« Bolabola », des noms et des visages : pourquoi maintenant ?

(du 30 AUG 2011)
Une chaine télé de la capitale a diffusé aux infos une bride de reportage sur les …aboutissants du fameux trafic de « bolabola ». Des séquences montrant, à visage découvert, les acheteurs chinois qui se sont permis de dévoiler l’implication de grosses pontes au pouvoir actuellement au pays. Les questions qui taraudent: pourquoi seulement maintenant et dans quel but ? Car pareil information, jamais révélée, n’est en somme que secret de Polichinelle, car la plus facile à trouver c’était les destinations des bois précieux, seulement quid de celui qui en informerait le grand public ? Seulement, il se trouve que remonter la filière et en dévoiler le contenu est la pure boite de Pandore dans cette histoire de bois. Affaire de gros sous, affaire de gros …dessous…
« Bolabola » doit bien rimer avec « moramora » pour avoir vécu et survécu aussi durablement malgré les remontrances des protecteurs de l’environnement tel Global Witness pour ne citer que celui-ci. « Moramora » pour se payer la tête des contribuables qui se font flouer sur toute la ligne dans cette histoire de lutte contre ce trafic. On ne dévoilera jamais les noms des barons de ce trafic, comme on ne verra jamais de grosses pontes tomber pour …trafic de bois précieux. C’est courir après des chimères que de croire que les vrais patrons des petits malfrats et autres seconds couteaux qui se sont fait chopé pourront se faire avoir ! Que nenni ! Avec tout le blé qu’ils se sont fait, ils ne vont pas se faire tirer comme des canards sauvages sans broncher, pardi !
De toute façon, à y voir de près, on marche la tête à l’envers actuellement. Surprenant d’entendre les joueurs des Baréas sanctionnés pour leurs mauvaises performances. Sous d’autres cieux, ça aurait été les têtes de la fédération qui seraient tombé sous le couperet ! Avec des gestions d’un autre temps à quoi peut-on bien s’attendre ? A des résultats d’antan pour sûr ! Et qu’est-ce qu’on a bien pu avoir dans le temps ? Des nèfles ! En ce troisième millénaire, prendre encore les jeunes pour des …moutons de panurge est la pire des insultes pour eux, question de génération. A l’ère de l’internet et des hautes technologies, prendre les joueurs pour des babas incapables de gérer « de l’argent de poche » à bon escient a mené à des résultats que l’on sait, alors à qui la faute, sans rire ? D’ailleurs, affublé du sobriquet de « baréas », ces joueurs ne peuvent qu’en épouser les caractères…

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