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  • redislander 22 h 12 min le 13 January 2017 Permalien | Réponse  

    Les paroles s’envolent, les écrits restent!

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  • Alf Raza 17 h 51 min le 27 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : animaux, bois de rose, caméléon, CITES, endémiques, environnement, exportations, , , Johannesbourg, lémuriens, mafia malagasy, , occultes, orchidées   

    Ultimatum, oui, et alors ? 

    Point de mire du 27 septembre 2016

    Ultimatum, oui, et alors ?

    Vaudrait-il mieux en rire ?  a chacun son point de vue après que le CITES (comité permanent de la Convention sur le commerce international  d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction) , vendredi dernier (23 septembre 2016)réuni à Johannesburg, a agité l’épouvantail armé d’un couperet  à l’encontre de la Grande île : la suspension totale du commerce des espèces protégées de la Grande Île, en clair, notre « chère île », ou plutôt nos exportateurs « éclairés », ne pourront plus exporter les espèces animales endémiques telles que les lémuriens (eh oui !),les crocodiles, les caméléons, les orchidées, les tortues et autres, près d’une centaine d’espèces  sur la liste (rien que ça !). Un sursis allant  jusqu’à la fin de cette année a été accordé au gouvernement malagasy pour concrétiser son action contre le trafic de bois de rose.

    Et au ministre Johanita Ndahimananjara, ministre de l’environnement de se féliciter : « Je suis soulagée. La bataille a été difficile, mais nous avons pu dissuader la Cites de prendre cette sanction qui aurait été très dommageable pour l’économie de Madagascar et pour sa stabilité politique » (sic). A la lecture de ce communiqué, au premier degré, on pourrait croire qu’effectivement l’économie malagasy repose principalement sur « ce » commerce là et que « la » politique du pays s’appuie également dessus ! Et si c’était vrai ? Car jusqu’à maintenant aucun économiste ou expert en science politique n’ont jamais pu éclairer la lanterne du malagasy lambda sur les raisons qui n’ont pas fait sombrer la Grande île dans le chaos jusqu’ici : de quelles ressources réelles dispose-t-on pour arriver à  tenir ainsi depuis ces dernières années ?  Quid de celui qui nous révélera, nous pauvres hères, les vrais chiffres sur ce que nous exportons réellement et, chose la plus importante, le montant de ces exportations ? Chiche ! Il n’y en aura pas un qui arrivera à donner les chiffres attendus ! Et pour cause ! Rien n’est transparent dans ce foutu pays !

    cameleon_madagascar

    Ce commerce qui s’appuie sur les espèces rares et endémique de l’île Rouge, ni vous ni moi ne sommes informés sur les tenants et aboutissants réels.  Tout y est opaque, et ce, depuis des décennies ! Et pourtant c’est un commerce florissant qui alimente tant le marché régulier international des espèces rares que le marché noir mondial qui laisse toujours exsangue plus d’un pays, de par les trafics (occultes) qui se pratiquent autour ! Il ne faut pas se voiler la face : en majorité ce commerce est sous la coupe d’une mafia qui arrive à faire virer au blanc ce qui est noir et à rendre chèvre le commun des malagasy. Ces trafics se font au vu et au su de tout le monde, tant des bois de rose que des animaux et des plantes, mais ô miracles, tout est réglo pour les autorités locales, où ces « produits d’exportations » sont récoltés et collectés, ainsi qu’aux yeux des « autorités compétentes » en charge des contrôles et des régulations de ces produits, pareils pour la sortie hors de notre territoire, ficelés de mains de maîtres ces trucs là ! Et ce ne sont pas les coups d’éclats sporadiques et circonstanciels qui pourront dissuader du contraire, loin de là, car on connait bien l’adage de « l’arbre qui cache la forêt », les petites prises aux aéroports et aux ports ne sont que poudres aux yeux, bon pour amuser la galerie, les gros coups se font et se feront toujours à l’insu du grand public, avec les millions de dollars(ou d’euros) à la clé…comme toujours ! Il ne faut pas se leurrer, un ces quatre, pas plus tard que l’année prochaine peut-être,  la Grande île se ramassera dans ses grandes largeurs inexorablement. Pour les malagasy en tout cas, on ne peut tomber plus bas,  à moins que… ?

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 4 h 59 min le 22 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : Afrique, caricaturistes, , , democtatie, diktat, expert, fiasco, , , Jean Ping, journalistes, , rue   

    La rue, une alternative démocratique ? 

    Point de mire du 22 septembre 2016

    La rue, une alternative démocratique ?

    La démocratie, un bien grand mot pour peu de chose en Afrique : aucun pays de ce continent ne peut se targuer d’être le fidèle défenseur de cette « dame » vielle de plusieurs millénaires, celle-là même dont les descendants des citoyens qui l’ont engendré ne peuvent même pas se prévaloir d’en être  de dignes héritiers, on a tous pu voir où en étaient et où en sont les grecs actuellement … Et pourtant c’est en Afrique qu’on peut trouver le plus de gens qui se plaisent et se complaisent à se dresser en champions « incontestés » de la démocratie ! Quelle vanité déplacée ! La Grande île en a eut pour son grade de ces lots de gigolos de tout acabit, se disant pourfendeurs des diktats et autres abus  et champions invétérés de dame « Démocratie » qui a été accommodée malheureusement à toutes les sauces en quelques décennies sur ce continent noir!

    Pas plus loin que la dernière transition, les malagasy ont vu défiler sous leurs yeux tout un panel de « biens pensants » donneurs de leçons, étiquetés comme étant des spécialistes « ab ante » ! Quelle aberration ! Aberration avérée et d’autant plus justifiée par les faits aujourd’hui : un de ces corbeaux volubiles,  le sieur Jean Ping, bien connu des malagasy de par ses séjours fréquents en leurs terres, aux frais de la princesse s’il vous plaît, dont les expertises et médiations ont abouti à l’élaboration et à la mise sur les rails de la fameuse « feuille de route » tant adulée par toute une frange de la classe politique locale à une certaine époque, eh bien, actuellement , ironie du sort, ce même sieur Jean Ping se retrouve dans son pays entraîné dans le tourment d’une bataille électorale qui a tournée au vinaigre : ah, démocratie quand tu te taille ailleurs que chez l’expert, quelle bazar ! Les aficionados de l’expert es démocratie en sont finalement réduits à descendre dans la rue pour revendiquer, mettant leur pays en porte-à-faux ! Un mode de démocratie de la rue?

    Juste retour des choses diront ceux qui n’ont jamais apprécié l’ingérence étrangère qui a été imposée pour régler l’imbroglio engendré par le putsch de 2009 et dont les stigmates se font encore ressentir jusqu’à maintenant, sombrant le pays dans un bourbier tel qu’une totale léthargie dont il n’est pas près d’en sortir s’en est suivi. Les caricaturistes s’en sont d’ailleurs donnés à cœur joie, poussant le bouchon jusqu’à suggérer à Jean Ping de reprendre à son propre compte « sa » fameuse feuille de route ! Il y a de quoi en rire effectivement !

    Ah démocratie quand tu nous tiens ! Ou plutôt, … quand tu nous échappe ! Car pour la Grande île, les résultats des courses n’est autre qu’un cinglant fiasco ! Et à la presse d’en faire les frais ! Avec la prolifération exponentielle d’organes de presse et de médias de toutes sortes, parsemée de fermetures forcées d’autres également, durant la transition et après la transition, le monde du journalisme n’a jamais été aussi mal en point qu’actuellement avec ce code scélérat sur la communication tant décrié. Au final, pas si « fun » que ça la démocratie dans l’île Rouge !

    presse-malagasy

    Jamais de mémoire de journaliste on n’a vu des journalistes descendre dans la rue pour manifester dans notre île ! Et ce n’est pas près d’être fini vu ces collectes, dans la rue des grandes villes de l’île, de signatures pour s’indigner contre cette nouvelle loi sur la communication qui n’est autre qu’une muselière pour les journalistes officiant dans la grande île. Alors, a fortiori, la rue est-elle devenue le seul support pour une meilleure démocratie ? Les feuilles de choux étant ce qu’elles sont actuellement, se tourner vers la rue risque fort de dénaturer le fond des revendications des journalistes au point d’en obtenir l’effet inverse, mais bon, c’est un risque à courir, non ? Comme on dit : Faute de grives, on mange des merles !

     

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 16 h 49 min le 21 September 2016 Permalien | Réponse
    Tags : barbus, , hydre, imams, justice, , moramora, politique, stalinien, tabligh   

    Réveiller l’eau qui dort ?

    Point de mire du 21 septembre 2016

    Réveiller l’eau qui dort ?

    Toujours cette velléité maladive d’avoir prise sur tout. Une main mise quasi-stalinienne d’une autre époque qui commence à peser de plus en plus sur la société malagasy. On la sent sans que l’on s’en offusque outre mesure dans les différentes couches de la population, subrepticement « la main » se tend et s’étends irrémédiablement au-dessus de nos têtes telle une pieuvre qui déploie ses tentacules, une hydre qui sera là à perpétuité au train où vont les choses !
    Mais quoiqu’il en soit la vie semble suivre son cours comme à l’accoutumée malgré les soubresauts d’une ou plusieurs franges de la population écœurées par les turpitudes des sbires de l’hydre malagasy. Les faits qui devraient être saillants tombent inexorablement dans le carcan de la banalité à force ! Ainsi ces litiges entre la commune urbaine de la capitale, un privé et l’Etat n’émeut plus personne, tout le monde se perdent en conjectures et pour cause : un mélimélo de procédures inextricables difficilement accessible aux communs des mortels s’y rattache ! Autant laisser le temps au temps, attendre et voir, un « wait and see » de plus…
    Dans une autre mesure, jouer avec le feu ne fait plus peur, titiller un foyer ardent, un jeu d’enfant dont certains sont passés maître ? Aucune entité n’ose émettre son avis concernant le litige au sein de la communauté musulmane, un sujet toujours sensible partout dans le monde, avec la tentative, encore une fois, de supplanter une structure déjà établie pour en prendre le contrôle. Litige déjà remis entre les mains de la justice (oui, il y en a qui y croie et qui s’y remet encore !) mais qui n’a pas pu empêcher les antagonistes à se livrer à une « bataille de rue » jusqu’à en venir aux mains, surenchère d’agressions verbales qui a basculé facilement vers des agressions physiques. Mais quel intérêt y-a-t-il à semer le trouble là où tout semble se la couler douce ? Mystère et boule de gomme ! A force d’habitude, certains tombent dans la démesure allant jusqu’à réveiller l’eau qui dort… Démesure car il serait puérile de croire que pareils mésententes puissent en rester là, après ces voies de fait dont ont été témoin la population via les retransmissions des médias privés. Loin de l’idée de dramatiser un fait (divers), il ne faut pas écarter de l’esprit qu’il n’y qu’un pas pour pousser les gens vers la violence.

    turkish-barbus

    Bien sûr ; le gouvernement a fait un sursaut de protection ou de vigilance, allez savoir pourquoi, en procédant à l’expulsion de dix imams barbus, venus direct du Pakistan, qui se sont incrustés dans les mosquées et autres écoles coraniques de Vohipeno et Manakara pour y enseigner le « tabligh », une prédication très prosélyte prônant une application ultra-rigoriste et littérale de l’Islam. Mais tout de même, la main de l’hydre qui semble mettre son grain de sel dans la vie de la communauté musulmane semble un tantinet suspect …
    Quoiqu’il en soit, les faits saillants qui s’égrènent dans la vie quotidienne malagasy ne manquent pas d’attirer l’attention des différents observateurs de la vie politique malagasy sans toutefois pouvoir soulever le moindre holà de leur part. Nombreux sont les fait qui en offusquent plus d’un mais qui tombent finalement dans la banalité. Tout est d’une platitude désarmante, certains frappant aux mauvais endroits, polémiquant là où il aurait fallu plus d’action, tout le monde se complaisant encore dans cette mare gluante qu’est le « moramora » nationale. Que l’on ne s’étonne plus alors , qu’ à force, l’eau qui dort nous noie en un éclair.

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 21 h 21 min le 15 September 2016 Permalien | Réponse  

    Far far away

    Point de Mire du 15 septembre 2016

    Far far away

    Dans un des ces dessins animés à succès, dont seul DreamWorks Pictures a le secret ; qui a marqué l’imaginaire des grands et des petits ces dernières années, on voyait un âne qui faisait une de ces entrées bruyantes dans le fameux pays « Fort, fort lointain » (Far far away) avec les yeux qui sont près de sortir de leurs globes à force d’émerveillement ; une entrée genre « bushman » entrant pour la première fois en ville. Et à lui de s’étonner et de s’émerveiller des scintillements de la ville ! Il faut croire que les lumières et les grands boulevards, les gratte-ciels et les grands palais ne sont point d’un commun dans le « bush » ! Jusqu’à une certaine proportion, on pourrait comprendre que les apparats d’une grande ville moderne puisse donner l’eau à la bouche à plus d’un « bushman » jusqu’à en baver, de quoi le faire débiter des âneries à la pelle rien qu’en y pensant.
    Telle une luciole qui se perd dans l’immensité d’une cité en lumière le soir, ne sachant trop à quoi se donner la tête, certains « nouveaux » politiciens tombés dans l’exécutif par « inadvertance », peut-être, pêchent par leur crédulité naïve une fois sorti de leur « cocon ». Et l’on ne s’étonne plus, effet DreamWorks oblige, que des gens importants du pays nous débitent des verbiages digne des années 70, classant encore les pays voisins africains dans la catégorie des sous-développés alors que… La Grande Ile de par son insularité est toujours loin d’être en phase avec le reste du monde, toujours à se croire être le nombril du monde, ou du moins de l’Afrique … à moins que ce soit de l’Océan Indien …ou des îles à l’est de l’Afrique… ? Enfin, bref, on se comprend ! Bon nombre de nos jeunes, et des moins jeunes aussi d’ailleurs, se sont fait greffer cette tare indélébile qui plombe à longueur d’année les volontés de développement et de croissance de cette île qu’est la notre : le nombrilisme exacerbé ! L’accès à l’autoroute de l’information qu’est l’internet n’a pas pu donner l’éclair de lucidité qui aurait pu secouer la poussière des habits de nos compatriotes malagasy trop imbu d’eux même.
    Comment peut-on encore ânonner en ce début du troisième millénaire des propos digne des années yéyés pour endormir le (petit) peuple malagasy, de quoi penser que certains ont comme livres de chevet des manuels piochés chez les bouquinistes d’Ambohijatovo, des abrégés politiques de l’ère Brejnev, à moins que ce ne soient des guides inédits de « 101 idées soporifiques » pour endormir l’auditoire, des lexiques sortis des greniers des écoles du défunt URSS.
    Car comment expliquer l’inexplicable culot de nos dirigeants pour endormir le peuple malagasy en leur faisant croire qu’on est loin d’être à la traîne par rapport aux « autres » alors qu’on est , malheureusement, loin , bien loin derrière nos colistiers ! Eh oui, colistiers dans ce fumeux classement des pays les « moins avancées » ! La dernière visite en pays membre de la SADC fut surement le choc de leur vie pour ces visiteurs venus de l’île Rouge. Les autoroutes, les ors des palais, en un mot l’avancée visible du Swaziland en a bouché un coin à notre délégation, de la poudre aux yeux peut-être mais qui en a secoué plus d’un. Nourri du stéréotype occidental à la « Tintin au Congo », grande fut leur surprise en mettant pied dans ce pays, pays qui est non moins classé parmi les « en retard ». Alors, nous, pauvres malagasy, où nous en sommes vraiment ? Car à pédaler près des traînards, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’on se retrouver dans le peloton de …queue !

    Alf Raza

    swazi-sadc

     
  • Alf Raza 23 h 02 min le 17 October 2014 Permalien | Réponse
    Tags : dahalos, , gendarme, , insécurité, militaire, policiers, sécurité   

    La sécurité pour qui au juste ? 

    Point de mire du 17 OCTOBRE 2014

    La sécurité pour qui au juste ?

    Depuis le temps qu’on recevait des nouvelles des différentes contrées de la Grande ile relatant les actes de banditismes et autres attaques à mains armées perpétrés par les fameux « dahalos », on se croyait blasé et immunisé face aux malheurs des victimes de ces actes. Eh bien non ! « Ce n’est même pas vrai » comme diraient les petits enfants ! Plus ça se rapproche de nous, plus on se sent de plus en plus concerné, touché dans nos trippes avec ce sentiment d’impuissance qu’ont surement dû ressentir les nombreuses victimes (vivants ou morts) de ces actes de banditisme. Loin de dire qu’avant on était indifférent, non, pas du tout mais pour les citadins qui sont bien calfeutrés dans leurs appartements ou leurs maisons, les récits des attaques dans les brousses ou les campagnes leurs parviennent un tantinet édulcorés. A chacun ses problèmes diront la plupart des gens, les gens des villes ne sont nullement épargnés des soucis d’insécurité, à chacun son calvaire, mais tout de même…

    Nombreux sont les gens qui s’interrogent sur les réelles priorités de l’Etat. Ce dernier se préoccupe-t-il de ses administrés ? Il faut croire que non ! Sinon comment les actes de banditisme peuvent-ils se perpétrer et croitre avec autant de fébrilité, tant en zone urbaine qu’en zone rurale ? Dernièrement du côté de Betafo dans la localité d’Alakamisy, une attaque de « dahalos » s’est soldée par un blessé par balle, tout l’argent et  le parc bovin volés et…toutes les habitations brulées ! Après le passage des « dahalos », les villageois sont restés démunis, sans un sous, pas même pour assurer les soins du blessé qui avait encore une balle dans la jambe ! Que font les gendarmes censés les protéger, eux et leurs biens ? Ils étaient où lors du drame ?

    A tort ou à raison les gens disent que les gendarmes et les policiers ne sont disponibles que pour les gens des « villes », pour les gens riches et les «gens du pouvoir ». Comment ne pas leur donner raison quand on voit l’agglutinement de ces éléments des forces de l’ordre dans ces dites « villes », dans le confort de leurs foyers respectifs loin des feux des « dahalos » et autres bandits. A les voir, on est loin de penser que les contribuables les payent, de par les impôts dont ils s’acquitter, pour assurer la sécurité de leurs biens et de leurs personnes, ceux des contribuables cela s’entend bien sûr !

    commando

    Des hommes baraqués et bien armés disponibles…mais pour qui en fait?

    Et les évènements de ces derniers jours semblent encore une fois étayer cette assertion des gens de la rue : on a tous vu avec quelle force et quelle célérité des éléments armés des forces de l’ordre ont pu opérer pour appréhender un seul homme sans arme. Et tout le monde se demande d’où peuvent bien sortir ces zigotos cagoulés et musclés, armés (jusqu’aux dents ?) qui ont mis en sécurité l’homme qui… venait de loin ? il faut croire que ce pays dispose d’hommes, des militaires (gendarmes ou policiers allez savoir) capable d’être mobilisé en un temps record pour une tâche précise. Alors, pour la populace qui souffre de « terreur aggravée » face à l’insécurité-galopante-  qui frappe à sa porte, à qui peut-elle faire appel ? Car jusqu’à maintenant, les éléments assignés à leur protection sont insuffisant pour arriver à intimider les « dahalos ». Betafo n’est pas loin de la capitale, pas loin du tout, à croire que ces fameux « dahalos » commencent à frapper aux portes de la capitale… il faut croire que c’est le cadet des soucis des tenants du pouvoir actuellement, comment peuvent-ils escompter développer le pays sans s’occuper de sécuriser les campagnes et les villes ? Même le plus beta des benêts sait qu’il n’y aura jamais de développement sans sécurité, alors …

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 19 h 23 min le 15 October 2014 Permalien | Réponse
    Tags : le quotidien, le temps, , Ravalomanana   

    Marc Ravalomanana …le retour ? 

    Point de mire du 15 Octobre 2014

    Marc Ravalomanana …le retour ?

    Ça sonne comme un titre de film d’action dont sont si friands la plèbe ! Et pourtant, à plus d’un titre, c’est devenu un navet de première, et pour cause, à deux jours de son arrivée, un flop des plus inappropriés pour de telles circonstances se pointe à l’horizon. L’incrédulité agrémentée d’incompréhension se lisent sur les visages des nombreux aficionados du sieur Ravalomanana. Témérité inconsidérée ? Mauvaise entente politique ? Ou tout simplement mauvais calcul de part et d’autre ? Allez savoir ! Depuis le temps que le petit peuple a été mené en bateau !
    Et pourtant, au train où vont les choses, ce retour devait entrer dans les « must » du pouvoir en place. On sentait le pouvoir à bout de souffle avec ces multiples couacs qui affectent de plus en plus le quotidien des malagasy des grandes agglomérations qui bénéficient un tant soit peu du « confort moderne » à l’occidental. Les délestages à répétition ont fini de lasser les plus patients des usagers jusqu’à les pousser à débiter des tas d’âneries sur les réseaux sociaux à propos du seul distributeur d’eau et d’électricité de la Grande Ile. Distributeur qui se réfugie derrière le manque de moyens mis à sa disposition, manque de fonds pour payer les « fournisseurs » (tiens !) d’énergie tiers ! Eh oui, on le pressentait depuis un bon bout de temps, les caisses de l’Etat sont au plus mal ! Financements externes absentes obligent ! Sans le dire tout haut, les dirigeants actuels sont pris à la gorge à tel point qu’ils en étaient à « taper » le pauvre quidam alpha gagnant le minima de salaire, qui soit dit en passant étant un des plus fervents les ayants soutenus, jusqu’à lui soutirer une imposition sur son salaire quasi équivalent à la hausse qui lui a été octroyée ! Savant calcul ! Personne n’aurait pu mieux faire pardi !
    Sans être sorcier, le premier venu saurait que les bailleurs de fonds venant desquels on espère tant les mannes ne voudront jamais allonger l’oseille que sous certaines conditions …dont le retour de l’ancien exilé d’Afrique du Sud. Le grand hic dans cette histoire de ouf c’est cette arrestation rocambolesque qui se voit être à l’inverse de son entrée en catimini sur le territoire. En tout cas le mordant médiatique a été acquis pour l’ancien président de la Grande Ile. Il a montré qu’il a encore assez de …dents pour …mordre ! Sauf que dans le camp adverse pareil démonstration de force n’est pas au gout de tout le monde ! ça a eut le mérite de faire monter la moutarde au nez des hommes en treillis qui n’ont pas manqué de faire résonner les bruits de bottes et montrer armes et biceps en guise de réponse.
    Que tous cela se soient passés en moins d’une journée en laisse encore plus d’un sur le c… pas même eu le temps de voir de quoi il en retournait vraiment et pop, la star de la journée a tiré sa révérence de la scène politique ! Un flop des plus abasourdissants ! Et maintenant… ? On fait quoi ? Toujours ce statu quo avec les bailleurs de fonds qui ont valu les multiples déplacements à l’étranger du président en place et de son staff tant décriés ces derniers mois ? Eh bien… oui ! Ce sera toujours le cas, il ne faut pas se leurrer, il ne reste qu’à prendre son mal en patience, subir en silence les hausses des coûts de la vie et les à-coups des coupures quotidiennes de la mémère JIRAMA et de ses acolytes fournisseurs d’énergie (qui n’en fournissent plus faute de paiement).

    Alf Raza

    Bain de foule deRavalomanana Marc

    Bain de foule deRavalomanana Marc

     
  • Alf Raza 23 h 00 min le 16 February 2014 Permalien | Réponse
    Tags : Afrique noir, , , chroniqueur, Comores, contribuables, démocratie, , , journal, , journaliste, , , océan indien, pirates, TGV, transition, ville des milles   

    So long et..à un de ces quatre 

    So long et..à un de ces quatre

    Juillet 2009 est si loin et pourtant si près. 2009, l’année du début de la transition dans la Grande ile, l’année de la renaissance d’un journal également, et voilà quatre années déjà de passées sans qu’on ait vraiment conscience que le temps filait à vitesse grand … V. Mais c’est à l’image du pays, que voulez-vous! Avec un TGV à la tête du pays, la vitesse grand V pouvait en saouler plus d’un. En tout cas, tenir une chronique dans ce quotidien dont le titre a été et restera, je l’espère, évocateur n’a pas été donné à tout le monde et j’en suis vraiment reconnaissant au directeur de publication – qui vous abreuve aussi de sa verve journalistique dans l’éditorial – de m’avoir confié cette rubrique. Mais voilà, toute bonne chose a une fin et en ce fin du mois d’août, est venu le temps pour moi de tirer ma révérence.
    Je ne peux que remercier tous ceux qui ont suivi quotidiennement cette chronique durant plus de quatre années, il y en a qui l’ont apprécié, d’autres qui l’ont sûrement détesté et d’autres qui en sont resté indifférents, et nombreux aussi sont ceux qui ignoraient son existence vu la couverture restreinte de sa distribution, mais bon, c’est dans la nature des choses je n’y peut rien, c’est ainsi et c’est tout. En tout cas ça a été gratifiant de collaborer avec les – collègues -professionnels dans le domaine du journalisme et ça a été un réel plaisir de voir également éclore de jeunes et nouveaux talents, de nouveaux journalistes. Enfant, j’ai été abreuvé à l’aune de l’ancien journal qui avait malheureusement rendu l’âme bien trop tôt. Adulte j’avais participe à la renaissance de celui-ci, et bien que la ligne éditoriale n’ait rien à voir avec celle de l’ancien, j’ai essayé tant bien que mal d’honnorer chaque parution quotidienne qu’il vente ou qu’il pleuve avec la seule certitude – sans prétention aucune – qu’il y aura au moins quelqu’un qui lira mon texte. Mais comme il a été dit plus haut, il y a une fin à tout, alors autant s’éclipser en cette période de fin des vacances, pourquoi pas?
    Et puis, c’est toujours mieux d’ explorer d’autres horizons, voir comment c’est fait ailleurs … Alors, à mon grand regret, ces lignes auraient été les dernières à paraître dans ce cher journal. Un peu d’amertume peut-être aux bords des lèvres mais beaucoup de reconnaissance toutefois pour ceux qui m’ont suivi quotidiennement dans cette colonne. Maintenant tirons le rideau et laissons la place à d’autres talents qui se feront une joie, j’en suis sûr, de faire mieux que ce j’ai pu écrire jusqu’à aujourd’hui dans ce journal. Alors, à un de ces quatre matins peut-être…

    Alf Raza

     
  • Alf Raza 21 h 00 min le 17 January 2013 Permalien | Réponse
    Tags : herman melville, herman melville moby dick, , melville moby dick, ministre français, mobydick   

    Pour sûr il n’y a pas de lézard… 

    Pour sûr, il n’y a pas de lézard

    Quel lien peut-il bien y avoir entre la découverte d’une espèce de lézard, encore inconnue il ya quelques temps et endémique de l’île Rouge, et la récente déclaration de l’homme fort de la transition à Madagascar ? Strictement rien ! Tout ce qu’on sait de ce lézard c’est qu’il ressemble à un cétacé, d’après les remarques et descriptions faites par une équipe internationale de chercheurs qui l’a découvert dans la Grande île, du côté de Boriziny, dans le nord de Madagascar. Cette espèce Ce lézard présente des caractéristiques anatomiques rares chez les vertébrés terrestres: vit sous terre et sa peau en est dépigmentée et ses yeux ont presque disparu aussi. Il a été baptisé Moby Dick, Sirenoscincus mobydick comme nom scientifique, car il a un «plan d’organisation morphologique» qui rappelle celui des cétacés, d’où cet hommage au cachalot du roman de Herman Melville, Moby Dick. Voilà de quoi enrichir encore ce grand répertoire d’animaux endémiques de la Grande île qui tend à s’amenuiser de plus en plus au fil des ans.

    Effectivement aucun lien entre les deux, si ce n’est que pour Andry Nirina Rajoelina, d’après le contenu de ses différentes interventions et interviews, il n’y a pas de lézard… tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ce n’est donc que partie remise pour cette fois-ci côté élection, il aura le temps de revenir à la charge en … 2018 comme préconisé par un certain ministre français. Cela n’exclurai pas non plus, selon toujours l’homme fort de la transition, un copier-coller de la méthode Poutine, une fonction de premier ministre après les présidentielles donc ? En tout cas, il ne perd pas le nord l’homme fort au pouvoir, il a déjà promis de revenir au pouvoir d’ici 5 ans, un wait and see s’impose !

    Quoiqu’il en soit, le calcul est simple pour les tenants du pouvoir : autant garder la main forte en organisant les législatives avant les présidentielles, pas fous les zozos ! Pour le moment les réactions se font mollassonnes, chaleur suffocante en ville oblige peut-être, que des approbations en chaîne côté politicards et une grande indifférence côté population. Il est encore loin finalement ces deadline de rendez-vous avec les urnes ! Bref, il n’y pas de lézard, ça passe comme dans du beurre. Force est de constater toutefois que les orientations faites par la Troïka portent enfin leur fruit, quoiqu’on en dise, tout le reste n’est que verbiage et salamalec pour sauver les meubles.

    Autant donc passer le reste du temps à suivre les périples des projets présidentiels, tels la nouvelle voie pour regagner l’aéroport d’Ivato, ou encore la réhabilitation des deux escaliers d’Ambondrona et d’Antaninarenina. Des travaux dignes des monarques bâtisseurs de la ville des milles…
    escalier

     
  • Alf Raza 20 h 52 min le 17 January 2013 Permalien | Réponse
    Tags : en tout cas, habitants, importation, montages financiers, pertes de temps   

    TBA, une note qui donnerait le ton? 

    Point de mire du 16 janvier 2013

    Une note positive pour cette année qui commence: le centre immatriculateur d’Ambohidahy vient de lancer depuis la série minéralogique TBA. Rien n’a pourtant pas changé pour une telle vitesse dans les immatriculations: la majorité des véhicules nouvellement immatriculés sont en fait des deux-roues, en clair des motocyclettes. Et pour cause, l’enfer de la circulation en ville dans la capitale pousse de plus en p.us les gens à se trouver des moyens de locomotion intermédiaire pour échapper aux bouchons et aux pertes de temps occasionnées par ces « embouteillages » à perpète! On se demande si ceux en charge de l’organisation de la circulation ainsi que ceux en charge de l’agencement urbain oeuvrent bien de concert ou non…

    En tout cas, l’on apprend que le programme d’amélioration de la mobilité urbaine (PAMU) de la commune urbaine d’Antananarivo vient d’être choisi par la présidence de la Transition comme modèle dans le cadre de l’importation des nouveaux bus. Une bonne chose pour la population urbaine depuis longtemps prise en otage par les bouchons et la vétusté des véhicules de transport en commun que sont les minibus, communément appelés « taxi-be ». Les détails techniques, les procédures et les montages financiers, la population tananarivienne s’en moque éperdument, ce qui leur importe c’est de résoudre ses sempiternels soucis dans le transport urbain. Pour que les usagers ne soufrent d’aucun inconfort, que les écoliers et les étudiants puissent rallonger leur temps de sommeil sans se soucier d’attraper les premiers taxi-ne le matin ni de se presser de rentrer et d’attraper le dernier taxi-be le soir, pareil pour les travailleurs, que de stress d’éviter si on pouvant passer moins de temps dans les transport en commun! Le pied quoi! On sait très bien qu’ actuellement la ville des milles n’arrive plus à contenir ses habitants, la ville s’est largement agrandi pour englober pratiquement les communes rurales alentours dans son escarcelle, du moins en théorie car travailleurs comme écoliers, lycéens ou universitaires, nombreux sont ceux qui habitent excentrés par rapport à la vieille ville.

    bus-gasy sinoa

    Les sceptiques, comme toujours, trouveront toujours à redire sur les inconvénients des grands bus nouvellement à importer, comme par exemple la taille de ces véhicules qui risquerait de poser problème de circulation. Mais faut-il rappeler que dans le temps il n’y avait pas de minibus dans le transport urbain à Antananarivo mais des bus? Et si on craint vraiment qu’il y ait un gêne, c’est à la commune d’oeuvrer pour que ça ne soit pas le cas, il y a des lois et des aménagements à faire dans ce sens. En tout cas, on ne demande qu’à voir, ceux qui ont déjà vécu l’ère des grands bus du temps de la révolution socialiste ou des bus de la première république prendront un sacré coup de vieux en accueillant ces nouveaux bus…

     
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