dérive qu’est désormais la Grande Île. Et ce ne sera nullement la clique des magistrats qui feront basculer la balance de la justice en faveur des gens de la presse, eux-mêmes (les magistrats) sont pris dans un bourbiers inextricable dont ils ne sont près d’en sortir! Les feuilletons à plusieurs saisons de la SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) nous offrent des rebondissements à couper le souffle dont on n’est pas sur d’en voir la fin d’ici peu.  Alors, quid de celui qui arrivera à redresser la barre? Même pas un (ou des) matelot(s) de valide et valable pour botter le c… de ces capitaines d’eau douce avec leurs sextans de pacotille, pogner cette foutue barre, changer de direction et maintenir un bon cap? On peut toujours rêver hein, n’est-ce pas?

     

     

     
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