Mises à jour de novembre, 2010 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Alf Raza 7 h 18 min le 30 November 2010 Permalien | Réponse
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    Stoïcisme, la philosophie malagasy 

    De l’effervescence dans l’Océan Indien. Voilà la future constitution malagasy sur le point d’être approuvée. Une constitution adoptant une nouvelle devise d’une autre dimension que les précédentes. « Fitiavana – Tanindrazana – Fandrosoana », des mots censés asseoir les valeurs de la république de Madagasikara. Les résultats du referendum du 17 novembre 2010, bien que non encore officialisés, plongent déjà la majorité des malagasy dans le bain de ce que pourrait bien être la vie en VIème république.

    Apparemment, les malagasy ne s’incommodent aucunement de changer de devise, chose qui , en cinquante ans, s’est fait fréquemment. Les malagasy n’ont jamais été de bons fidèles. Même dans la foi, la dualité entre la tradition animiste et la culture chrétienne arrive à faire bon ménage, laissant un gout amère d’infidélité au regard d’une partie des gens qui se disent chrétiens. Les habitants de la Grande Ile ont d’ailleurs toujours eut cette fâcheuse tendance à s’octroyer les faveurs des plus forts, quel qu’en soit la période. A croire que « se mettre du côté du plus fort » est la meilleure des devises qu’aient jamais adoptées les natifs de l’ile. Du temps de la royauté, en passant par la colonisation, ainsi que la succession des pouvoirs lors des républiques successives, l’allégeance aux courants, tendances et partis politiques au pouvoir est monnaie courante pour bon nombre de malagasy. Ces « années d’indépendances » ont d’ailleurs vu des politicards qui ont louvoyé de parti en parti partant du parti PSD, en passant par le parti AREMA, les Hery Velona et autres TIM pour épouser la cause TGV tout naturellement, sans aucuns remords.

    La forte endurance du malagasy à traverser les différentes républiques sans coup férir est des plus surprenantes, même les « spécialistes » de la Banque Mondiale ne trouvent pas les mots pour expliquer cette résistance malgré la crise qu’on dit s’étaler dans le temps à Madagascar. En réalité, les malagasy ont su rester stoïque face aux agressions de la vie à travers les siècles. Un stoïcisme les protégeant contre les vicissitudes des politiques successives qui se sont exercées dans la Grande Ile ces siècles derniers.

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  • Alf Raza 20 h 52 min le 29 November 2010 Permalien | Réponse
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    L’Union des Comores prête à mordre 

    Il ya du mouvement du côté des Iles sœurs des Comores, un guide de l’Investissement ainsi qu’un portail officiel dédié à l’investissement aux Comores viennent d’être mis en ligne et ont été présentés le jeudi 25 novembre. Un changement est en train de s’opérer aux Comores, il est vrai que leur nouveau code des investissements avait déjà été adopté en 2007mais actuellement, les comoriens comptent mettre les bouchées doubles pour attirer les investissements dans leurs archipels.

    A l’instar de ce qui s’est créée dans la Grande Ile, d’ici l’an prochain, les Comores adoptera le système de guichet unique pour la création d’entreprise. Pour les accros des chiffres, il est bon de savoir qu’actuellement un investisseur qui désire créer son entreprises aux Comores sera encore obligé de franchir 17 étapes pour finaliser son dossier, il devra au total produire 34 documents administratifs. Voilà donc les Comores sur les rails pour charrier d’éventuels investisseurs. De quoi remonter la pente avec son classement à la 163ème position du Doing Bussiness 2O10, classement qui mesure la réglementation des affaires dans 183 économies de la planète, établi par la Banque Mondiale.

    Du mouvement donc dans l’union des Comores avec le premier tour également de l’élection présidentielle du 7 novembre qui s’est déroulé sans anicroche à Mohéli, mettant aux prises dix candidats issus de cette île. Les Comores ayant comme particularité ce principe constitutionnel de présidence tournante de l’archipel entre les îles de Mohéli, Grande-Comores et Anjouan. Le 26 décembre prochain, l’ancien vice-président Ikililou Dhoinine, (26,91%) , Mohamed Said Fazul (21,65%), et Bianrifi Tarmidi (10,90%) s’affronteront par les urnes dans tout l’archipel des Comores cette fois-ci.

    Loin d’être parfait, ce principe constitutionnel de présidence tournante est à méditer. L’Ile Rouge avec ses crises perpétuelles pourrait bien en prendre graine pour une fois et jouer enfin l’alternance programmée entre les régions, les « ex-faritany », les ethnies, ou autres regroupements d’intérêts communs… on peut toujours rêver, et ce n’est pas interdit… On en apprend tous les jours même du plus petit que soit, alors…

     
  • Alf Raza 11 h 35 min le 27 November 2010 Permalien | Réponse
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    Le monopole à la poubelle ? 

    Les géants de Madagascar pourraient-ils supporter la concurrence ? On est là pour voir si tel est le cas. L’usine de la Nouvelle brasserie de Madagascar (NBM) à Ambatolampy a été officiellement inaugurée avec des propos assez inattendus de la part de ses dirigeants, notamment sur la fin du « monopole » dans leur secteur, et également la décision d’ouvrir 10 % de ses capitaux à des investisseurs malagasy. On l’a compris, pour éviter d’accoucher d’une souris, le Mauricien Phoenix Beer et le Belge Unibra, actionnaires de la société, n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère et se sont pliés en quatre pour arracher le consentement du pouvoir en place. Une grossesse de deux ans est des plus fatigants assurément.

    La bière Skol sera donc la deuxième marque locale de bière avec la THB de la Star. C’est un moindre mal pour les consommateurs, quand on sait que dans les pays à forte tradition de bière, les variétés et les marques de bières foisonnent donnant une large liberté de consommation. Oktoberfest est une illustration parfaite sur cette grande diversité de produit, les allemands ne se contentant pas d’une seule marque de bière, ni d’une seule variété même, d’ailleurs les brasseurs se retrouvent dans pas mal de régions offrant chacun des caractéristiques qui maquent leur particularité et singularité. Vivement d’autres brasseurs qui s’embarquent dans ce secteur pour offrir d’autres saveurs, d’autres parfums. Une concurrence ne peut être que bénéfique pour les consommateurs, les producteurs étant obligés de donner de meilleures qualités de produits, de meilleurs prix. Le seul danger est qu’il y ait entente entre les deux pour les prix, alors là…
    Dans la foulée on a vu aussi la « mise en ligne » de l’opérateur en téléphonie « Life » qui a eut également une grossesse difficile, mais qui se positionne progressivement, malgré des restrictions, dans le secteur. On est loin des combats de longue haleine que s’offre un producteur-distributeur de savons et dérivés malagasy contre un producteur-distributeur sis à l’ile Maurice. La concurrence peut faire souffrir les producteurs obligés de se redéfinir et se repositionner sur leur secteur de marché. Ca à au moins le mérite de faire sortir du petit train-train peinard quotidien pour offrir de nouveau produits, de meilleurs produits, de meilleurs prix. Un « rebranding » comme dirait Airtel.

     
  • Alf Raza 12 h 32 min le 26 November 2010 Permalien | Réponse
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    Quand les mots ne suffisent plus 

    Et vlan ! Quand les mots ne suffisent plus la violence devient la seule expression de substitution! Mardi, la Corée du Nord a tiré des obus sur une île sud-coréenne, Yeonpyeong, située dans une zone de la mer Jaune que se disputaient déjà les deux Corées depuis des décennies. Cette ile a été le théâtre d’autres incidents meurtriers par le passé, mais cette fois-ci, ces tirs ont déclenchés la riposte des forces de Séoul. C’est certainement les affrontements les plus graves depuis la guerre de Corée en 1950. Deux soldats et deux civils ont été tués dans ce bombardement.

    Quand les mots ne suffisent plus les actes prennent le relai. Les quotidiens malagasy ont relaté des faits tout à fait surprenants concernant les officiers détenus à Tsiafahy. Le Pr Zafy a rapporté que la vie du Colonel Coutiti et du Général Raoelina sont en danger dans cette prison. Les autres officiers qui y sont détenus sont également dans un état critique. Il ne faut pas oublier que cette prison est l’une des plus dures qui puisse exister dans la Grande ile, apparemment, on peut s’y blesser facilement par« accident ».

    Un problème majeur pour les détenus politiques de Madagascar est qu’ils se perdent facilement dans les méandres des prisons. Pour Fetison Rakoto Andrianirina, Zafilahy Stanislas et le pasteur Edouard Tsarahame par exemple, leurs avocats déplorent la disparition d leurs clients, ils ne sont même pas tenu au courant du lieu de détention de ces derniers. Peut-être que David Copperfield était passé par là sans qu’on le sache pour faire disparaitre tout le monde. Les plus crédules se sont ébahis face à la disparition de l’Orient Express, alors, une poignée de politiciens… un jeu d’enfant.

    De toute manière, les tours de passe-passe sont devenu monnaies courantes à Madagascar. Un opérateur en téléphonie mobile est passé maitre en la matière, de MADACOM à Celtel, en passant par ZAIN, Une nouvelle peau est en train de se découvrir avec AIRTEL. « Rebranding » a été le mot utilisé, quand bien même le fait que la boîte ait changé de main soit connu par tout le monde. Une pluie de nouveautés s’est déversé sur l’ile au cours de ce dernier trimestre avec NBM, LIFE, ou AIRTEL, des nouveautés pas si neuf que ça pourtant, ils ont surtout péchés d’avoir mis pas mal de temps à accoucher.

     
  • Alf Raza 17 h 47 min le 24 November 2010 Permalien | Réponse
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    Un pied de nez magistral 

    Un fait assez révélateur de l’atmosphère qui prévaut actuellement dans la Grande Ile est cet empressement à aller très vite, trop vite même, et contre vents et marées. Surement un de ces virus qui rend virulent les gens jusqu’à les pousser vers l’excès… de zèle à en être fatal. La CENI a dernièrement révélé un incident mortel du côté de Marovoay. Des gens, y ont en effet trouvé la mort, surprises par la crue, après avoir transporté des plis électoraux. Un nombre de victime qui ferait jubiler de joie tout numérologue malagasy qui se respecte : sept. Il n’y a plus lieu de polémiquer sur la pertinence de tenir les échéances électorales durant la saison des pluies, les faits sont là, quoiqu’il advienne, les élections n’auront pas de saison, basta.

    A la veille d’une réunion d’experts pour échanger sur les réformes électorales en Afrique, du 29 au 30 novembre prochain à Addis-Abeba, en Ethiopie, pour discuter de la préparation des rapports de pays sur la gouvernance en Afrique (AGR) III, l’Ile Rouge entre dans une phase incertaine sur l’éventualité d’une « suite favorable » des processus d’élection et du respect du chronogramme de ces consultations populaires. Un peu en apostrophe, le thème de cette réunion tournera autour d’ « Elections et gestion de la diversité en Afrique ».

    Une diversité que bon nombre d’africains n’arrivent pas à accepter et à assimiler. « L’ethnicisme », le népotisme, bref le favoritisme en tout genre prône essentiellement au détriment de toute rationalité. Bien que la présence de quarante cinq pays soit attendue à cette troisième édition de l’AGR, « (…) les conflits et la violence continuent d’émailler une partie du processus, ce qui explique que certaines élections sont, dans certains cas, largement contestées » selon le coordonnateur de l’AGR, Said Adejumobi. La détention de Mamadou Tandja, jugé extrajudiciaire, au Niger par exemple, ne fait qu’aggraver les contestations. Même dans la Grande Ile, la controverse se manifeste au vu des résultats du référendum. Les analystes avaient ouvertement des à priori sur les résultats, et ils ne se sont pas trompés car au final le « oui » l’a emporté largement, un résultat prêtant le flanc aux critiques sur la bonne gestion de cette élection. Quoiqu’il en soit, les élections se sont tenues, les résultats sont là : 70% à 74% de « oui », que dire de plus ?

     
  • Alf Raza 8 h 00 min le 23 November 2010 Permalien | Réponse
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    Le XIII qui ne réussit pas à l’Ile Rouge 

    Malgré les polémiques et les critiques le film «Harry Potter et les reliques de la mort 1 » a récolté plus de 125 millions de dollars aux Etats-Unis, et 330 millions de dollars dans le monde en un week-end ! Le septième film de la série « Harry Potter » adaptée des romans de J. K. Rowling est tout simplement époustouflant avec un excellent démarrage en salle. Comment ne pas s’émouvoir quand on sait que les six précédents épisodes ont engrangé environ 5,4 milliards de dollars ? Pour la petite histoire, en librairie, les sept livres de la saga, traduit en 69 langues, se sont vendus à plus de 400 millions d’exemplaires.

    Le binoclard le plus célèbre de l’histoire du cinéma continue toujours de soulever autant d’émotion qu’au début de ses aventures. Autant d’engouement pour une saga est des plus incompréhensibles si on n’a pas pris la peine de suivre depuis le début. Toujours ce sempiternel cliché du combat du bien contre le mal, le mal à multiple facette, le bien qui se fait avoir par manque de perspicacité et… bref tout du standard.

    Sur un tout autre chapitre, un personnage qui fascine tout autant vient de faire paraitre un livre d’entretiens, intitulé « Lumière du monde: le pape, l’Eglise et les signes du temps ». Le Pape y parle de sa santé, de ses tâches quotidiennes ainsi que de son avenir. Mais un détail, pas si anodin que ça, attirera l’attention du lecteur lorsqu’il dit que s’il est dans l’incapacité « physique, psychologique ou spirituelle » d’accomplir les tâches de sa fonction, il n’hésitera pas à démissionner. Le seul cas de figure où cela s’est passé était le cas de Célestin V, en l’an 1294. Il faut comprendre que Benoit XVI est actuellement âgé de 83 ans, un âge relativement avancé sans être alarmant. Les vieux briscards de la politique en Afrique devraient en prendre de la graine.

    Il est un peu paradoxal de constater que le continent noir soit le continent le plus jeune mais le seul à être affublé de dirigeants des plus âgés. On peut bien citer des jeunes présidents tels Faure Eyadema, Ali Bongo, Joseph Kabila, mais ce sont tous des « héritiers » de feus leurs pères ! Autant ne pas polémiquer là-dessus car même l’Organisation internationale de la francophonie a reconduit Abdou Diouf, 75 ans, pour un troisième mandat de quatre ans à sa tête lors du 13ème sommet de la Francophonie à Montreux, sommet qui, soit dit en passant, devait se tenir dans la Grande Ile.

     
  • Alf Raza 20 h 29 min le 22 November 2010 Permalien | Réponse
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    Et la caravane passa… 

    Les élections présidentielles en Afrique ont de ces particularités que les pays occidentaux, « modèles » de Démocratie, ont du mal à percevoir. A l’image du Rwanda et son président sortant Paul Kagamé qui a été réélu avec 93% des voix en aout dernier. A chacun sa démocratie en Afrique. Pour Kagamé, la démocratie est associée, indubitablement, la promotion à tout prix du développement économique de son pays et ce avec des méthodes tout à fait radicales.

    La communauté internationale, elle, s’abstient de faire tout commentaire vis-à-vis de la « dictature » imposée par ce Président hors norme, surement par mauvaise conscience d’avoir permis les génocides en Rwanda. Il ne faut pas oublier qu’en 1994, pendant la guerre civile du Rwanda, les casques bleus de l’Onu avaient assisté les bras croisés, aux massacres perpétrés dans le pays par une ethnie sur une autre. Les arrestations d’opposants et de journalistes par le régime de Kagamé est devenu monnaie courante, sans parler des assassinats. Même en exil en Afrique du sud, l’ancien chef de l’armée le général Nyamwasa, tombé en disgrâce, a failli être victime d’assassinat. Une poigne de fer donc pour Kagamé.

    Cette dernière décennie a vu des pays africains accéder à la stabilité politique au prix d’efforts colossaux ponctués de troubles cruels et meurtriers, comme ce fut les cas au Togo, au Kenya, au Zimbabwe, et bien d’autres encore. Quoiqu’il en soit, plusieurs Etats africains se démènent becs et ongles pour organiser des élections justes et crédibles. Le Niger entre dans le lot avec le référendum du 31 octobre dernier, leur Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’étant acquitté avec brio de sa mission, reste pour les nigériens de respect du verdict des urnes, une autre paire de manche.

    Les échéances électorales de la Guinée et la Côte d’Ivoire ainsi que plusieurs autres pays africains, y compris Madagascar, qui se tiennent dans une même période ne sont surement pas fortuites. Quelque part un « maître d’école » subordonne ses « élèves » à rendre leurs copies au plus vite. Même le tombeur de feu Thomas Sankara, Blaise Compaoré se fait réélire ou plutôt se fait plébisciter dans une élection dont la tenue est très controversée hier. Le Burkina Faso qui est affublé également d’une pléiade de petits partis, 150 environs, qui ne pèsent pas lourds face au rouleau compresseur Blaise Campaoré. Des élections qui se sont fait sous la houlette d’une …CENI, décidément, l’acronyme plaît bien en Afrique, à moins que ça ne devienne obligatoire d’en avoir ?

     
  • Alf Raza 8 h 40 min le 19 November 2010 Permalien | Réponse
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    Divorces à négocier? 

    Il y a des couples qui donnent un reflet anachronique et qui pourtant ne choquent pas tellement, mais celui de l’actrice américaine Eva Longoria et de son basketteur de mari Tony Parker est d’un autre ton. Twitter et Facebook ont été le tremplin « médiatique » utilisés par le couple pour annoncer leur intention de divorcer. L’actrice a évoqué l’infidélité de son jeune mari Tony Parker pour justifier sa demande de divorce.

    Bien qu’Eva Longoria, la vedette de la série « Desperate Housewives », soit plus âgée que Parker, elle s’est tout de même mariée avec le basketteur français vedette de la NBA, actuellement âgé d 28 ans, à Paris en 2007. Elle demande notamment le versement d’une pension alimentaire tout en intrigant pour que Tony Parker ne puisse en obtenir une d’elle.

    Pourtant, ils s’étaient mariés civilement le 6 juillet 2007 devant le maire de Paris Bertrand Delanoë, et se sont uni religieusement le lendemain dans l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois. Ils avaient ensuite fêté leur union en grande pompe dans un château, de Vaux-le-Vicomte en Seine-et-Marne. Des festivités couvertes par des photographes, cameramen et journalistes venus du monde entier pour l’occasion, un show en somme. Et voilà qu’ils divorcent ! Mais un divorce d’un autre genre, sous couvert des deux sites de liens sociaux Twitter et Facebook. Modernes ? Peut-être, mais avec un mariage comprenant un accord prénuptial, dont on ignore la teneur, un tel divorce donne un air de prémédité pour le …show, une nouvelle fois encore. En tout cas, un divorce bon pour alimenter les tabloïds.

    Un peu plus subtil en tout cas comme approche pour susciter l’attention des médias et de leurs fans par la même occasion. A l’inverse des gros brodequins des militaires malagasy, qui négocient différemment leurs divorces d’avec les tenants du pouvoir. Les évènements rocambolesques qui font perdre le nord à leurs partisans, d’opportunité, relèvent de scénarios ubuesques de par leurs lenteurs et leurs opacités. Surement un jeu de couloir qui dépasse l’entendement de l’opposant lambda, évincé du processus. Le mouvement d’avant-hier, mené par le général Raoelina et l’ancien ministre des Forces armées le général Noël Rakotonandrasana ainsi que le colonel Charles Randrianasoavina et du colonel Coutiti offre d’ailleurs un panel d’officiers qui s’allient bien qu’ayant été rivaux à une certaine époque, pas si lointain, des relations contre-natures, en somme, pour plus d’un observateurs. Pareils procédés pour aboutir à quoi de tangible ? Mystère et boule de gomme.

     
  • Alf Raza 8 h 11 min le 18 November 2010 Permalien | Réponse
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    Il n’y a pas que les litchis qui ne sont pas mûrs 

    Il n’y a pas que les litchis qui ne sont pas mûrs

    La chaleur accablante qui pèse sur la capitale commence vraiment à taper sur le système. Les observateurs ont d’ailleurs avancé que les changements climatiques entraîneront une chute de 50 % de la production agricole de l’Afrique dans les vingt ans à venir. Une désertification galopante amenant à une baisse du rendement des cultures dans certaines régions d’Afrique aboutira, à terme, à pas mal de nuisances pour ne pas dire de fléaux. Une propagation accrue des maladies tropicales dans les zones tempérées est à craindre. D’ailleurs, les pénuries d’eau lors de cette forte chaleur et sècheresse ne feront qu’accélérer les pénuries de nourriture découlant de la dégradation des sols et la désertification.

    Environ 196 000 personnes seraient touchées par l’insécurité alimentaire dans le sud de Madagascar selon la primature, particulièrement dans les districts d’Ampanihy, Beloha, Betioky et Ejeda. La FAO a même avancée le chiffre de un milliard de personnes sous-alimentées, c’est-à-dire « Un sixième de l’humanité (…) », « (…) sur ce milliard, 642 millions vivent en Asie et dans le Pacifique, 265 millions en Afrique, 42 millions en Amérique latine et aux Caraïbes et 15 millions dans les pays développés ». Des chiffres à donner le tournis !

    Décidément, cette sècheresse rend dingue plus d’un, les poussant à commettre des extrémités hors de toute rationalités. La filière de l’exportation de litchis a faillis en faire les frais avec les coups d’estocs d’une société qui voulait exporter des fruits encore verts, immatures. Comme à l’accoutumé ces derniers temps, un ministère, celui du Commerce en l’occurrence, aurait semble-t-il accordé une dérogation. La Grande ile est devenue incollable dans les dérogations à tour de bras qui se dispensent ici et là et dans tous les secteurs. C’est la réputation du litchi malagasy au niveau des marchés internationaux qui aurait pris du plomb dans l’aile si cela s’était fait. 20 tonnes de litchis, fallacieusement affublés de « primeurs » auraient à coup sur ruinées tout l’ensemble de la filière pour les années à venir, il y vraiment des gens « pas finis » dans le secteur de l’export à Madagascar, n’ayant aucun scrupule pour fourguer tout et n’importe quoi dans n’importe quel condition ; une aberration.

     
  • Alf Raza 11 h 39 min le 16 November 2010 Permalien | Réponse
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    L’Afrique et ses « tares » 

    L’Afrique francophone et son héritage de la contestation maladive ! Voilà la Guinée qui fait des siennes avec son lot de contestation du scrutin du 7 novembre qui est considéré comme la première élection démocratique en Guinée depuis l’indépendance, il y a 52 ans. Un vote pour départager l’ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo, 58 ans, d’ethnie peule, et l’opposant Alpha Condé, 72 ans, d’ethnie malinké, arrivés en tête au premier tour, lors du scrutin du 27 juin. Encore ce sempiternel problème ethnique qui donnera toujours une certaine prééminence à tel ou tel candidat à chaque élection, quel que soit le pays.

    Lundi à Conakry, des centaines de manifestants ont protestés contre les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Au moins un mort des dizaines blessées issus de ces violences qui ont opposé les partisans de Cellou Dalein Diallo aux forces de l’ordre. Encore un os pour l’Organisation internationale de la Francophonie, OIF, qui lors du XIIIe Sommet de la Francophonie, à Montreux, Suisse, s’est fait fort de faire respecter les principes fondamentaux de la Démocratie, conçue comme indissociable de la Francophonie. L’OIF a en effet pris le pari d’être présente en Guinée, en Côte d’Ivoire, au Niger, en Centrafrique, au Tchad, en RDC, au Mali… partout où il y aura des élections dans le monde francophone d’ici 2012.

    Finalement, la concrétisation de la déclaration de Bamako du 03 novembre 2000 n’est pas une sinécure. Malgré toutes les volontés du monde, il y aura toujours les vieux démons de l’Afrique qui viendront hanter les processus démocratiques en cours. D’ailleurs il ne faut pas oublier que l’OIF, pour marquer le coup quant au non-respect des engagements contractés, a suspendu la Mauritanie, la Guinée et Madagascar en 2009 puis le Niger en 2010. La Côte d’Ivoire, elle, se doit de rentrer dans les rangs si elle veut être réinsérée au sein de l’OIF en réalisant des élections libres, fiables et transparentes, reconnues par la communauté internationale assorties de la formation d’un Parlement légal, rien que ça ! Il faut dire qu’avec six reports d’élections présidentielles depuis 2005, il ya de quoi rendre chèvre plus d’un « démocrate ».

     
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