Mises à jour de juillet, 2010 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Alf Raza 18 h 31 min le 30 July 2010 Permalien | Réponse
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    Love party… fatal party… 

    Le drame d’une rave party qui capote ! Depuis le temps que les autorités de différents pays ont manifesté leur désaccord quant à l’organisation d’une rave party quelconque, ces teufs géants n’en sont que plus prisées, au grand dam des règles de base de sécurité que se sont imposées les pays occidentaux. Car toute organisation de manifestation festive est soumise à des normes relativement restrictives pour les organisateurs.

    Les raves ont toujours été taxées de « sauvages », et pourtant beaucoup d’évènements de ce genre se font dans des lieux qui sont loin d’assurer la totale sécurité des participants. Ces dernières années se sont montés d’autres évènements analogues par des internautes via facebook : les apéros géants n’ont, à proprement parlé, jamais eu l’aval d’une autorité quelconque de peur que cela ne dégénère en quelque chose d’immaitrisable.

    Et pourtant, c’est seulement que face à des débordements mortels que l’on se rend compte que des règles basiques de sécurité ont été enfreintes et que l’on s’accroche désespérément à trouver un responsable au catastrophe. Trop tard assurément pour en prendre leçon, trop tard pour interdire énergiquement, trop tard pour s’abstenir d’y aller, trop tard pour beaucoup de choses regrettables…

    Ailleurs, les teufs géants s’organisent sur des plages de façon « rationnelle », des teufs à but lucratif qui plus est, loin de tout état d’âme et d’amateurisme, mais qui n’est entravé, également, d’aucune contrainte si ce n’est l’endurance et le porte-monnaie de tout un chacun ! Les comas éthyliques et les overdoses y sont pourtant courants, causant, à posteriori, autant de ravages et de dégâts durant une saison que lors d’une rave sauvage.

    D’ailleurs, les facteurs communs de ces deux genres d’évènements sont bien connu des autorités mais les deux ont différentes approches et différents traitements également : alcool, sexes et drogues, des ingrédients détonants qui feront toujours disjoncter les jeunes de toute époque. Les clés du succès de pareil évènement auprès des jeunes en mal de divertissement et qui sont en conflit contre toute forme de contraintes et règlementations pourtant gage de sécurité et de bien être pour eux même. On se dit toujours qu’il faut que jeunesse se passe, et pourtant, avec pareil circonstance, pouvoir les tenir « en laisse » serait des plus souhaitables mais des plus irréalisables…

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  • Alf Raza 18 h 28 min le 30 July 2010 Permalien | Réponse
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    Bonjour la casse 

    Le XVème sommet de l’Union Africaine à Kampala s’est vu la réelle
    préoccupation des pays membres de l’union sur l’absence de progrès
    dans la recherche de solutions politiques dans l’ile Rouge comme le
    président de l’Union Africaine Bingu Wa Mutharika l’a si bien déclaré
    : « la session a pris note avec préoccupation de l’absence de progrès
    dans la recherche de solutions aux problèmes politiques à Madagascar
    ».
    Déjà que pour le « Dinika Santatra » la mouvance Ravalomanana a
    manifesté son pessimiste sur les aboutissements que pourraient
    apporter les dialogues préliminaires, d’autant que leur participation
    n’est pas du tout envisagée. Même son de cloche du côté de la mouvance
    Ratsiraka qui affirme sa mouvance n’envisage pas de participer à la
    conférence nationale et qu’elle se méfie de la société civile et des «
    Ray aman-dreny mijoro » ! Apparemment il ya des têtes qui ne leurs
    reviennent pas !
    Heureusement que pour l’instant, ou du moins jusqu’à preuve du
    contraire, les militaires se sont rendu « muet », la position des
    forces Armées demeure neutre face à la situation qui prévaut
    actuellement dans le pays, selon le ministre des forces armées de la
    HAT. Au moins il y en a qui sont parvenu à donner une attitude
    commune, même si ce n’est que de complaisance, du moment qu’on puisse
    donner le change pour avancer.
    Car il faut bien avancer vers quelque chose de tangible même si ce
    n’est pas solide, plutôt que d’en rester là à se regarder en chiens de
    faïence sans évolutions aucunes. Les politiciens perdent leurs temps à
    « s’apprivoiser » mutuellement, tandis que les vrais profiteurs de la
    transition se gaussent des simagrées et cacophonies des politicards
    pour amasser des milliards avec les trafics en tout genres aggravant
    de plus en plus la corruptibilité des responsables à tout les niveaux
    de plus en plus vulnérables face aux mouvements de remoud qui règnent
    dans les institutions du pays actuellement.
    Le pire est à venir si on continue sur cette optique, avec l’incursion
    de la maffia chinoise avec le bois de rose, et l’effleurement des
    triades asiatiques avec les trafics d’animaux et de drogues, bientôt
    Madagascar sera une plaque tournante pour toute sorte de trafic vu la
    facilité déconcertante pour tout étranger d’entrer ou de sortir du
    territoire, car rien que pour l’aéroport d’Ivato, la corruption gagne
    du terrain. A ce qu’il parait, des personnes hauts placées seraient
    complices avec des employés de l’aéroport sur les affaires
    d’exportation de richesses telles l’ or, tortues, médicaments, drogues
    etc…bonjour la casse…

     
  • Alf Raza 11 h 35 min le 25 July 2010 Permalien | Réponse
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    Ras le bol de ces voitures à conduite à droite 

    La circulation dans la capitale est depuis des lustres chaotiques et ingérables. Les automobilistes et les motards pullulent dans les rues d’Antananarivo, rien qu’à voir les nouvelles immatriculations il coule de source que le parc de véhicule tananarivien s’étoffe de plus en plus jusqu’à saturation. Fait nouveau depuis deux à trois ans, la prolifération des véhicules à de volant à droite qui sont de plus en plus nombreux dans la capitale. Depuis la politique d’ouverture de Madagascar vers l’Asie, les « opérateurs » de l’informel, importateurs de voiture, se sont rués vers cette région du globe où les véhicules d’occasion sont moins chers qu’en Europe, résultat : importation massive de voitures, majoritairement de conduite à droite, provenant des pays asiatiques.

    On s’est petit à petit habitué à croiser ces voitures avec conducteur à droite, mais à la longue, leur tendance à vouloir toujours serrer à gauche est des plus énervant, que l’on soit en voiture ou à moto, surtout à moto car pour une question de visibilité, les conducteurs de véhicules à conduite à droite y sont bien obligés. Il est évident que pour des raisons pratiques, les règles de circulation on été conçues pour la conduite à gauche dans la Grande Ile avec les véhicules qui s’y adaptent, bien évidement ! Exit donc les « volants à droite » à l’origine, mais voilà, ces véhicules sont là et bien là !

    La timide contrainte qu’on avait imposée aux titulaires de ces véhicules inadaptés à convertir la direction à gauche s’est estompée pour céder la place à un laisser aller des plus dangereux, au détriment de la sécurité et des règles de prudence. Une baisse des importations de véhicules d’occasion en provenance d’Europe s’est même produite, changeant les besoins des consommateurs du tout au tout. Il est vrai que ceux d’origine asiatique, neuve ou d’occasion, sont relativement abordables, mais ce n’est pas une raison pour permettre la circulation des conduites à droite en toute impunité. Le plus dangereux, c’est l’ouverture de la porte à gauche pour la plupart des minibus de cette origine, une ineptie avec le flux de véhicules qui roule à gauche s’ils sont à l’arrêt pour déposer des passagers. Mais à défaut, les passagers s’en accommodent au grand dam de leur propre sécurité !

     
  • Alf Raza 15 h 59 min le 23 July 2010 Permalien | Réponse
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    Vindicte populaire, une pratique d’un autre âge 

    Vindicte populaire tout simplement ! Inconcevable dans un état de droit, mais à Madagascar, le doute plane actuellement avec les faits qui se passent aux quatre coins de l’ile. Une fois encore, quelque part à Antsohihy, la population s’est fait justice en « exécutant » froidement deux malfaiteurs. Le plus ahurissant est que l’un d’eux était déjà aux mains des autorités, ou du moins sous la garde de policiers dans leurs locaux.

    Quand la population ne fait plus confiance en l’impartialité et à l’efficience de la justice et de l’autorité pour passer à l’extrême et se faire justice elle-même, c’est qu’il y péril en la demeure ! Qu’une centaine d’hommes s’arment de sagaies et de couteaux, revenant à plusieurs siècles en arrière, pour « extirper » un homme détenu par des policiers et le tuer par la suite, sans qu’on puisse empêcher ça ! C’est tout simplement de l’impuissance.

    Associé à l’absence réelle de volonté pour sévir contre les trafics en tout genre qui sont légions dans la grande ile, sans parler des falsifications, arnaques et fraudes qui se ramassent à la pelle, les perpétuels vols de bœufs, les attaques à mains armées incessantes, les trafics d’armes qui se font jour, la population commencent à comprendre que les malfaiteurs se gaussent des gesticulations des hommes en uniforme et qu’elle ne peut espérer grand-chose des représentant de la loi. L’instinct de conservation, plus fort que tout, reprend le dessus pour réveiller les reflexes primaires : « tuer pour ne pas être tué », carrément bestiale.

    L’autodéfense pousse les gens à s’armer à l’ancienne, avec des couteaux et des sagaies, faute d’autres moyens. Les communautés se replient sur eux même pour se défendre contre toute agression extérieure, osant braver l’autorité, qui n’est plus compétente que de nom, pour former des expéditions punitives. Tout simplement primitif mais qui assure la survie en ces temps troubles.

     
  • Alf Raza 21 h 09 min le 22 July 2010 Permalien | Réponse
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    Arnaques et Cie… dans l’air du temps 

    Les arnaques et escroqueries en tout genre continuent d’égrener leur chapelet de méfaits dans la société. Un des plus surprenants a été la mise sous scellée d’une pharmacie suite à aux démarches entreprises par l’Ordre des pharmaciens. Le fond de l’affaire reposant sur l’usage de faux diplôme de pharmacien par le propriétaire ! Les cheveux se hérissent sur la tête avec pareil nouvelle.

    Bien que sans relation, la prolifération de produits et denrées périmés est des plus inquiétants, touchant principalement la santé des consommateurs qui ne savent plus sur quoi ni sur qui se fier dans ses consommations courantes. Le plus dur est le fait que les premières victimes potentielles sont les enfants avec les friandises en tous genres qui affluent de toutes parts laissant les parents en porte-à-faux. Des escrocs et des fraudeurs n’hésitant pas à falsifier les dates de péremption mettant en danger la santé des enfants. Un projet de texte est actuellement en gestation semble-t-il pour endiguer ce nouveau fléau.

    Car paradoxalement, beaucoup de gens vivent de la vente et revente de ces produits douteux. Il est sidérant de constater que pour arriver au consommateur final, le circuit de distribution de ces produits est des plus sinueux. L’informel règne en maitre, facilitant les falsifications en tout genre. Il est navrant que l’ingéniosité et la créativité des opérateurs malagasy tendent à exceller dans la tromperie, d’ailleurs tout un pan du commerce, point d’appui de l’économie se retrouve tributaire des micmacs en pagaille à travers l’ile. Il n’est pas étonnant que le constat que puisse faire la Banque Mondiale au sujet de l’économie de Madagascar soit sa relative résistance grâce au dynamisme du secteur informel.

    Triste constat quand on sait que dans ce secteur, peu ou prou de recouvrement fiscal est fait. Malgré le volume important des flux d’argent et de transactions, la pression fiscale passe à côté de ces activités. Maintes et maintes fois on entend des braquages et des attaques avec des sommes importantes à la clé, des sommes échappant aux circuits conventionnels des banques. Des transactions sans taxes ni redevances, le top quoi, pour les opérateurs véreux. Le top pour les braqueurs et companies…

     
  • Alf Raza 13 h 03 min le 21 July 2010 Permalien | Réponse
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    Chine, l’éternel « pays du milieu » 

    Aux dernières nouvelles, la Chine est devenue le premier pays consommateur d’énergie dans le monde, devançant les Etats-Unis. L’Agence internationale pour l’énergie (AIE) de citer que les Chinois ont consommé en 2009 2 252 milliards de tonnes d’équivalent pétrole, soit environ 4 % de plus que les Etats-Unis. De premier pollueur mondial, Pékin ambitionne de poursuivre une politique d’amélioration de l’efficacité énergétique et de diminuer son intensité carbonique (émissions mesurées par point de PIB) de 40 à 45 % en 2020 par rapport au niveau de 2005.

    En 2000, les Etats-Unis consommaient deux fois plus d’énergie que la Chine, aujourd’hui, ce sont les Chinois qui consomment plus que les Américains. L’Arabie saoudite, premier pays exportateur de pétrole, a néanmoins indiqué avoir livré en 2009 davantage de barils à la Chine qu’aux Etats-Unis.

    La voracité de la Chine en ressources est de plus en plus acérée depuis son éveil avec la course quasi effrénée pour un développement multisectoriel. Les besoins en énergies fossiles est une des faces de cette voracité, mais les enjeux dans différents continents sur les ressources minières deviennent de plus en dure. La venue de la Chine sur le marché des extractions minières hors territoire a complètement chamboulé les donnes géopolitiques, affolant les « petits » pays à fort réserve minière et énervant les anciennes puissances présent sur les différents sites à travers le monde. Le comble est que les chinois se soucient fort peu des orientations que peuvent avoir ces pays « miniers », ils s’accommodent de tout du moment qu’on leur accorde le droit d’exploiter, prenant à contre-pied les pays occidentaux prompts à moraliser et exiger des régimes « en règle » selon leur critères.

    Nul n’ignore que la Chine dispose d’une forte capacité de financement et bon nombre des grandes puissances sont « en compte » chez eux. Il est fort à parier que d’ici cinq ans, une grande majorité de pays auront des dettes envers la Chine, déjà que l’assertion selon laquelle la « Chine est l’usine du monde » se vérifie mainte et mainte fois dans les secteurs et les produits que l’on ne soupçonne même pas, dernièrement elle a fait un carton plein lors du mondial avec les fameux vuvuzéla et le ballon officiel, sans compter les produits dérivés imités tels les maillots, mascottes et autres, les chinois ont ainsi mis tout le monde « en boite ».

     
  • Alf Raza 17 h 36 min le 20 July 2010 Permalien | Réponse
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    C’est lassant à la fin… 

    La sempiternelle affaire de bois de rose commence à lasser à plus d’un titre. Voilà que des collègues journalistes en ligne (madagate.com) sortent un « papier » sulfureux sur les tenants et aboutissants de ce triste trafic, mais le plus ennuyeux c’est que cela restera tel un coup d’épée dans l’eau, rien qu’à lire le contenu du texte de synthèse faite sur la base d’un ouvrage intitulé : « Bois de rose de Madagascar : Entre démocratie et protection de la nature » coécrit par Herizo Randriamalala et Zhou Liu de Madagascar Conservation & Development. Il ne faut pas se faire d’illusion sur l’éventuelle fin de ce trafic, tant les méandres de ce nébuleux réseau restent impénétrables.

    Avec le marasme de ces derniers mois, le boom du secteur informel sur le marché du travail ne favorise en rien le souhait d’arrêter les trafics en tout genre. Car les opérateurs marron et véreux sont généralement des as de l’informel à Madagascar : pas d’identification fiscale donc pas de taxes, pas de redevance. Très peu ou pas d’obligation envers l’Etat en somme lésant de plus en plus les opérateurs formels ayant pignon sur rue qui paient les taxes pour tout le monde. Mais ça, ce n’est pas une primeur car la pression fiscale est archiconnu en l’état actuel des choses, ce sont toujours les mêmes qui casquent pour tout le monde.

    Suite aux révélations en ligne, il n’est même par nécessaire de lire entre les lignes pour comprendre que pareil enquête pourrait avoir l’effet d’une bombe dans des pays « stables ». Pas plus tard que lundi, un journaliste grec a été abattu à bout portant à la sortie de son domicile, à Athènes. Sokratis Giolias tenait un blog d’information politique et sociale très suivi, Trokiko, qui a révélé de nombreux scandales en Grèce. « Quelqu’un voulait faire taire un très bon journaliste d’investigation qui a dérangé beaucoup de gens avec ses papiers », a réagi le président du syndicat des journalistes d’Athènes. Au-delà des arrestations, la mort guette tout le temps les bons journalistes qui n’ont pas froid aux yeux pour révéler les dessous des affaires louches aux quatre coins du globe. Informer n’est pas une sinécure ici comme ailleurs, les journalistes sont logés à la même enseigne !

     
  • Alf Raza 21 h 49 min le 16 July 2010 Permalien | Réponse
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    Avancez à pas de charge 

    Une avancée relative pour l’organisation du dialogue préliminaire « Dinika Santatra » sousl’égide de la coalition des organisations de la société civile. . Le ministère des finances a en effet octroyé 960 millions d’ariary, seul hic, les participants seront limités au nombre de 200 participants par district ! Avec ce fond de « démarrage », quid du légitime entre la Coalition et l’Alliance des organisations de la société civile ? Bien qu’une rencontre ait été prévue se tenir entre ces deux entités, elle a été annulée faute de facilitateur, en l’espèce un représentant du Kmf Cnoe. Nonobstant, des « représentants » de 119 districts destinés à l’animation des dialogues préliminaires ou « Dinika Santatra » du 28 au 31 juillet, sont bloqués dans un « stage » de formation de 2 jours à partir à l’Ecole Normale de Mahamasina. Initiative fort louable, encore loin d’avoir l’unanimité, mais à quoi bon chercher l’unanimité dans les circonstances actuelles où pareil notion tombe en désuétude bon pour amuser la galerie ? Des mots comme représentant, consensus, unanimité, et bien d’autres sont désormais voués à n’être que des mots, tant il est difficile d’y accorder importance tout au long de ces presque deux ans de transition.

    Encore que de nouvelle personnalité comme le professeur Raymond Ranjeva préconise la mise en place d’un gouvernement neutre et consensuel, fort, souverain et apte à prendre de véritables décisions conformément aux valeurs malagasy. Des essais qui n’ont pas été transformés depuis plus d’une dizaine de mois, alors à quoi bon ? Autant avancer contre vents et marées, qu’importe le fond du moment que l’on y mette les formes. Car quoi qu’on dise, le problème de reconnaissance internationale pèse quand même sur les choses de l’Etat quoi qu’on dise.

    Il est vrai que les actions des organismes de « subvention » prêtent à confusion, l’Agence Française de Développement par exemple a accordé une subvention de 5,6 milliards Ar à la CUA, le Fonds d’Intervention pour le Développement signe une convention de partenariat avec le Bianco, Madagascar est bénéficiaire de la seconde tranche de l’aide alimentaire de 12 millions d’Euros du Comité interministériel français, même la Banque centrale de Madagascar, selon les résultats présentés par le Ministère des Finances et du Budget de la HAT a dégagé un bénéfice de 17 milliards d’ariary durant l’année 2009, alors, crise ou pas crise ?

     
  • Alf Raza 21 h 22 min le 16 July 2010 Permalien | Réponse
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    Allons enfants… 

    Difficile de ne pas en parler. Les troupes des anciennes colonies françaises de l’Afrique ont paradé mercredi lors du traditionnel défilé militaire du 14 juillet, sous la pluie ! 13 nations africaines, hormis la Côte d’Ivoire, ont battu le pavé des Champs Elysées. 13 un chiffre qui risque fort de faire de l’ombre au président Sarkozy, tant l’invitation faite aux nations africaines à ce défilé a soulevée une polémique en France.

    Ainsi, le président Sarkozy a écrit « C’est le lien du sang que nous célébrons, le lien né de la contribution des troupes africaines à la défense et à la libération de la France ». « Des milliers de soldats venus d’Afrique sont morts pour la France lors des deux guerres mondiales ». Il aurait fallu 50 ans pour s’en rendre compte, 50 ans pour que les pensions militaires françaises versées à des Africains ayant combattu dans les armées françaises soient alignées sur celle des Français, 50 ans pour mettre fin à une injustice.

    La presse française a tout de même relayée les critiques acerbes d’ONG, telle la Fédération internationale des ligues de droits de l’Homme (FIDH), la Ligue des droits de l’Homme et du citoyen (LDH), Survie, dénonçant la possible présence de « criminels » dans les contingents africains du défilé… Certaines presses avancent même le chiffre de 80 ONG qui ont critiqué l’accueil fait aux « dictateurs » de pays comme le Tchad, le Togo, le Centrafrique, le Congo, le Gabon, le Burkina Faso, Djibouti ou le Cameroun.

    Même le Parti socialiste a regretté lui aussi l’ambiguïté du choix d’un défilé militaire pour cette célébration. La « Françafrique », la diplomatie d’influence française sur le continent africain faite d’intermédiaires au service d’intérêts économiques, est plus que jamais d’actualité. Selon Jean-Christophe Rufin, ex-ambassadeur de France au Sénégal, c’est le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui piloterait la politique africaine et des réseaux officieux continuent de régner à l’Elysée. Des réseaux de lobbying qui font valoir les intérêts de tel ou tel régime africain auprès des autorités françaises.

    Quoique, au final, comme pour s’amender, le président a contre-attaqué en soulignant « l’injustice et les erreurs » de la période coloniale et pesant sur la « force des liens » qui unissent la France et ses anciennes colonies africaines. Amendement honorable avec les « aides au développement », tel l’enveloppe de 180 millions d’euros pour la formation d’au moins 50.000 jeunes africains par an. Qui peut dire mieux ?

     
  • Alf Raza 12 h 24 min le 14 July 2010 Permalien | Réponse
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    Le phœnix de Madagascar ? 

    Feu la « SOLIMA » pourrait-elle renaitre de ses cendres tel le majestueux phœnix ? Après les déclarations sibyllines du ministre des Mines et des hydrocarbures de la transition, Mamy Ratovomalala, qui avait annoncé à la presse vendredi, qu’un terrain d’entente devait être trouvé entre l’exécutif de la Haute Autorité de Transition (HAT) malagasy et les grandes compagnies pétrolières sur la fixation des prix des carburants à la pompe, le doute pourrait planer : « Si jamais la baisse des prix des carburants ne serait pas effective ce lundi, des mesures seront prises afin que l’Etat puisse prendre en main ce secteur stratégique »dixit le ministre des Mines et des hydrocarbures de la HAT.

    Bien entendu comme dans pareil cas, le « grand frère » représentant résidant du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar, Pierre Van den Boogaerde a déjà manifesté sa désapprobation d’une intervention de l’État dans la fixation des prix des carburants. Peut-être que ce « grand frère » attend que la flambée du prix des carburants devienne la cause d’une explosion sociale comme au Togo au mois de juin dernier où l’augmentation de 13% du prix des carburants a dégénéré en affrontements causant des pertes en vies humaines. « Grand frère » être surement grand sorcier pour savoir Madagascar pas être comme Togo ! Hugh ! Toujours est-il que les prix ont baissés fissa-fissa ! Et basta !

    Agiter le spectre d’une éventuelle prise en main par l’Etat d’un secteur stratégique n’est sans rappeler les propos, si ce n’est les actes d’un certain amiral en son temps… L’Histoire ne serait-elle qu’un perpétuel recommencement ? Faire de l’année 2010 une année charnière d’accord, mais là, ça risque fort de se tourner vers des horizons très anciens.

    Encore que, avec la mission des parlementaires ACP-UE dirigée par député européen Elie Hoarau qui a réclamé récemment la libération des détenus politiques et des journalistes, les faits sont là pour ramener à la dure réalité de la vie. Une réalité pas très gaie avec le constat fait par les députés ACP-UE sur le désistement des chefs d’Eglises, pour ne pas dire de la FFKM, pour les choses de l’Etat. Ces derniers ayant été, en effet, sollicités par les parlementaires mais qui n’ont pas daigné se manifester. Triste constat tout de même.

     
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