On ne change jamais une équipe qui……. (please fill in the blanks) ………

Du 02 mars 2012

Et on se surprend encore à commenter « l’in-commentairable » mais la vie est ainsi mal faite. Les Barea version février 2012 ont eut la raclée de leur vie face à des adversaires qui sont venu pour leur mettre une déculottée mais alors…des plus amères. Le Cap-Vert, du coup, a pris une sérieuse option sur la qualification pour le second tour en battant par 4 buts à 0 les Barea de Madagascar. La rencontre retour, en juin prochain, ne devrait être qu’une formalité pour les Capverdiens en l’état actuel des Barea et de sa clique. Il est clair qu’ils n’ont ni le mental ni le physique, ni les moyens non plus d’ailleurs, pour percer au niveau continental…
Même plus la peine de chercher la cause ni de se casser le fion à trouver des solutions, il n’y a qu’une seule et unique évidence : on n’est pas une nation de foot et ce n’est plus la peine d’insister. Force est de reconnaitre que seul les idiots ne changent jamais d’avis, alors il n’est jamais trop tard pour bien faire, lever le pied côté foot pour voir ailleurs. Il est vrai que le ridicule ne tue pas à Madagascar mais là, avec un score fleuve de 0 – 4, il y a quoi se flinguer !
Et dire qu’il existe bel et bien d’autres disciplines sportives qui ont eut le mérite d’atteindre des sommets africains et dont on se méprend à déconsidérer. Autant laisser à ces éclairés de responsables du sport d’y voir clair par leur propre moyen en ce qui concerne ces « autres » disciplines… Autant ne pas leur jeter des pierres car ils ont surement pris siens l’adage « les chiens aboient mais la caravane passe ». Alors à quoi bon ?
En tout cas, ailleurs, bien ailleurs dans un tout autre domaine, changer n’a pas été une mince affaire mais il y eut tout même un changement : la CENI s’est muée en CENIT tout en « changeant » la composition de ses membres: 21 membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante de la Transition ont été nommés en conseil des ministres avant-hier. Une mue qui a pris du temps mais qui s’est fait quasiment sans douleur.
Pas aussi douloureux que ce qui arrive dans ce fait divers pas si anodin que ça : la disparition « par silence » du pétrole lampant des stations services. Un fait qui pénalise à plus d’un titre une grande partie des ménages malagasy. Mais apparemment, il n’y a rien à faire car des indiscrétions ont révélées que le coût de revient de ce produit est largement au-dessus de son prix de vente…il vaut mieux donc dire adieu aux matériels liés à ce produit. Et oui, un pan entier du passé qui s’en va avec les pétromax, les réfrigérateurs à pétrole, les réchauds à pétroles, les lapes tempêtes et autres « fanaovan-jiro », bref un passé qui s’en va mais qui n’amène pourtant pas vers un futur meilleur, loin de là !

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