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  • Alf Raza 5 h 31 min le 8 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , épidémie, , , , Mafia, mort noire, ordures, peste, toamasina   

    La mort noire qui rode 

    Point de mire du 05 octobre 2017

    La mort noire qui rode

    On essaie tant bien que mal de s’abstenir d’émettre un avis sur cette épidémie qui sévit dans la Grande Île mais par la force des choses on tombe toujours dans le piège de la grande polémique stérile si caractéristique des natifs de la Grande Île. Eh oui, nul n’y échappe car sinon comment pourrait-on expliquer cette propagation non-maîtrisée de la peste dans l’île? Depuis des lustres on aime bien brasser de l’air et parler sans rien faire de concret pour le bien-être du peuple malagasy. Et le comble c’est que cela semble bien en accommoder plus d’un!

    Depuis le premier moment où on a décelé le premier cas de mort par la peste, qu’est-ce qu’on a bien pu faire de tangible pour endiguer la propagation de ce fléau? Pratiquement rien! Si ce n’est de constater et d’essayer de minimiser voire d’étouffer l’information. Ce n’est qu’après le 20ème mort qu’on s’essaie de remuer ciel et terre pour tenter d’y mettre un coup d’arrêt. Je me suis toujours demandé si les gens qui sont au gouvernail de ce bateau ivre qu’est l’Île Rouge sont conscients de qui se passe réellement dan le pays, et si oui, ont-ils vraiment l’intention de s’occuper du peuple malagasy? Car comment expliquer que de telles choses puissent encore se produire en 2017? Les informations dont je dispose fait état de 33 morts sur 231 personnes qui ont contracté la maladie depuis août, effarant!  De quoi faire souffler un vent de panique parmi la population, surtout à Antananarivo où les pharmacies ont épuisées leurs stocks de masques consommables ainsi que d’antibiotiques, et qui a valu à la ville des Milles ainsi qu’à celle du Grand Port d’être mis sous la loupe des observateurs. Deux viles principales de la Grande Île où le laisser-aller en matière de propreté  n,est plus une légende! On se rappellera de ce qui était arrivé à la ville de Naples qui croulait sous les ordures vers les années 2000, et on sait pertinemment pourquoi c’était ainsi…la main de la camorra, la mafia italienne, en est la principale cause! Et ce n’est pas près de se régler pour les napolitains, loin de là! Mais pour nous malagasy, quelles excuses?À moins qu’ici aussi il existe une mafia qui a la main-mise sur la collecte et l’ exploitation des ordures ? Qui sait? Sinon comment expliquer ces amoncellements incroyables d’ordures à chaque coins de rues?

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    Les ordures s’amoncellent à Toamasina

    Est-il si difficile d’enlever les ordures dans ces grandes villes sans soulever à tout bout de champs les sempiternelles excuses du défaut de carburant pour déplacer les camions bennes ainsi que le manque de budget et tout le tralala qui viennent avec!On en a plus que marre de ces jérémiades! Encore plus des atermoiements à perpète des tenants du pouvoir qui usent de ces prémices d’épidémie pour le capitaliser en demande d’aides et d’assistances venant de l’extérieur comme ils le savent bien le faire! Quel dommage! C’est la populace qui morflent encore une fois de plus!

    Alf Raza

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  • Alf Raza 5 h 27 min le 8 October 2017 Permalien | Réponse  

    Devrait-on en rire ou en pleurer? 

    Point de mire du 07 octobre 2017

    Devrait-on en rire ou en pleurer?

    Plutôt déconcertant d’observer de loin cette guéguerre de communication qui s’est établi depuis le début de cette « épidémie » de la peste dans la Grande Île. On remarquera en tout cas que les tenants du pouvoir sont des facebook addict  de première et que tout ce qui se véhicule sur ce réseau social est scruté à la loupe par ces zozos-là, du moins tout ce les touche, la preuve, un malheureux quidam avance des chiffres alarmantes, pas loin de la réalité, et c’est l’occasion de mettre en branle la machine répressive mettre la main sur ce dernier pour divulgation de fausses nouvelles: officiellement on en est à 33 décès officiellement  et le gars a « anticipé » en y rajoutant une couche – 7 de plus – et vlan, le voilà au mitard!

    facebook-addict

    Alors en poursuivant dans leur logique »implacable » quand le chiffre de 40 décès pour cause de peste sera atteint, relâchera-t-on le facebooker pour cause de « bon chiffre » ? On en rira, hélas, car le ridicule ne tue pas dans l’île Rouge! Et voilà que la tentative de le en pâture dans les griffes des médias a fait un flop des plus risibles! Quoi qu’il en soit, les entités qui se font des joutes par médias interposés sont tombés bien bas à la lumière des événements de ces derniers jours, manque d’inspiration ou manque flouze pour louer les belles plumes de l’île? En tout cas force est de constater que de part et d’autre, le manque d’inspiration est flagrante que ça en devient risible en tout état de cause!

    Ce qui est malheureux dans toute cette histoire c’est que la santé et le bien-être de la population malagasy semblent être le cadet des soucis des tenants du pouvoir, trop absorbés dans les micmacs habituels pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. L’on ne s’étonne plus que la décision d’accompagner les locataires de Tsimbazaza dans l’acquisition de véhicules 4×4 puisse coïncider avec cette subite envie de changer les textes de la constitution, donc de rouler vers un référendum. Autant donner des excuses bidons à ces hurluberlus en manque d’inspiration pour leur souffler que c’est pure coïncidence et que ça « coïncide » plutôt avec le salon de l’auto 2017 au Cci Ivato tiens!  comme si les dédouaner était une bonne chose! Huh! Mais comme on dit, il faut de tout pour faire un monde, alors…

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    Le salon de l’auto 2017 au CCi Ivato du 05 octobre au 08 octobre 2017

    Le plus étonnant dans cette « petite » histoire de 4×4 pour les députés c’est que personne ne pense à soulever les bonnes questions: combien ça peut bien coûter un 4×4, et combien gagne réellement un député, en combien de mensualité il va payer et arrivera-t-il à le payer jusqu’à la fin de son mandat? Le malagasy lambda est loin de toutes ces considérations là, trop obnubilé par son petit quotidien! Quel dommage! Il y en aura toujours qui avanceront des arguments comme quoi ils n’ont pas attendu d’être député pour avoir de l’argent, mais alors pourquoi em…le pouvoirs pour des broutilles comme ces « malheureux » 4×4 par exemple? Enfin, à chacun ses petites lubies donc…

     

    Alf Raza

     

     
  • Alf Raza 5 h 40 min le 2 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , , fahavalo, famadihana, , Ntaolo, tany lavitra andriana   

    Quand on marche sur la tête… 

    Point de mire du 01 octobre 2017

    Quand on marche sur la tête…

    Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans la Grande Île? Ou plutôt,  est-ce que la Grande Île est en train de tourner en rond? Allez savoir!

    Depuis près d’une décennie, rien ne va comme il faut dans l’Île rouge. Les malagasy ont perdu cette fameuse sagesse dont ils aimaient tant conter dans leurs « kabary« , cette sagesse des « Ntaolo » qu’ils s’évertuent à placer à tout bout de champs dans les discours, quand quelqu’un se lève pour prendre la parole,  dans n’importe quelle circonstance de la vie, dan la joie ou dans le malheur… Mais étaient-ils vraiment sages ces fameux ancêtres, ces « Ntaolo » d’antan qu’on adule sans retenu? Qu’ont-ils réellement vécu dans les temps anciens? Les temps anciens où les petits villages, les petits bourgs se guerroyaient entre eux pour un oui ou pour un non, du temps des « fahavalo », du temps des razzias, où les gens des hautes terres se terraient chez eux derrières des fossés  ou de grands murs pour se préserver des attaques ennemies, surtout la nuit…

    Eh bien, ces temps là ne diffèrent pas trop des jours actuels où les attaques des brigands, des « dahalo », se font de plus en plus fréquents, de plus en plus forts, de plus en plus violentes, de plus en plus meurtrières …sauf que la populace est de plus en plus démunie, de plus en plus impuissante face à ces attaques! Ils en sont à ne plus arriver, voire ne plus pouvoir se défendre! Du temps de la royauté, les militaires qui étaient envoyés pour « pacifier » les contrées et lutter contre les « fahavalo » ,  profitaient de la situation pour racketter en bonne et due forme la population et se « payaient « sur la bête » le cas échéant! La situation actuelle n’en diffère pas trop, loin de là!

    Nous, pauvres malagasy, nous nous sommes fourvoyés, nous avons jusqu’ici évolué vers le …passé! Car on savait pertinemment dans les temps anciens que les gens habitant dans les contrés lointains, dans les « tany lavitra andriana » (terres loins des Seigneurs) étaient à la merci de toutes les exactions autant des brigands que des sbires des vassaux du Roi. Diffère-t-ont de ces situations -là actuellement? Dans ces malheureux bourgs où il n’est pas bon de se frotter à la justice sous peine de se retrouver au trou même si on a raison…

    Qu’on le veuille ou non, les valeurs qu’on avaient ont foutu le camps! Les malagasy avaient en leurs âmes le culte des ancêtres bien ancré, eh bien, c’est parti en fumée maintenant, des hurluberlus se sont évertués depuis près d’une décennie à désacraliser cela et ils y sont arrivés apparemment: le « famadihana » est devenu aux yeux de la majorité un non-événement, une nuisance sans fondement… et que dire de ces vols d’ossement, pour on ne sait quelles besoins obscures, perpétrés dans toute l’île ? Là on touche – et impunément s’il vous plait -au sacré des malagasy, ou du moins ce qu’il  reste de « malagasy » dans la population de la Grande île! Et il y en a même qui arrivent à élire domicile dans des cimetières quitte à déloger les …morts de leurs tombes! Mais dans quel but? C’est l’identité même du malagasy en elle-même qui a été touchée et foulée au pied avec de tels agissements, c’est voulu et …permis sans que les tenants de l’autorité bougent le petit doigt! Le but? suivez mon regard… la main-mise sur les richesses naturelles qui pullulent dans l’île pardi! Rien de plus facile pour s’accaparer des terres que de déloger, pousser à l’exode les populations démunis et appauvris, dépourvues d’identité, ailleurs, dans les grande agglomérations, où ils se perdront dans la masse et périront à petit feu faute de s’y être préparé!

    Alf Raza

     

     

     
  • Alf Raza 3 h 18 min le 1 October 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , , liberté de presse, Madagascar,grande ile, ile rouge, malagasy, Antananarivo, ville des milles, Afrique noir, pirates, Comores, contribuables, océan indien, démocratie, transition, magistrats, , pauvreté, reporters sans frontières, SMM   

    Une île à la dérive… 

    Point de mire du 30 septembre 2017

    Une île à la dérive…

    Maintes et maintes fois dans mes précédentes chroniques je me suis étrillé les doigts en écrivant et décrivant , avec dérision et amertume,  la situation de la Grande île qui est devenue par la force des choses, ou par la volonté de certains, un grand bateau à la dérive, sans timonier mais doté d’une nuée de capitaines! Eh oui! Triste constat mais on en est là actuellement!

    Ils ont été nombreux , ceux qui se sont bousculés au portique pour se faire élire à la magistrature (et quelle magistrature!) suprême en 2003, si je ne m’abuse, ils étaient 49 et au rush final ils étaient 33! En ces temps-là on s’était demandé, c’est quoi ce cirque? Pourquoi autant de candidats pour un poste qui somme toute n’est pas si bien payé que ça aux dire d’un certain amiral, côté salaire officiel cela s’entend. Mais au fil du temps, en voyant comment a évolué le pays, on s’est résigné à dire : « tout » ceci explique « tout » cela! Il vaut mieux faire abstraction de parler des pillages des ressources naturelles du pays qui se font au nez et à la barbe des nationaux, les autorités « s’ayant » auto-mutilées pour être aveugles-sourdes-muettes. Évitons aussi les clichés habituels des préposés à « la fonction publique » corrompus jusqu’à la moelle, c’est devenu d’un banal au pays qu’il en est écœurant de s’y étendre. Mais parlons plutôt des « nationaux », de ces compatriotes malagasy qui se sont laissé fourvoyé pour un « ariary » et qui restent apathiques, avachis comme pas possible devant cette dérive catastrophique de leur « navire ».

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                       Aveugles-sourds et muets!

    Si les malagasy ne sont pas sous l’effet d’un fort sédatif, c’est qu’ils sont surement avilis par une drogue des plus destructeurs. Les chiffres parlent d’eux mêmes, en 2016 la Grande île était encore à la traîne au 5 ème rang du classement des pays qui produisent le moins de richesse par habitant! Dit ainsi ça semble faire moins mal! fichtre! Mais les faits sont là: un PIB de 9.524 milliards de dollars pou une population estimée à 24.9 millions d’habitants en 2016, soit un PIB par habitant de 382.241 de dollars. Le désormais « traditionnel » partenaire dans cette dérive qu’est la Banque Mondiale chiffre à 81.8%  le taux de la population en-dessous du seuil de la pauvreté! Rien que ça! le très sérieux PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) dans sa  publication du Rapport sur le Développement Humain en Afrique (RDHA) en 2016 a fait un rapport qui fait état de la situation actuelle en Afrique et qui place Madagascar au 157e rang mondial en termes d’évolution du développement humain, avec un indice de 0,510 aux dernières statistiques de 2014. Voilà, on en est là actuellement et on n’est pas près de sortir de ce bourbier au rythme où on se meut.

    Beaucoup diront que l’histoire est un éternel recommencement, car sinon comment expliquer cette nouvelle ( pas sûr que ça soit si nouvelle que ça) pléthore de candidats « potentiels » aux prochaines présidentielles de 2018 qui se sont manifestés ces derniers temps, tous aussi loufoques les uns que les autres. Un « bis repetita placent » apparemment vu l’indolence manifeste de la populace.

    Un petit satisfecit peut-être, et non des moindres, est la position de la Grande île dans le classement mondial de la liberté de presse donné par Reporters sans frontières: sur deux ans, l’Île Rouge n’a pas bougée d’un iota! Au 57 ème rang en 2016 et pareil en 2017! Mais c’est vrai que comparé à l’année 2010, au 116 ème rang, c’est déjà un grand bon en avant, et ce malgré ce « code » – scélérat – de la presse en vigueur actuellement où il y a de quoi museler l’homme de la hune de ce navire à la dérive qu’est désormais la Grande Île. Et ce ne sera nullement la clique des magistrats qui feront basculer la balance de la justice en faveur des gens de la presse, eux-mêmes (les magistrats) sont pris dans un bourbiers inextricable dont ils ne sont près d’en sortir! Les feuilletons à plusieurs saisons de la SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) nous offrent des rebondissements à couper le souffle dont on n’est pas sur d’en voir la fin d’ici peu.  Alors, quid de celui qui arrivera à redresser la barre? Même pas un (ou des) matelot(s) de valide et valable pour botter le c… de ces capitaines d’eau douce avec leurs sextans de pacotille, pogner cette foutue barre, changer de direction et maintenir un bon cap? On peut toujours rêver hein, n’est-ce pas?

     

     

     
  • Alf Raza 2 h 27 min le 30 April 2017 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , fianarantsoa, , , remaniement   

    Et beaucoup d’eau passera sous le pont 

    Point de mire du 29 avril 2017

    Et beaucoup d’eau passera sous le pont

    Ainsi va la vie dans la Grande île, l’euphorie engendrée par le feuilleton BIANCO vs Claudine commence à s’estomper pour tomber petit à petit dans les rubriques faits divers. On va surement passer à autre chose, de pas très consistant à coup sûr, mais « faute de grives on mangera des merles » comme on dit. Ce n’est pas pour médire mais au train où vont les choses, la suite de cette fumeuse histoire sera un flop monumental! Et pour cause, la dame Claudine prise au dépourvu lors de son arrestation semble être revenu plus forte que jamais dans l’île pour se défendre bec et ongles. Sinon, elle ne serait pas revenu, n’est-ce pas? Une affaire de gros sous qui laissera surement des séquelles, si ce n’est des cicatrices, dans le paysage juridique et politique malagasy. Car à la suite de ces exploits , tant de la prévenue que des autorités de l’île, nuls ne peut se prévaloir de s’en être sorti indemne!

    En tout cas, les fortes remue-ménages des différentes entités étatiques – politiques , juridiques et autres – se ramèneraient finalement en un majestueux camouflet! Reste à savoir qui en a tiré le plus de profit? Il faut comprendre que tout ce cirque médiatisé n’a été orchestré , si tel a été le cas, que pour amuser la plèbe, rien que ça! Les vrais enjeux se passent loin des yeux du commun des malagasy, dans les alcôves du pouvoir. Un jeu d’échec des caciques du pouvoir dans la Grande île s’est joué en public, pour un temps, et pour le bonheur du petit peuple, mais maintenant rideau, les enchères se font à coup sûr à coup de milliards.

    Les pressions ont été fortes de toutes parts

    Claudine

    En essayant de décrypter tout ce qui se dit autour de cette rocambolesque affaire, force est de constater que le focus se perd dans des questions de formes plutôt qu’autre chose. Le fond de l’histoire est en passe de s’estomper au détriment des pauvres contribuables. Beaucoup aurait voulu voir l’exécutif au grand complet tomber tel un château de cartes après ce coup de massue asséné à l’une des pièces majeures soutenant le pouvoir, mais non, encore une fois ce ne fut qu’ un superbe camouflet, qui n’a eu de vertu que d’avoir renforcé , via le remodelage du gouvernement, l’assise de l’exécutif.

    On serait tout de même curieux de voir ce qu’il adviendra de cette affaire, mais surtout à quoi sera abreuvé le public pour détourner son attention. Difficile dans le contexte actuel d’intimer « circulez, il n’y a rien à voir », l’évolution des médias et des réseaux sociaux a fait que tout se sait à une vitesse telle qu’il est difficile de cacher quelque chose rapidement. Reste donc à laisser le temps au temps pour enterrer les « innommables » qui pourraient gêner. D’ailleurs, le nouveau gouvernement s’est étoffé dans ce sens en louant les services d’un revenant spécialiste en la matière. Pour sûr, beaucoup d’eau passera sous le pont avant qu’on arrive à l’éclaircissement, si dénouement il y aura, de ce nœud gordien, car ils ne sont pas fous ces tenants du pouvoir, ils ne se mordront pas la queue pour si peut, il ont encore une élection à faire gagner par leur poulain pardi!

     

    Alf Raza  

     
  • Alf Raza 1 h 49 min le 17 April 2017 Permalien | Réponse
    Tags : 20.000 Ariary, , Andriamandavy, île Maurice, , , , , , haïtisation, indice de perception de la corruption, inflation, , tontons macoutes   

    Et la girouette qui tourne … et tourne… 

    Point de mire du 16 avril 2017

    Et la girouette qui tourne … et tourne…

    Observer de loin ce qui se passe dans la Grande île, essayer de prendre du recul et tenter de trouver un tant soit peu de sens sur ce qui se trame dans cette île, jadis paradisiaque, revient à se masturber l’esprit pour rien, et pour cause, rien de positif ni d’encourageant ne s’est démarqué en suivant le fil de l’actualité et les faits, dits saillants, véhiculés par les médias locaux. Je pense que commenter les faits de ces dernières semaines ne mènera à rien, mais alors là à rien! Le problème de la Grande île semble bien rester entier: corruptions à tous les niveaux, passivité maladive voire morbide de la population, paupérisation galopante, inflation exponentielle immaîtrisable! Bref, tout pour faire voir la vie en … noire.

    Il y a de quoi être sceptique quant à l’avenir de la Grande île. Finalement personne n’est prêt à changer! Les corrompus et les corrupteurs sont toujours en place plus fort que jamais, se complaisant à manipuler l’opinion publique, quitte à prendre le peuple pour le dernier des nigauds. Rien qu’à voir la fuite rocambolesque de dame Claudine Razaimamonjy vers l’île Maurice et tout se conforte: on se joue de la crédulité des pauvres malagasy qui comptent pour du beurre dans toute cette histoire.

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    L’arrestation spectaculaire de Claudine Razaimamonjy 

    A bien y regarder, dès le début de l’histoire, les malagasy n’étaient pas dupe pour autant! Personne n’a cru à un possible emprisonnement de dame Claudine, car on le sait très bien, les loups ne se mangent pas entre eux ! Alors pourquoi avoir fait du vent pour rien? A moins que ces scenarii montés gauchement à la hâte n’étaient pas destinés à la plèbe? Mais quand bien même, les « destinataires » seraient-ils si naïfs pour avaler un tel « boa »? Car c’était trop gros pour être une couleuvre, non? La pression se fait-elle trop forte de la part des soit-disant bailleurs de fonds pour pousser les tenants du pouvoir à faire n’importe quoi ? En tout cas, il est clair que le dindon de la farce dans toute cette histoire de Claudine, BIANCO, IST et autre facéties  c’est le peuple malagasy et nul autre, le « petit peuple » se retrouve de plus en plus démuni, de plus en plus maniable, de plus en plus minable, il en est ressorti que seuls les petites frappes (et les innocents sans argents) sont « justiciable » ( à souhait) dans la Grande île et encore, c’est loin d’être le cas au vu de ces vindictes populaires perpétrées dans les quatre coins de l’île.

    Et l’inflation galopante qu’on n’ose pas nommer, elle sera maîtrisée comment? A moins que tout le monde s’en foute! On se pressera surement à palier au plus pressé et procéder au plus facile comme d’habitude: la méthode classique de la planche à billets. Et au nouveau billet de 20.000 Ariary d’éclore dans la foulée! Comme il est loin le temps où une pièce de 1 franc (FMG) valait encore quelque chose! Maintenant les pièces de 1 Ariary vont surement tomber en désuétude ou disparaître carrément …comme son prédécesseur « l’iraimbilanja » (1 franc -FMG). Il est bien loin le temps, pour moi particulièrement, où avec 1 « iraimbilanja » (1franc)  je pouvais encore courir chez « le chinois », l’épicier du coin, m’acheter un bonbon !

    Mais maintenant tout semble flou dans la Grande île, on dirait qu’on n’arrête pas de tourner en rond, sans trouver une issue favorable pour le pays, eh oui! Car pour les tenants du pouvoir on sait, suite à l’affaire Claudine, l’issue n’est autre qu’un envol vers l’extérieur si ça sent le roussi quelque part. Et aux pauvres malagasy de rester dans le pays dans l’insécurité et l’indiscipline qui règnent actuellement. Il suffit de peu pour que le pays tombe dans l’anarchie totale, les prémices sont là, corruption généralisée, pour Transparency International en 2016 la Grande île se retrouve au 145ème  rang avec l’Indice de perception de la corruption 2016  de 28,  insécurité galopante avec les braquages et les kidnapping, la peur et les harcèlements de bandes armées dans les campagnes et les grands bourgs, mais surtout avec cette perte de confiance en la justice et de ses bras (car on le sait, dans tout système démocratique, les bras de la Justice ne doivent pas seulement fonctionner efficacement, mais également prouver cette efficacité de façon à forcer le respect du citoyen) poussant la population vers les tribunaux populaires à la va vite qui se soldent généralement par des mises à mort! Pire que les verdicts des tribunaux issus de la Charia! Et le comble, la prolifération de milices privés (bien qu’on se prive de le dire ou le dénoncer) à la solde des gros bonnets au vu et au su de tout le monde dans les quatre coins de l’île sans que l’Etat ne lève le petit doigt pour les demanteler, complice ou victime? Allez savoir!  « les faits d’armes » de la clique sous les ordres d’Andriamandavy VII pour faire pression au siège du BIANCO en est une manifestation la plus proche et la plus flagrante: attaque orchestrée contre un bâtiment d’une Institution, le BIANCO, qui reste impunie, même pas dénoncée par le pouvoir en place!. On se précipite rapidement et inexorablement  vers une « haïtisation » de notre pauvre pays, vers l’hégémonie de caïds servi par des tontons macoutes sans foi ni loi …vivement qu’on n’en arrive pas là, mais je crains le pire!

     

    Alf Raza

     

     

     
  • Alf Raza 3 h 08 min le 30 March 2017 Permalien | Réponse  

    Réseaux sociaux: haro sur le « taom-baovao malagasy »? 

    Point de mire du 28 mars 2017

    Réseaux sociaux: haro sur le « taom-baovao malagasy »?

    En surfant sur FB (facebook) grande fut ma surprise en lisant les différents « posts » se rapportant à « l’Alahamady be », le « taom-baovao malagasy » (nouvel an malagasy),  les avis étant partagés, certains approuvant la célébration de « l’Alahamady be » du 28 mars 2017, d’autres reprouvant cette célébration déniant la date et les rituels des festivités, tandis que d’autres se gaussent ouvertement de ceux qui s’essayent de perpétuer une tradition séculaire occultée durant la période coloniale . Bref, la date de célébration du nouvel an malagasy ne fait pas l’unanimité pour ceux qui s’y intéresse. Car il ne faut pas se voiler la face: ce nouvel an, qui a été jeté aux oubliettes durant la colonisation et le début de la période post-coloniale est parfaitement méconnu par le grand public, et pour cause, ceux qui ont persévéré à le célébrer, de purs traditionalistes, ont été souvent taxés ou assimilés à des animistes ennemis du monde chrétien instauré par les colons.

    Mais il faut reconnaître que ces dernières années beaucoup d’efforts ont été déployés par les nouveaux gardiens de la tradition malagasy qui ont gagné en respectabilité étant plus instruits ( à l’occidental) et faisant partie de plus en plus de « l’establishement » malagasy.  Eh oui, a voir de près les têtes dirigeantes des dernières éditions médiatisées, entre autre la « Maison Royale De Madagascar » dirigé par le Prince Rabarioelina, descendant de la branche ainée de la Famille Royale de Madagascar(?),Docteur en Théologie, assisté par le Conseil des Rois Traditionnels et Princes de Madagascar.

    Cette année, un peu partout à Antananarivo des cérémonies ont été organisées pour commencer à célébrer avec faste cet « Alahamady Be ». Ainsi à Mahamasina on a vu Rakotondrazafy, un Tangalamena venant de Sahapetraka,  dans le district de Soavinandriana , Région Itasy  âgé de 111 ans. donner sa bénédiction. Cet événement a été sous l’égide du Comité d’organisation  de nouvel an malagasy 2017 dirigé par Président de Fitohasina Mbola Tina Ramamonjisoa.

    printsy Rabarioelina

    Le Prince Rabarioelina à Ambohitrabiby

    Quoiqu’en dise, petit à petit , l’oiseau fait son nid! Les malagasy initiés glissent subrepticement vers une période commune, si ce n’est une date commune pour cette célébration. Reste à démocratiser et l’affaire est dans le sac! Mais ce ne sera pas une mince affaire au train ou vont les choses, à décrypter les différents commentaires sur FB par exemple, le fait même d’avoir la particularité d’un nouvel an malagasy autre que celui que propose le calendrier grégorien en offusque plus d’un, allez savoir pourquoi! Trop imprégné par la culture occidentale qui a imposé le calendrier grégorien pour en concevoir l’existence d’un autre?  Mais qu’ils le veuillent ou non, nombreux sont les calendriers utilisés pour les usages religieux ou traditionnels à travers le monde. Alors pourquoi les malagasy y échapperaient-ils?

    Le grand bémol dans cette quette d’unité dans le calendrier, car il s’agit bien d’une quette, est justement la disparité dans les dates de célébration suivant les associations ou les régions. Les malagasy ne sont pas encore sorti de l’auberge pour arriver à accepter d’être un seul et même peuple, là pour une simple question de date commune, les têtes pensantes divergent dans leurs avis. La rhétorique colonialiste sur la diversité ethnique est encore très vivace dans certaines couches de la population pour arriver à se débarrasser du fameux « diviser pour régner » si chère aux colonialistes d’antan. On sait bien qu’on est bien loin des contrées où les diversités ethniques signifient vraiment quelque chose : disparité de culture, disparité d’origine, disparité de langue mais dans un même pays. Tandis que dans la Grande île, du nord au sud et d’est en ouest, la langue est la même à quelques nuances près, les rites, les us et les coutumes ne diffèrent pas si tant que ça et le comble c’est que tous les malagasy sont condamnés à vivre, cohabiter sur cette seule et unique grande île!

     

    Alf Raza 

     
  • Alf Raza 1 h 56 min le 26 March 2017 Permalien | Réponse  

    29 mars 1947, une amnésie collective? 

    Point de mire du 25 mars 1947

    29 mars 1947, une amnésie collective?

    Faudrait-il en parler? Une question qui soulève pas mal de points noirs dans l’Histoire de Madagasikara, des pans entiers de l’Histoire de la Grande île qui ont été sciemment détournés voire occultés. Car jusqu’à maintenant les événements relatés sur les soulèvements de mars 1947 n’ont jamais offert une « version commune » sur ce qui s’est réellement passé ni sur le nombre exact – ou s’y rapprochant du moins – des victimes, que ce soit du côté des colonisateurs ou des « indigènes ». Ceux qui ont pondu des chiffres là-dessus se perdent en conjectures,alors? 40 000 ? 80 000 ? 100 000 ? Nul ne le saura, ça remonte à si loin…quoique ce n’est pas si loin que ça après tout! Car de 1947 à 2017, ça ne fait que 70 ans en fait. Eh oui! Des témoins oculaires de ces événements sont encore en vie disséminés un peu partout dans la Grande île, encore en vie mais non reconnus, et même ceux qui ont vécu ces moments à distance sont encore là, dans l’ombre peut-être mais toujours vivants. Alors, par devoir de mémoire pour ceux qui sont tombés, oserions-nous laisser dans l’oubli ces moments douloureux pour nos compatriotes, nos pères et mères, nos grands-pères et grands-mères ? Car il n’y a pas plus pire qu’une génération privée de mémoire, et pourtant la tendance dans la Grande île est de passer à la trappe la commémoration de ces événements de mars 1947.

    Il y a bien ceux qui tentent tant bien que mal de réveiller le patriotisme endormi, une tentative luminescente qui prend le risque de détourner le cour réel de l’Histoire! Les médias malagasy d’aujourd’hui s’essayent à recueillir des témoignages ici et là mais quid de l’authenticité de ces histoires racontées avec beaucoup de verves et pas mal de « sels »? Les charlatans de tout bord ne se privent pas de fabuler devant les caméras sans se soucier du mal qu’ils font à l’Histoire de leur pays, et qu’ils se font à eux-même par la même occasion.

    Mais au fait, pourquoi tant de flou autour de ces événements de 1947? Faudrait-il rappeler, ou au pire apprendre, aux malagasy, aux jeunes d’aujourd’hui, aux moins de 85 ans plus précisément que ces fumeuses et tristes événements de 1947 ne tournaient pas seulement autour du jour du 29 mars 1947 mais s’est étendu dans l’île, surtout dans la partie orientale, durant une vingtaine de mois? Le pourquoi de ce black-out de l’Histoire de la Grande île est en fait multiple mais la principale est que l’insurrection malagasy de 1947 avait été l’un des précurseurs du déclin du colonialisme français: bien que réprimé fortement, ça n’a pas empêché d’attiser le feu de la révolte dans les colonies menant à la défaite cuisante française en Indochine, le début de la guerre d’Algérie quelques années plus tard. Mais l’Histoire de la Grande île est malheureusement parsemée d’intrigues , de traîtrises en tout genre et cette période noire n’a pas échappé à la triste règle.

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    Une rédition douloureuse pour les survivants!

    Il a été relaté quulo’environ 1 900 partisans -autochtones- des français ont été tués ainsi que 550 « européenures », dont 350 militaires. A noter que la Grande Île comptait 4 millions d’habitants en ce temps là, comprenant 35 000 Européens. Toutes proportions gardées, environ 02% de la population, de part et d’autre, ont péri durant ces événement! Mais il a fallut à la France un fort contingent de militaire, près de 18.000 hommes pour arriver à bout de la révolte malagasy, il a été rapporté que « les troupes françaises dont les principales forces terrestres sont constituées de trois bataillons de tirailleurs malgaches sont environ 8 000 dans l’île au début de l’insurrection ». Ce contingent a été porté à 18 000 hommes avec le renfort de sept bataillons :  la 2éme  bataillon du 4 ème régiment étranger d’infanterie, la 1 er  bataillon du 1 er régiment de tirailleurs marocains , deux bataillons du 2 ème régiment de tirailleurs marocains, deux bataillons de tirailleurs sénégalais et du 1 er  escadron du 2ème régiment étranger de cavalerie . Alors, les nombres estimés aux alentours de 100.000 morts côté malagasy sont-ils surfaits ou non dans ces proportions là?

     

    Alf Raza

     

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  • Alf Raza 22 h 00 min le 24 March 2017 Permalien | Réponse
    Tags : Ahmad, barea, CAF, federation, FIFA, foot, football, , , issa hayatou   

    Foot africain vs foot malagasy : un mal pour un bien? 

    Point de mire du 24 mars 2017

    Foot africain vs foot malagasy : un mal pour un bien?

     

    Il n’y a pas à dire, Mr Ahmad a été a bonne école: les leçons prodiguées par les éclairés au pouvoir dans l’île Rouge ont porté leurs fruits! Et pour cause! Mr Ahmad a porté un sacré coup à l’oligarchie footbalistique africaine en détrônant « l’Empereur » Issa Hayatou, fort de se 7 mandats consécutifs à la tête de la CAF, bousculant ainsi une hierarchie viellissante. Enrichi de l’experience de son égérie , à la tête du pouvoir actuellement dans laGrande île, il a frappé au plus fort,  là où on ne l’attendait point. Car avant le vote qui s’est déroulé à Addis Abeba , la capitale éthiopienne, qui s’est terminé avec 34 voix en son faveur contre 20 pour Issa Hayatou, qui aurait osé miser un kopek pour sa réussite?

    Et pourtant les faits sont là: il a gagné sa bataille pour se hisser au plus haut de la tour. N’en déplaise à ses détracteurs, il su travailler pour être élu, 34 voix ce n’est pas rien et …ce n’est pas donné non plus, tout se négocie à ces niveaux là, rien n’est gratuit, loin s’en faut. Reste à savoir les voix contre quoi? ou plutôt non, on ne le saura jamais sauf en cas de mésalliance future … En tout cas, les dernières élections qui se sont tenues à travers le monde ces derniers temps ont apporté leurs lots de surprises et non des moindres: nombreux sont ceux qui ont cassé la baraque jusqu’à se faire élire et contrecarrant toutes les prévisions et autres pronostics les plus inspirés qui soient. François Hollande a bien su surfer dessus, le président malagasy actuel a bénéficié de la clémence de la vague et dernièrement Donald Trump a donné un sacré coup a l’ establishment américain! Du jamais vu diront certains! Mais voilà, ces hommes ont pris à contre-pied ce qu’on pensait être un ordre établi, immuable, qui coulait de source.

    ahmad-ahmad

    Ahmad Ahmad Président de la CAF

    Mais la grande surprise a été surtout pour les amoureux du ballon rond malagasy, personne dans la Grande île n’avait pu atteindre un niveau aussi élevé depuis un bon bout de temps dans le milieu sportif, avec le marasme où est plongé la Grande île, le foot avec, pareil succès relève du miracle pour le malagasy lambda. Il faut savoir que le Sieur Ahmad Ahmad est aussi un dur à cuire qui s’est éternisé sur son siège de président de fédération, indétrônable à l’instar de son prédécesseur à la CAF.  Et maintenant , une fois propulsé aux firmaments du foot africain, lâchera-t-il aussi facilement du lest? Pas si sûr! Le prochain remplaçant du « Président » sera, à ne pas manquer, son poulain. Et pourtant, les déboires des Baréas on les connait, et ce n’est pas la petite victoire de 1-0 contre Sao Tomé-et-Principe à l’issue du match comptant pour les préliminaires en vue des éliminatoires de la Can 2019 qui y changera grand chose, il ne faut pas se leurrer , c’est tout l’ensemble du foot malagasy qui est à la traîne qu’ on le veuille ou non. Sans plonger dans un pessimisme exacerbé, difficile de croire que tout changerait du jour au lendemain.

    Il faut croire que la CAF s’est trouvé un nouvel « Empereur » qui ne manquera pas de s’y éterniser (comme d’habitude) avec la bénédiction des caciques de la FIFA, c’est du « blanc bonnet et bonnet blanc » tout craché, qu’on ne s’y trompe pas. Le chaperonnage du président de la FIFA dans cette élection du président de la CAF y est à coup sûr pour quelque chose, ce sera du béni oui à tout va qu’on n’en serait pas surpris!

     
  • Alf Raza 3 h 10 min le 22 January 2017 Permalien | Réponse  

    2017, l’année de touts les surprises 

    Point de mire du 21 janvier 2017

    2017, l’année de toutes les surprises

    L’année vient à peine de commencer et elle livre déjà son lot de surprises, et elle sont de taille pour cette année, tant pour la Grande île que pour le monde en général. Une surprise de taille, bien que son élection ait été en 2016, est l’investiture effective de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Un changement dans l’ordre démocratique aux USA mais un grand choc pour le reste du monde. Tous les observateurs sont maintenant dans l’expectative  quant aux suites que vont donner les Etats-Unis aux promesses tenues par Donald Trump lors de ses propagandes. Mais d’ors et déjà, le nouveau président a annoncé la couleur avec les premières décisions : premier décret ordonnant aux rouages de l’administration touchant « l’Obamacare«  d’arrêter toutes mesures qui grèveraient le budget de l’Etat. Un coup d’arrêt explicite et sans fioriture asséné aux travaux entamés par son prédécesseur. Et on n’en est qu’au tout début là.

    Une des premiers coups de massue asséné au reste du monde est la reprise du forage du pétrole et du gaz de schiste afin de créer des emplois, une autre promesse de Donald Trump, un pied de nez manifeste au  »Climate Ation Plan » se rapportant à l’élimination des sources d’énergie les plus polluantes, un réel coup de punch pour les producteurs américains de pétrole de schiste mais à quel prix pour l’environnement? En tout cas bonjour les dégâts! Les tremblements de terre sont les corollaires de l’exploitation du gaz de schiste et du pétrole, et ce n’est pas l’Oklahoma qui dira le contraire avec les trois secousses par jour en moyenne!

     

    Et nous pauvres malagasy dans tout ça avec les fameuses Iles Eparses, qui ne sont plus à nous semble-t-il soit dit en passant, auxquelles on lorgne à en être borgne? Car il faut tout de même reconnaître, de l’avis des experts, que ces  »fumeuses » Iles Eparses renfermeraient au bas mot dans les 3 à 5 milliards de m3 de gaz! Rien que ça! De quoi donner des cornes et des …queues aux quidams à poignes de l’île Rouge et encoe plus èa ceux de l’Hexagone !

    En tout cas, la Grande Ile ne sera pas épargné par les séismes politiques et économiques que provoquerait l’entrée en lice de Donald Trump dans l’arène. En bon capitaliste qu’il est, l’odeur et le gout du profit ne s’éloigneront pas très loin et s’incrusteront tel un halo au-dessus de sa tête.

    Pour en revenir au pétrole et au gaz de schiste, que l’on ne soit plus étonné avec les tremblements de terre, l’île a commencé peut-être à avoir ses premières livraisons sans le savoir, à l’instar de ce que subit quotidiennement l’Oklahoma, avec le dernier tremblement de terre du 11 janvier 2017 qui en a secoué plus d’un, affichant une magnitude de 5.6 sur l’échelle de Richter! Qui sait, avec ces cachottiers de gouvernants, il ne serait pas surprenant que l’on apprenne à posteriori que quelque part depuis quelques temps quelqu’un s’est déjà servi dans la nasse et c’est aux pauvres malagasy de boire la tasse par ignorance! Pauvre de nous!

    seisme-2

    Tremblement de terre de magnitude 5.6 dans la nuit du mercredi 11 janvier 2017 èa 01.06 du matin

    Alf Raza

     

     

     

     
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