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  • Alf Raza 21 h 00 min le 8 February 2011 Permalien | Réponse
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    Les frasques perpétuelles du foot malagasy 

    Jean-Paul Rabier, sélectionneur de l’équipe nationale de Madagascar n’a pas fait long feu, il a été remercié pour cause de mauvaise performance de l’équipe nationale malagasy. L’équipe à sa charge a en effet pris un mauvais départ dans les éliminatoires de la CAN 2012, battue par le Nigeria (0-2) et l’Ethiopie (0-1). Son remplaçant est déjà connu ne la personne de Mosa, ancien capitaine de l’équipe nationale dans les années 1970. Ce dernier aurait fort à faire car la qualification de Madagascar pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN), en 2012 au Gabon et en Guinée Equatoriale, est en jeu.

    Déjà lors de sa prise de service dans la grande ile, l’ex entraîneur de plusieurs équipes de deuxième division française et de la sélection du Burkina Faso, Jean-Paul Rabier, était parti sceptique sur les chances des Baréas de gagner leurs matches et il a eut raison vu les résultats déplorables pour les deux rencontres. Il faut être réaliste, les bonnes performances se gagnent après des années de préparation. Les meilleures équipe africaines du moment l’ont compris depuis longtemps et s’y sont attelé depuis un long moment déjà, y mettant le paquet, commençant par les bases couplé à un bon suivi. Il faut y mettre le prix pour arriver à gagner des matches : un budget conséquent, du temps également, de bonnes motivations à la clé pour finir.

    Le mal qui ronge le football est assez caractéristique de ce que subissent les sports collectifs à Madagascar. C’est côté porte-monnaie que ça coince initialement pour tomber dans le scénario banal de la mauvaise sélection et du mauvais coach au niveau national. La population malagasy est pourtant une population jeune, et il est étonnant qu’avec une telle population, les sélectionnés soient tout le temps de piètre joueurs ! A moins que les jeunes soient tous des nuls ? Mais alors pourquoi le sont-ils ? Mal encadrés depuis leurs jeunes âges surement ! Thierry Siteny Randrianasoloniaiko, le nouveau directeur du comité olympique n’aura pas la tâche facile pour promouvoir le sport à Madagascar : beaucoup de lacune à relever. Pareil pour le ministère des sports qui doit se fixer des objectifs ambitieux tels les JO, les Jeux Africains ou encore les Jeux des Îles.

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  • Alf Raza 20 h 58 min le 8 February 2011 Permalien | Réponse
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    Du riz ou son ersatz ? 

    Révélations tardives pour le professeur Zafy Albert, deux ans après les évènements de fond qui ont conduit à cette transition sans fin que subit la grande ile. Tardives au risque de lui donner un rôle de trublion, car de révélations il n’en est rien. Des propos qui tiennent du secret de polichinelle car depuis longtemps avancés par certains mouvements, discutés par d’autres, déniés par les tenants du pouvoir. Alors, tout ce ramdam pour arriver à quoi exactement ? Même le professeur ne le sait assurément pas il faut croire. Toujours est-il que ces deux années ont conduit, qu’importe la cause, à un renchérissement du prix du riz qui frôle maintenant les 1 800 Ariary/kg sur les étals des détaillants d’ Antananarivo. Du jamais vu s’écrient certains, et pourtant « l’Etat » n’est pas près de crier le holà sur cet état des prix. Autant ne pas se faire d’illusion au vu de ces pluies diluviennes qui ont failli noyer l’ile ! Les récoltes futures s’en ressentiront à coup sûr ! Alors disette à l’horizon sans mesure adéquate.

    Pour l’instant, les instances au pouvoir auront fort à faire pour renflouer les silos à riz, en tenant compte d’une situation plus que mirobolante du marché international des céréales, plus particulièrement du riz, annoncé comme faste cette année. Pour la la FAO, ses économistes tablent sur une production globale de près de 2,28 milliards de tonnes de céréales. Selon ses spécialistes encore, les stocks ont ainsi inscrits une progression de + 0,9 %, soit près de 533 millions de tonnes. Pour le riz en particulier, la récolte en 2010-2011 tournera à près de 456 millions de tonnes, en petite baisse de 0,5 % en rythme annuel. La consommation globale, sera de 454 millions de tonnes environ laissant les stocks de fin de récolte s’établir à un peu plus de 125 millions de tonnes. Ouf ! De quoi rassurer sur la situation du stock mondial, pas de rupture !

    Quelque part, les manières assez revêches du Pr. Albert Zafy dans ses expressions pousseraient à voir loin plutôt que de s’obstiner à gérer au plus pressé, du moins c’est ce qui transparait dans sa démarche. Bien gérer la transition et au-delà en somme, car gérer c’est prévoir, c’est connu, prévoir l’après transition et … la quatrième république. Ce n’est pas près de se réaliser en tout cas, loin s’en faut, hélas.

     
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