Mises à jour de février, 2012 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Alf Raza 22 h 12 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse
    Tags : , france economie, france soir, histoire france, tribunal de commerce, tribunal de commerce de paris   

    Il y a de ces paradoxes dans ce bas monde mais alors… 

    DU 31 JANVIER 2012

    France Soir avait ouvert le …bal en décembre, et voilà que le deuxième quotidien national français tire sa révérence pour disparaitre aussi des kiosques à journaux. « La Tribune », le quotidien économique, en redressement judiciaire depuis décembre, vient de tirer sa dernière édition hier. Vingt-sept ans d’information qui finit en queue de poisson pour sa version papier pour se tourner également, comme France Soir l’a fait, en version « internet » !
    Coup dur pour l’ensmble du journal même après la sortie de la décision du tribunal de commerce de Paris, lundi matin: le quotidien économique La Tribune va être repris par le tandem France Economie Régions (FER) et Hi-Media qui propose de ne garder que 50 des 165 salariés, dont 31 journalistes, et malgré le projet d’une déclinaison hebdomadaire du journal. En Europe, et plus particulièrement en France, la presse va mal, du moins la presse en version papier. Malmenée par le développement exponentiel de la presse du web, les géant se sont retrouvés avec des …pieds d’argiles !
    Ironie de l’histoire, France-Soir n’a pas eut autant de baraka car il n’a pu sortir son véritable « dernier numéro », la direction ayant abandonné, trop de boulot et sans le sous…son propriétaire, le russe Alexandre Pougachev avait par contre annoncé la suppression de 89 emplois sur 127 pour le passage au tout numérique !
    Et on est en droit de se demander comment se fait-il que dans la Grande île, la presse écrite puisse être aussi bien portant à souhait? Du moins dans la capitale car pour être honnête, pour l’instant, les éditions et les tirages ne se font que dans la ville des milles pour la majeure partie. Et parlant de tirages… les journaux malagasy sont surement des faiseurs de miracle pour arriver à rentabiliser et survivre rien qu’avec le peu de tirage qu’ils se font !
    En tout cas, « La Tribune vous salue bien ! », l’ultime titre de La Tribune qui pourrait apostropher, bien singulier mais qui plongera surement les pieds de ses inconditionnels dans sa version web. Et là encore, étonnamment, la presse malagasy arrive à prendre une longueur d’avance avec une bonne poignée des grands tirages qui se sont déjà investi dans la version web. Une dualité gérée tant bien que mal par certain, les versions de chacun différant les unes des autres dans leurs contenus. En général, la majorité se contente de convertir la version papier en version web, point par point, virgule après virgule. D’autres se différencient tout de même en offrant des versions différenciées, allez savoir pourquoi !

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  • Alf Raza 22 h 06 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Cette chimère qu’est la liberté de la presse… 

    du 30 JANVIER 2012

    L’année 2011 n’a pas été de tout repos pour les journalistes du monde entier, même pour des pays qu’on considère comme démocratiques à l’instar de la France ou des Etats-Unis. Reporters sans frontières n’a eut de cesse de le dénoncer à travers ses multiples études et travaux. Il n’est pas donné à tout le monde de supporter les milles et unes vérités ou les critiques, et le classement établi par Reporters sans frontière montre que très peu de pays ont la faculté de « supporter » les journalistes et les considérer à leur juste valeur. La Finlande a assuré une constance en occupant la première place depuis la première édition de ce classement il y a une dizaine d’années. Les autres pays tels la Norvège, l’Allemagne, la Suède, la Suisse, l’Autriche, l’Irlande, le Benelux, le Canada, la Namibie et le Cap Vert. Eh oui, cela se peut ! C’est bien du Cap Vert dont on parle, une 9ème place aux côtés de pays européens.
    Mais mine de rien, les pays qui ont le vent en poupe pour donner des leçons à la Grande île se retrouvent dans le milieu du classement : les Etats-Unis à la 47ème place pour une 20ème en 2010, tandis que la France reste à la 38ème place. Alors, cette démocratie que ces pays n’arrêtent pas de bassiner et qui devait aller de pair avec la liberté de la presse, elle en est où exactement ? Les Etats-Unis avec près de 25 journalistes ayant subi arrestations et brutalités de la police, alors qu’ils couvraient les mouvements protestataires et la France où les journalistes sont inquiétés sur la protection de leurs sources et lorsqu’ils enquêtent peuvent bien dispenser leurs leçons tient ! La Grande île n’a tout de même pas démérité en partant de la 116ème place en 2010 pour être classé à la 84ème place sur 176 pays.
    Mais tout de même, il n’y a pas lieu de se jeter des fleurs au vu des tracas qu’ont subit les journalistes et les organes de presse dans la Grande île ! On a quand même vu une certaine prise en considération des journalistes malagasy en ce début d’année dans la conduite de la destiné de la transition avec une redéfinition de l’attribution d’un représentant au CENI, mais c’est tout de même une représentation au pied bot car c’est un ordre des journalistes moribond qui a été désigné pour …désigner un remplaçant à celui déjà en place.
    Il est encore loin ce top 10 du classement de RSF de toute évidence, avec un ordre qui s’apparente à un mort-vivant, on peut s’attendre à pas mal de cacophonie dans la gestion du métier et dans la protection de ses membres ainsi que des organes qui s’y rattachent, journaux, radios, télés…

     
  • Alf Raza 21 h 52 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Il n’y pas lieu de festoyer on dirait… 

    DU 28 JANVIER 2012

    Sous d’autres cieux, les vieux caïmans qui n’ont pas voulu quitter leurs « mares » se sont fait chassé par le grand chasseur blanc, ceux qui se sont agrippé se sont faits chopés par les jeunes caïmans aux dents longues, les jeunes qui se prennent comme vocation de s’échapper de l’atmosphère morose que leurs ainés daignent leur léguer. Toute proportion gardée, les ainés s’accommodent bien d’ânonner des petites vérités auxquelles ils ne croient même plus du genre « il faut que jeunesse se fasse » tout en lorgnant et en bavant sur ce que font ces jeunes pour se divertir.
    Pour sa part, la capitale n’arrive pas à pondre de quoi satisfaire et divertir ses jeunes ces derniers temps. Serait-ce devenu un parcours de combattant que d’organiser des divertissements ou bien certains se seraient-ils pris trop au sérieux pour ne plus trouver de motifs à festoyer ? Ces derniers mois les artistes semblent bien avoir eut des ailes de plomb, les rideaux de scène habituels se sont lestés de plomb aussi on dirait. Même les invitations au palais présidentiel pour les artistes n’ont pu dissiper cette léthargie. Alors, un vendredi (joli) de passé pour affronter un samedi ou un dimanche pas rigolo ?
    Et pourtant, les premiers jours de janvier ont été riche en évènement dans la Grande île, on a même vu une grande première en matière de festivité à Iavoloha avec ce marathon de quatre jours. Mais le quotidien rattrape toujours pour ramener à la réalité au final. Triste sort que celui du malagasy lambda, tristement verrouillé à des situations aux lendemains incertains, avec un fond de détresse qu’ont en commun les populations des pays à problème en Afrique.
    Bien que loin de la Grande ile, la Côte d’Ivoire, elle, a au moins vu son président, Alassane Ouattara, se faire une petite visite, comme le président de la HAT l’a fait il y a peu de temps, à l’Elysée. Une fois désembourbé en écrasant les forces pro-Gbagbo avec l’aide des militaires français, Alassane Ouattara n’y est pas allé de main morte pour appeler tout de go au secours aux opérateurs français afin de les aider et investir massivement en Côte d’Ivoire. Là au moins, les jeux sont clairs, pas d’appel du pied sous la table, pas de clin d’œil à la dérobé, bref un truc sans chichi. L’ancien colonisateur est le bienvenu et est même vivement souhaité… Comment peut-il en être autrement avec la sollicitation – une autre encore – explicite, et dirigée peut-être, de maintenir une présence militaire française dans ce pays en signant à l’Elysée un nouvel accord de défense. 250 à 300 soldats français sur la base de Port-Bouët comme assurance, il n’y a pas photo hein ?


    Soldat français

     
  • Alf Raza 21 h 46 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Un « copier-coller » ne serait pas de trop 

    du 27 JANVIER 2012

    Ça semble bien loin mais pourtant c’est comme si c’était hier, le 28 février 2008, Nicolas Sarkozy annonçait, dans un discours prononcé au Cap en Afrique du Sud, que la France n’avait « pas vocation à maintenir indéfiniment des forces armées en Afrique, l’Afrique doit prendre en charge ses problèmes de sécurité ». (Sic) Voilà pour la chansonnette car pour le moment, dans les faits, la France a toujours pied militairement au Tchad, à Djibouti, au Gabon et en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire s’est même doté d’un nouvel accord avec la France pour le maintien de sa présence en terre ivoirienne, partant de 2 000 hommes pour se réduire à 300 militaires qui seront « en charge » de la formation de l’armée ivoirienne, excusez du peu !Eh oui, l’Afrique n’est pas près de se défaire de cette présence quasi-obsessionnelle de son ancien colonisateur…
    Et là, on s’empêtre dans la mélasse d’une structure bien « francophone » qu’est la CENI, une structure standardisée pour les pays africains francophones surtout ceux « sous transit » ! Ces organes chargés de l’organisation, de la gestion et de la supervision de l’ensemble du processus électoral sont effectivement devenus incontournables. A l’instar du Mali où la sienne a fait ses preuves avec régularité et pratiquement sans accros en1992, en 1997, en 2002 et en 2007! Le Bénin ne fut pas en reste en ayant la sienne, la CENA (A pour autonome), réussissant sans à coups en 1991, en 1996, en 2001, en 2006 ainsi qu’en 2011.
    Et la Grande île dans tout ça ? Saura-t-elle « copier » et « coller » à bon escient ? Ça reste à savoir car déjà en ce moment on pêche dans le respect des timings, ces rendez-vous avec les urnes repoussés à répétition, pour ne pas dire à perpète, jouent en sa défaveur. Alors, parler de régularité, ça va être une autre paire de manche en perspective. Comment peut-il en être autrement quand on sait que le projet de loi portant sur le code électoral attend encore sa ratification par les deux chambres, la CT et la CST, après avoir été adopté en conseil des ministres, avec le sérieux qu’ont fait preuve les onze membres du gouvernement, réunis pour l’occasion.
    Difficile d’avancer des pronostics sur les dates d’échéances électorales, en ce moment, on sent juste la couleuvre que le Sieur Fransman et sa clique essayent de faire avaler : que toutes les dispositions de la feuille de route soient appliquées en un seul bloc sans velléité aucune de traiter au point par point ! Dur dur à ingurgiter ce que ces politicards ont ramené daredare d’Afrique du Sud…

     
  • Alf Raza 21 h 40 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Et quand ces grosses têtes foutront le camp, qu’en restera-t-il ? 

    DU 26 JANVIER 2012

    On dirait qu’on vit dans un film de fiction dans la Grande île en suivant cette série interminable de bras de fer entre enseignants chercheurs et pouvoir publique. Un sentiment d’être dans les nuages ou dans la Planète des singes, allez savoir, avec des idées qui virevoltent à tout va pour ne pas tourner rond tout court ! Des arguments des plus farfelus alimentent le conscient de la population, surréalistes sur les bords, d’un côté comme de l’autre. Etonnant que chacun puisse camper sur ses positions tout en sachant qu’ils sont tous issus du microcosme des « gens instruits », du moins théoriquement, des intellos avec des années et des années d’études derrière eux ! Eh bien, avec tout ces déballages qui se sont fait depuis ces quelques années de dissension, au malagasy lambda de se dire que ça n’en vaut vraiment pas la peine de … peiner à étudier pendant des années pour être aussi mal rémunéré de la sorte ! Et mal considéré aussi d’autant plus !
    Le plus édifiant dans ce bras de fer est l’opinion biaisée que se font les gens de la rue sur ce « conflit » de longue durée : nombreux sont ceux qui considèrent que ces enseignants sont déjà surpayés et capricieux! Et pourtant les faits sont là : ces enseignants se plaignent et demandent de considérer sérieusement leurs émoluments tout en redorant leur blason pour qu’ils puissent se consacrer en tout sérénité à leurs professions. Peu de gens ont conscience qu’actuellement, la fuite de cerveau est une réalité qu’on vit dans la Grande île, et tout compte fait, tout le monde s’en fout ! Il n’est pas rare de trouver dans les universités dans les pays occidentaux des enseignants chercheurs d’origine malagasy, d’origine car bon nombre d’entre ont choisi « d’épouser » la nationalité de leur terre d’accueil. Même en ne quittant pas l’île mais en naviguant sur le web, on peut trouver un nombre impressionnant d’enseignants ou de médecins installés en France par exemple, les patronymes malagasy ayant sa singularité propre qu’on ne puisse cacher…
    Eh oui, les années d’études se doivent être payé et bien payé à sa juste valeur en retour sinon ça n’aurait aucun intérêt d’avoir potasser durant de longues années pour être sous-payé ou être traité de « profiteur ». Est-ce un mal en soit d’escompter un « retour sur investissement », car d’aucun sait que les études sont des investissements fait par les parents pour leurs enfants pour qu’ils puissent avoir un bel avenir, meilleur et sûr ? Ces temps derniers, on n’est plus sur de rien, à trop pousser le bouchon vers une culture de la médiocrité, on risque fort de verser vers un nivellement par le …bas de la société malagasy, si ce n’est déjà en cours…

    Tout ça pour quoi?

     
  • Alf Raza 21 h 30 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Tel est pris qui croyait prendre… 

    DU 25 JANVIER 2012

    Triste réalité pour le peuple libyen, ce peuple qui a presque plébiscité les bombardements alliés supposés s’abattre sur les positions pro-Kadhafi pour appuyer la révolution mais qui n’a, au final, pas pu épargner les infrastructures déjà en place du temps de la Jamahiriya Arabe libyenne. Pour l’heure, les libyens sont loin de bénéficier des aides promises au lendemain des bombardements pour la reconstruction. Le pire c’est que le Conseil national de transition (CNT) issu de la révolution est vivement contesté par des manifestants las des embrouillaminis en tout genre en contradiction avec leurs aspirations. En tout état de cause, le vice-président Abdelhafidh Ghoga s’est vu contraint à la démission, après avoir été victime d’une agression. Il faut dire qu’ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère ces libyens !
    Et chose des plus impensables, des partisans de Kadhafi ont repris du poil de la bête pour reprendre avec les armes le contrôle de la ville de Bani Walid, un ancien bastion kadhafiste au sud-ouest de Tripoli. Juste retour des choses ? Toujours est-il que les autorités libyennes de transition, la CNT, sont loin d’arriver à maitriser le mécontentement des groupements armés en Libye. Le comble pour les libyens c’est que leurs alliés d’hier, les « bombardeurs » se gardent bien d’émettre des commentaires ou de dispenser des aides pour l’instant. Apparemment, le chaos occasionné par ces « retours de manivelle » les arrangerait ? Et que dire d’ailleurs quand on est en face d’une « guerre civile » entre tribus qui se rivalisaient déjà bien avant la venue de Kadhafi et qui se sont juste défait du joug du guide libyen pour raviver de plus belle les querelles ancestrales.
    Encore heureux que la grande île ait été épargnée par ces vents belliqueux du printemps arabe, ce foutu printemps de toutes les surprises et de toutes les déceptions, car les peuples issues des pays où ce vent a soufflé n’ont eut jusqu’à présent de réelle satisfaction quant à leur soif de liberté… En Egypte la mainmise de l’armée est plus que flagrante. En Libye l’armée mollassonne n’arrive pas à contenir les groupes armés. En Tunisie les salafistes tentant d’édicter leur loi et violentant des journalistes. Au Yémen la population a été prise de court avec cette loi traitre votant l’immunité d’Ali Abdallah Saleh lui permettant de partir la tête haute et de laisser la place à son vice-président qui sera candidat unique aux futures élections présidentielles du 21 février 2012, un coup de maitre qui a laissé les yéménites sur leurs derrières ! Quant à la Grande île, même si elle est située loin de ces contrées perturbées, elle se farcit à nouveau un statu quo de première qui n’est pas près de se dénouer malgré le déplacement des têtes pensantes en bisbille en terre sud africaines pour subir des remontrances et de nouvelles …directives tant honnies par une grande fange de la population mais qu’on arrive pas à se défaire !


    Abdelhafidh Ghoga

     
  • Alf Raza 21 h 24 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Le sauve qui peut d’un dictateur à « coco » 

    du 24 JANVIER 2012

    Malgré ce qu’on aurait pu croire sur la partialité avérée des observateurs de la Ligue arabe en Syrie, cette dernière a tout de même pu pondre des recommandations allant dans le bon sens en invitant Bachar al-Assad à déléguer « des prérogatives au vice-président pour traiter avec un gouvernement d’union nationale » (Sic) à former dans les deux mois. Une couleuvre surement dure à avaler pour le sieur Bachar al-Assad ! Ce fichu printemps arabe n’arrêtera donc pas de souffler des vents de surprises ?
    Même pour la Libye, rien n’est gagné ! On vient d’apprendre la démission du vice-président et porte-parole du Conseil national de transition (CNT) Abdelhafidh, qui depuis un certain est accusé d’avoir appartenu au régime de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi : il avait été agressé jeudi à l’université Ghar Younès de Benghazi. Et c’est parti pour de nouvelles revendications et des manifestations à l’encontre du CNT, des manifestants ayant pris d’assaut samedi le siège du CNT à Benghazi. Décidément, le remodelage géopolitique opéré par les occidentaux est en train de tourner court ! Au détriment des populations concernées cela s’entend.
    Mais qu’il pleuve ou qu’il vente dans ces pays là, ceux déjà en place n’en ont cure, loin de là ! On dirait que tout baigne.
    Et pourtant, le fameux printemps arabe continue encore ses ravages, faisant une nouvelle « victime ». Et oui, le Yémen vient de faire les frais du vent dévastateur de ce printemps interminable. Un an déjà que ce Printemps arabe avait commencé à frapper, et maintenant il se farcit autre dictateur, le quatrième après Zine el-Abidine Ben Ali, Hosni Moubarak et Muammar Kadhafi. Aux dernières nouvelles Ali Abdallah Saleh a quitté le pouvoir. Seul bémol, Ali Abdallah Saleh, 69 ans, a su négocier sa sortie, il a accepté de quitter le pays en vertu d’un accord signé le 23 novembre dernier en Arabie saoudite garantissant son immunité ainsi que pour ses proches. Reste à savoir si les manifestants qui ont tant voulu son départ veuillent accéder à pareille injonction. Là le wait and see aussi est de rigueur ! Car, l’incongruité de cette sortie réside dans le choix du pays où il a choisi de s’exiler : les Etats-Unis tout simplement. On dirait un « pat » comme on dit aux échecs, les amerloques n’ayant surement pas prévu un pareil coup !
    Pour une prise de congé, c’est d’un magistral inouï. Décidément, ces dictateurs ne manqueront jamais de ressource si on les laissait faire…Il faut croire qu’ils n’ont pu rester en place seulement par la force des armes on dirait… Il y en a qui ont du « coco » dans ce petit monde là !

     
  • Alf Raza 21 h 19 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Ce foutu canal de Mozambique, un trublion de première ! 

    DU 23 JANVIER 2012

    Les malagasy ont cette chance inouïe d’approcher de près l’omniscience dont pas mal de penseurs à travers les âges se sont évertués, vainement, à s’approcher. Il n’y a pas si longtemps, le monde de l’aéronautique était encore un mystère pour bon nombre de malagasy, mais par la force des choses surement, les gens de l’île sont en passe de tout…maitriser sur ce sujet. Et pour cause, même le cours sur le marché des …avions d’occasion n’a plus aucun secret pour le malagasy lambda, à croire qu’il ne suffit que de passer au rayon magazine pour trouver une parution donnant les valeurs sur argus des vieux coucous. C’est peut-être vraie en tout cas, pourquoi pas ?
    Le plus sidérant c’est que bientôt, un lexique sur les termes en usage dans l’aéronautique sera à disposition dans les écoles d’enseignement primaire au train où vont les choses. Car depuis le temps qu’on bassine le citoyen lambda avec ces fameuses NOTAM, qui vient de l’anglais Notice To Air Men, les malagasy ont eut le temps de connaitre les tenants et les aboutissants de ces machins chouettes, jusqu’à en maitriser l’art de les émettre dans certaines sphères. En tout cas, le week-end passé a été riche en évènement touchant ce domaine, et les ardeurs se sont enflammées comme pas possible du côté de l’aéroport international d’Ivato.
    Du chiqué, tel pourrait être la conclusion de ce qui s’est passé en fin de semaine, le samedi, du chiqué d’un côté comme de l’autre. Maintenant, on se retrouve à nouveau face à un statu quo. Le fameux roadmap (autant emprunter ce mot de l’anglais car c’est devenu lassant d’écrire feuille de route à tout bout de champ) de la SADC risque fort de faire chou blanc à ce rythme… Mais quoi qu’il puisse advenir, la transition est parti pour nouveau tour, une prolongation de plus pour cette période de passage entre deux républiques.
    Car comment peut-il en être autrement avec ce retrait de la mouvance Ravalomanana – annoncé par Rakotoarivelo Mamy à Ivato – de sa participation dans les institutions de la transition à l’issue des évènements survenus samedi ? Ça, ça reste à voir, un wait and see de facto quoi !
    Et la CAN 2012 dans tout ça ? Et bien, CAN va(n) bien ! La Guinée Equatoriale, pays hôte, s’est même offert une victoire surprise lors du premier match en battant la Libye 1 à 0 ! Au moins, ce week-end riche en surprise a pu faire des heureux donc dans cette compétition continentale que les malagasy, à défaut d’y participer pour les raisons que l’on sait, suivent depuis sa création en 1957 à distance faute de mieux. Décidément, ce foutu canal est un trublion de première pour la Grande île.

     
  • Alf Raza 21 h 07 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Et le foot, tout le monde s’en foot ? 

    DU 21 JANVIER 2012

    La planète de l’élite du football africain, inaccessible depuis des lustres pour les extra-terrestres du foot malagasy, brillera de milles feux en Guinée-Équatoriale et au Gabon pour la 28e coupe d’Afrique des nations de football. Depuis le temps que les « artistes » du foot malagasy avait promis la lune à ses aficionados, pas une seule année ne s’est passée sans que l’une des formations de l’équipe nationale malagasy ne prenne leçon lors des éliminatoires. La Coupe d’Afrique des nations 2012 se fera sans les malagasy, qui malgré ses multiples changements de patronyme n’a jamais réussi à se hisser à ce niveau là.
    A compter d’aujourd’hui donc, les férus du ballon rond vivront dans une autre sphère…la sphère foot ! Les accros, et ses collatéraux bien entendu, auront à déguster durant une vingtaine de jours 32 matches, dont 24 lors de la phase de groupes. A coups sur ils en baveront…Les grands favoris ne sont autres que le Ghana, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, à suivre avec …modération donc, car pour cette version 2012, toutes les équipes se valent vu l’absence des ténors africains écartés lors des éliminatoires notamment le Nigeria, le Cameroun, l’Egypte ou l’Algérie.
    Bien sur, en ce début de week-end, c’est sur fond de tension, dans l’île cela s’entend, que les fans du foot suivront ces galas d’ouverture de la CAN. L’arrivée probable de Ravalomanana Marc à Ivato mettant en émois la plupart des gens à Antananarivo, qu’ils soient pour ou contre voire neutre, rien n’y fera, les ragots ont eut tôt fait de les mettre à cran !
    Des affrontements seront à craindre, la confrontation d’entités multiples qui voudront se bousculer à Ivato pour des raisons diverses divergentes ou convergentes ne favorisant aucunement une atmosphère de paix. Surtout avec les débordements verbaux de certains groupements sur les médias audiovisuels ! Encore un samedi à marquer d’une pierre blanche en perspective ? Rien n’est moins sur pourtant car tout le monde a intérêt à marcher sur des œufs si on veut éviter l’émeute. D’autant que cette arrivée s’apparente à se jeter littéralement dans la gueule du loup ! Les pronostics battent leurs pleins en tout cas, certains avançant la thèse d’un énième désistement vu la tornade que cette future arrivée aurait soulevée.
    Mais qu’à cela ne tienne, aujourd’hui, les cœurs des fans du ballon rond battront à l’unisson pour leur passion, que vive la passion de la compétition. Heureusement qu’il y au moins un truc qui puisse mettre d’accord tous les pays d’Afrique, et ses habitants par la même occasion : le football avec cette CAN inondera à coup sur les écrans, les radios et les presses écrites, au moins une accalmie dans ces brouhahas de cacophonie dont se délectent les politicards de tout bord ici et partout en Afrique ! Même ceux qui n’apprécient pas le foot diront bientôt : ah, vive le foot !

     
  • Alf Raza 21 h 03 min le 22 February 2012 Permalien | Réponse  

    Ça nous fait une belle jambe tiens ! 

    DU 20 JANVIER 2012

    On ne sait pas trop à quel saint se vouer avec les récentes déclarations de Leonidas Tezapsidis : « la grosse partie de la coopération entre Madagascar et L’Union Européenne va reprendre, mais avec le gouvernement démocratiquement élu, c’est-à-dire après les élections, à la fin de cette période de transition »(Sic).Surtout que l’on affirme quelque part que l’appui de l’Union Européenne aux élections en question dépendra impérativement de l’évaluation des experts des Nations Unies, une fois la mise en place CENI effectuée. Que de conditionnalités pour accéder aux mannes providentielles de l’Union Européenne ! En clair, le flouze ne tombera pas dans les caisses pour cette année, financement des élections mis à part sous certaines conditions ! D’autant qu’entre promesse de financement et déblocage de fond il y a un gap non négligeable côté temps.
    Encore qu’avec la crise que subit de plein fouet l’Europe, les perspectives d’aide s’amenuisent comme peau de chagrin. Rien que pour la France par exemple, Nicolas Sarkozy va débloquer une enveloppe de 430 millions d’euros pour lutter contre le chômage. Et conjointement, la mobilisation de crédits du Fonds social européen (FSE) ainsi que de fonds gérés par les partenaires sociaux devrait permettre de porter la totalité de ces engagements à 800 ou 900 millions d’euros. C’est dire que même l’Union est en train de casser sa tirelire pour supporter ses membres.
    On n’est pas encore sorti de l’auberge on dirait, surtout avec les actions entreprise par la mouvance Zafy suite aux évènements du 17 janvier dernier. Cette dernière a en effet décidé d’ester en justice pour ce qu’elle et ses partisans ont subi : une plainte pour tentative d’assassinat contre l’ancien président de la République Albert Zafy mardi à Ambohijatovo. La mouvance s’attaque également à la CUA pour «faire en sorte que la place d’Ambohijatovo retrouve son statut de Place de la démocratie». D’autres actions sur la scène internationale sont prévues également parait-il. Eh bien, de l’ambiance en perspective pour cette année qui s’annonçait être un tantinet morose au tout début.
    Autant ne pas mentionner le tumulte engendré pas l’annonce du retour de l’ancien homme fort de la Grande île qui n’arrête pas de balancer des dates plus improbables les unes des autres mais produisant des effets subversifs tout en assurant une présence permanente sur la scène politique ! tortueux sont les esprits de ces politicards malagasy…


    Leonidas Tezapsidis

     
    • Sony Vaio VGN Adapter 19 h 36 min le 23 février 2012 Permalien | Réponse

      Interesting parallels between a ‘permanent troika presence’ in Greece and the ‘Caisse de la dette’ in 19th Century Egypt.

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