Mises à jour de septembre, 2011 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Alf Raza 22 h 34 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Et ces « grosses têtes » qui n’en font qu’à leurs têtes 

    (du 24 AUG 2011)
    Aux dernières nouvelles, les rebelles ont pénétré dans le complexe fortifié de Mouammar Kadhafi à Bab Al-Azizia. Beaucoup pensent que la fin est proche pour le leader libyen, et l’ensemble des évènements en Libye y converge. A des milliers de kilomètres de Tripoli, quelque part au milieu des newyorkais, un certain DSK reprend son souffle après que le juge ait abandonné les charges contre lui. Le gros de ses soucis est parti en fumée, reste qu’il doit encore affronter une plainte au civil déposée par Nafissatou Diallo, ainsi que deux autres actions intentées en dans son pays, la France. A n’en point douter, son retour dans l’hexagone serait comme une libération sans aucun doute, mais aux Etats-Unis, ce soulagement sera des plus mitigés car la justice américaine peut disposer de trente jours pour lui remettre son passeport et l’on ne peut être sûr de la bonne volonté des américains sur ce chapitre là.
    La grande surprise sera surement la décision de DSK au sujet des primaires du PS. Rien pour l’instant ne peut l’interdire d’y participer, s’il arrive à temps en France, mais la décence tant soulevée permettrait-elle de le laisser s’y engager ? Quelle controverse pour cet ancien homme fort du FMI, et quel coup dur pour ceux qui ont compté sur lui pour les présidentielles, mais bon, avec le doute qui s’est incrusté dans le subconscient des français, s’y investir serait pour lui des plus hasardeux. On est loin des facéties des politicards malagasy qui se moquent bien d’avoir été mis en d’aussi mauvaise posture, si toutefois ils se laissaient faire !Ce mythe de l’impunité des politicards est si ancré dans l’esprit des malagasy que ça en est devenu une seconde nature. Rien qu’à voir les opportunistes de tout acabits dans la grande ile qui se parent volontiers des atours des tenants du pouvoir pour faire pression sur tout et partout. Il est entrée dans les mœurs de voir ces grosses voitures noires aux vitres teintées qui s’ouvrent des passages dans les circulations encombrées de la capitale à coup de sirène ou de klaxon, de feux de détresse, osant se garer partout et n’importe comment sans se soucier des autres usagers de la route ; Même les policiers de la circulation n’arrivent plus à les réguler, certains foncent même à vive allure au risque d’écraser le policier qui s’essaye à les opportuner. C’est pire que ce qu’ont vécu les soviétiques avec les voitures Zil des officiels, mais ça c’était à une autre époque et sous d’autres cieux, à moins que ce ne soit qu’une « transposition » ?

    Zil de l’ancien URSS

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  • Alf Raza 22 h 23 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    L’heure de l’hallali pour le renard du désert tarde à venir 

    (du 23 AUG 2011)
    Une vision des plus édifiantes dans cette «phase finale » de la guerre contre Kadhafi et son clan : des insurgés sur la place Verte, ce lieu symbolique pour les partisans du régime de Kadhafi qui s’y rassemblaient à des fins de propagande. Aussitôt occupée, aussitôt débaptisée : la place a été renommé « place des Martyrs ». Les suppositions vont bon train sur le sort du leader libyen, l’on avance qu’il est encerclé dans son bunker, dans la capitale libyenne, à moins qu’il soit déjà en fuite, loin de ses ennemis.
    En tout cas, à l’heure actuelle, on ne sait trop où il se terre, et certain analystes craignent encore qu’il n’ait gardé pour la fin le maxima de ses « capacités de nuisance » vu la nature « déjantée » du personnage. Chose curieuse, bien avant la fin effective du règne du guide libyen, les rapaces de la Banque ont déjà fait savoir qu’ils sont prêts à reprendre le dialogue avec la Libye dès qu’elle pourra être utile, pour aider à la reconstruction du pays (sic) ! Pas fous ces occidentaux, ils n’y sont pas allé de main morte dans les bombardements du pays et une fois le mal fait, ils sont prêts à reconstruire ce qu’ils ont détruit ! Avec remboursements plus les intérêts s’il vous plait ! Les actionnaires de l’institution ne sont pas des séniles pour ne pas flairer la bonne affaire, loin de là. Rien d’étonnant au vu de la volte-face de Nicolas Sarkhozy, car en 2007 on a vu avec quel protocole et avec quel déploiement de moyens il avait accueilli Kadhafi. Là, ses actions convergent plutôt vers l’opposée : le « lynchage » de son invité d’honneur d’hier…
    D’ailleurs, flair pour flair, les Bourses ont bel et bien repris leur souffle lundi, après les soubresauts de la semaine dernière, les espoirs de fin de conflit en Libye et les chasses aux bonnes affaires aidant. La France elle ne perd pas le nord et a déjà invité à Paris le Premier ministre du Conseil national de transition (CNT) libyen, Mahmoud Djibril, demain. Elle souhaite également accueillir « dans les prochains jours » une réunion du groupe de contact sur la Libye afin de rédiger une « feuille de route » sur l’avenir du pays, dixit le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé. Eh oui, il y a des recettes dans la cuisine française qui s’accommode à toutes les contrées apparemment, à toute ? Non, car il y a un petit pays en Afrique peuplé d’irréductibles qui résiste à la mise en route d’une …feuille de route.

     
  • Alf Raza 22 h 11 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Pas fous ces africains : l’Afrique aux « africains », les iles aux « iliens » 

    (du 22 AUG 2011)

    Leonardo Simao
    La mission de Leonardo Simao a pris fin avec un long séjour d’une semaine environ, agrémenté par un passage à l’Afrobasket men qui fut un sujet à controverse dans la Grande Ile. Et voilà que la venue très prochainement d’une mission de la Troïka est déjà annoncée, pour d’énièmes négociations, d’énièmes tergiversations. Du coup, la date de signature de la Feuille de route est renvoyée aux calendes grecques. Que de déplacements, de notes de frais d’hôtel et tous ce qui s’en suivent pour des nèfles ! Maintenant on se rend compte qu’on a promis la lune quand on a annoncé que le principal objet du retour de l’émissaire de la SADC, Leonardo Simao, était la signature de la « feuille de route », et on se retrouve au final avec à un report sine die de celle-ci, quel gâchis !
    Et là, avec la future venue de la Troïka, on essayera encore de faire avaler une couleuvre en affirmant que celle-ci sera dans l’ile pour « voir les conditions pour la signature finale de la Feuille de route » (sic), à d’autres oui !
    Et dire que pendant qu’on tourne en rond, voir marcher à reculons dans la Grande Ile, les autres membres de la SADC prennent leur pied et avancent à grand pas, que ce soit au sein de l’organisation où en marge de celle-ci. A l’instar du Mozambique et de la République d »Afrique du Sud où le tourisme a pris une longueur d’avance : ils vont émettre des visas d’entrée en commun afin de faciliter les procédures pour les touristes qui souhaitent visiter les deux pays. Dans d’autres domaines, tel le secteur défense, un accord bilatéral entre l’Angola et l’Afrique du sud a été mis sur les rails. Il n’est pas sorcier de constater que dans ces accords l’omniprésence de l’Afrique du sud, ce géant de l’Afrique, pèse de tout son poids. Incontournable, ce pays est un incontournable actuellement, n’en déplaise à certains pseudo-spécialistes en géopolitique de l’ile Rouge, en retard de plusieurs coups sur l’échiquier continental. Loin d’être susceptible aux désintéressements des politicards malagasy, les africains du continent, en l’occurrence ceux dans le giron de la SADC, sont conscient que cet ère de mondialisation n’apportera que désolation et misère à ceux qui stagnent, car qui n’avance pas recule… ça a été mainte et mainte fois prouvé en ce bas monde.

     
  • Alf Raza 22 h 03 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Franchise universitaire : inconnu au bataillon 

    (du 20 AUG 2011)
    Qu’on en prenne de la graine : dans la Grande ile, la franchise universitaire n’est plus qu’une chimère. Preuve en est ce qui s’est passé à l’université de Vontovorona, des bombes lacrymogènes ayant été lancées à l’intérieur du campus universitaire et des étudiants y ont même été arrêtés. Qu’importe la raison des grèves entamées par les étudiants, cela ne justifie en rien de tels actes. Mais bon, comme actuellement on s’est habitué à voir tout de travers, on ne peut s’étonner de rien. On dirait que c’est entré dans les bonnes mœurs car à chaque crise politique dans la grande ile, les grèves estudiantines dans une université, ou dans des universités, se pointent au risque d’entrainer une descente massive dans la rue. Les années 72 et les bouleversements qui s’en suivirent sont caractéristiques de ces mouvements estudiantins. Sûr que c’est entré dans le B A BA de tout politicard malagasy qui se respecte, quid de celui qui arrivera à ouvrir la boite de Pandore…
    Rien de réjouissant en somme à entendre les fronts qui s’ouvrent dans les universités, les conflits syndicaux chez les douaniers, ou encore les mécontentements des enseignants FRAM ainsi que des parents d’élèves, les remontrances des exploitants réguliers- en grogne- de bois précieux, et on en passe… Et pire, ce feuilleton interminable du « signera – signera pas » cette feuille de route dont on ne reconnait plus la version : 1.O1 ou 1.O2 ; ou bien 2.01 ou autre ? Le comble c’est qu’à force de tergiversation, la populace s’essouffle pour se lasser des micmacs sans lendemain qui les mènent tout doucement mais surement vers une troisième année de transition. Sûr qu’on ne sait plus sur quel pied …on danse ! Une quatrième république transitoire ou une transition vers la quatrième république ? On est en dedans ou en dehors de cette fameuse quatrième république ? Au pire, on risque de sauter directement vers une cinquième république. D’autant que las des séries de pétards mouillés, on passe dans un autre chapitre, celui des attentats avortés, sans toutefois se démarquer des attirails de foire : maintenant des calibres 12 ou des 22LR pour percer des blindages, quel pied ! ça change en tout cas des pétards qu’on exhibe dans la paume de la main du premier quidam venu, comme s’il était sûr que cela ne lui pèterait pas à la figure, à moins que ce ne soit fait en connaissance de cause. Mais franchement, au point ou on en est…

    Des fusils de chasses anti-blindages?

     
  • Alf Raza 21 h 46 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Une langue de bois pas toujours …rose 

    (du 19 AUG 2011)
    Pourrait-on interpréter – le mot à la mode ces derniers temps- l’attitude des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) qui ont consacré leur sommet annuel, à Luanda, à des questions économiques plutôt qu’à la recherche de solution sur les crises régionales comme du mépris ? Madagascar et la Zimbabwe sont surement les cadets de leurs soucis ! Vite traités et vite expédiées, les grosses têtes de la SADC ont tranché fissa fissa en réaffirmant les positions antérieures.
    Chose compréhensible dans une certaine mesure, la SADC a vu l’approbation de plusieurs textes, ayant trait à la création d’un très vaste espace naturel transfrontalier dans les bassins de l’Okavango et du Zambèze, qui a vocation à devenir un paradis de l’écotourisme. Des intérêts qui servent ceux du grand continent en somme. Des avancées pour ceux qui n’ont point de bisbille ni de zizanie dans leurs pays ! Dans le contexte régional de la SADC, il est plus qu’évident que ceux qui se laissent « à la traine » sont réellement lâchés par les autres, on est loin de la cours de récré où tous les enfants se doivent d’avoir des traitements égaux, loin s’en faut, mondialisation oblige, à chacun son développement et le grand marché pour tous, sans clé de répartition bien entendu.
    Rien à redire sur le protocole de coopération de défense signé, à Luanda également, par les ministres de la Défense d’Angola et de l’Afrique du Sud, un accord qui renforce la coopération au niveau bilatéral et intégré dans la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (sic). Au sein de la SADC, les « vaches maigres ne sont pas léchées par ses comparses ». Il faut croire que la situation dans quatre des quinze pays constituant la SADC va de mal en pis, on connait le cas de Madagascar, celui de la Zimbabwe également, mais s’ajoute au lot celui du petit royaume de Swaziland où des étudiants en colère ont marché sur l’université à Mbabane pour demander sa réouverture et protester contre l’absence de fonds, ou encore le Malawi où l’opposition est accusée – sans rire – d’être sous l’emprise de Satan et se fait sévèrement réprimer. Des émeutes anti-gouvernementales ont ainsi fait 19 morts en juillet. Le développement durable dans la région tant souhaité dans la SADC s’en retrouverait compromis, et les autres dirigeants semblent vouloir faire impasse sur ces « os » et avancer coute que coute, quitte à s’intéresser du bout des lèvres, par hypocrisie, aux des quatre malheureux pays en rade…

    les « vaches maigres ne sont pas léchées par ses comparses »

     
  • Alf Raza 21 h 37 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Le « besetroka » renait de ses cendres 

    (du 18 AUG 2011)
    Dans les temps qu’on avait pensé révolu, Analakely vivait dans un capharnaüm indescriptible, de jour comme de nuit, subissant le dictat des marchands de rue et s’égayant le soir venu des feux des barbecues et autres fritures qui prenaient place le long des rues d’Analakely. Eh oui, les personnes d’un certain âge ont surement encore le souvenir du fameux « besetroka », qui enfumait tout Analakely en début de soirée jusqu’à tard dans la nuit. Eh bien, en passant par Analakakely en début de soirée, on ne pourra pas rater les étals ambulants des gargotiers qui versent dans le commerce de barbecues et autres grillades. Question de contexte ou impuissance de la commune, difficile de dire ce qu’il en est mais, nul n’est besoin d’être sorcier pour voir qu’Analakely et ses environs sombrent tout doucement vers une douce anarchie dans la gestion des marchands ambulants et autres gargotiers ambulants qui se délectent de l’aubaine fournie par une clientèle abondante aux alentours : les nuées de vendeurs « à la sauvette » – qui ne se sauvent presque plus d’ailleurs- qui s’incrustent le long des rues et des arcades de la grande avenue de l’Indépendance.
    Encore un peu et on se retrouvera avec la même configuration que ce qu’on avait vécu du temps de la « révolution socialiste malagasy ». Analakely des vendeurs de rue, Analakely des voleurs à la tire, Analakely des gargotiers en tout genre, Analakely des trafiquants en tout genre…bref, Analakely, la cour des miracles… Incroyable que les « gestionnaires » de la ville soient encore à la merci des opérateurs « informels » qui opèrent en pleine rue au vu et au su de tout le monde. Incroyable est le mot car mis à part les vendeurs à la sauvette, il y a également ces « acheteurs » d’or, ces négociants de pierres précieuses qui tapissent les clôtures et les arcades, s’accaparant littéralement ces portions de voies publiques laissant peu d’espaces aux piétons et aux automobilistes. Et dire que ces opérateurs marron échappent totalement aux arcanes de l’imposition ! Et pire, ils se permettent même de narguer et menacer les commerçants ayant pignon sur rue – et qui payent leurs impôts – si des fois ces derniers se permettent de se plaindre de leurs agissements devant leurs commerces gênant les clients, voire les faisant même fuir. A croire que ces contribuables là ne pourront jamais en avoir pour leur argent ! C’est surement trop demander, d’autant qu’avec les « besetroka » qui pointent leurs nez…on pourrait s’attendre au pire !
    Analakely d’Antan

     
  • Alf Raza 21 h 27 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Plus si grande que ça …l’ile Rouge 

    (du 17 AUG 2011)
    Rideau sur la 8ème édition des Jeux de l’Océan Indien qui s’est clôturée dimanche soir à Victoria, Seychelles. Décevante quatrième place pour la Grande île 34 médailles d’or, et succès pour l’Ile de la Réunion avec ses 58 médailles d’or. L’avantage de l’organisation aidant, les Seychelles, pays organisateur, s’est classé deuxième en raflant 57 médailles d’or. Beaucoup ont été dit avant, pendant et après ces jeux quant aux capacités de la délégation et des athlètes malagasy à ces jeux. Autant pousser un long soupir et se tourner vers d’autres préoccupations… Car au train où on va dans la Grande Ile, peu ou prou de chose pourrait évoluer. D’ailleurs, certains ont avancé d’emblée que « le sort de Madagascar a été scellé bien avant le début des huitièmes Jeux des îles de l’océan indien (JIOI) » (sic) ; à méditer…
    Rabattre les espoirs vers la 26e édition du Championnat d’Afrique des nations de basket-ball, l’Afrobasket masculin 2011 est surement une consolation pour les sportifs et les férus de basketball, quoique c’est loin d’être gagné avec ces seize pays en lice, Madagascar inclus. D’autant qu’à la clé il y aura une gratification de première et non des moindres : le champion se retrouvera directement qualifié pour les Jeux olympiques (JO) de Londres 2012. Au pire pour le deuxième et le troisième, des matches de barrage pourraient les aider à se qualifier pour les Jeux. Plus qu’il n’en faut pour mettre de l’eau à la bouche des basketteurs africains ! Il y a de quoi tout de même ! Les spectateurs de la capitale auront donc en perspective d’âpres batailles. Les plus optimistes voudront bien se prévaloir du succès de l’équipe féminine pour gonfler leurs égos et espérer cartonner également chez les hommes, à domicile, pour un succès jusqu’aux JO, pourquoi pas, mais bon faut pas rêver, les JIOI ont régurgités ses lots de gifles et de leçons à gogos, il faut voir. D’emblée pourtant, l’équipe angolaise est pressentie grand favori dans cette compétition africaine. L’Angola, forte de six titres consécutifs remportés n’est pas dans l’ile Rouge pour faire de la figuration, loin de là, un titre de plus est tout à fait à sa portée, sur onze éditions d’Afrobasket, dix titres sont tombés dans son escarcelle, excusez du peu ! Mais qu’à cela ne tienne, place aux jeux ! Autant apprécier à sa juste valeur cette compétition à défaut de succès conséquents aux JIOI!

     
  • Alf Raza 10 h 44 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Aux grands maux les grands remèdes ? 

    (du 16 AUG 2011)
    L’insécurité de plus en plus pesante tout au long des routes nationales de la Grande Ile est un fait indéniable. L’absence de solution tangible et efficace pour « sécuriser les biens et les personnes » sur ces « zones là est un autre fait connu de tous. Chose surprenante, à l’instar de la RN7 ET RN34, pour faire face à la recrudescence de l’insécurité, on a tout simplement choisi la solution de facilité, radicale, d’interdire d’y circuler en voiture sur une tranche horaire bien déterminée : entre 22heures et 3 heures du matin. Cette décision a été prise conjointement parait-il, par la région Vakinankaratra, les forces de l’ordre et la justice. Ça s’apparente à un couvre-feu en somme ! Ce genre de mesure est généralement pris s’il y a une déclaration d’une loi martiale ou d’un état de siège ! On va surement s’y engouffrer tout doucement, « moramora-ment » ?
    Alors, au moins cet effectif pléthorique dont dispose l’armée malagasy sera enfin exploité à bon escient ? Allez savoir ! Déjà qu’on peut s’étonner que les plus forts contingents de ces militaires se retrouvent dans les grandes agglomérations de l’ile. La logique aurait été de renverser les proportions dans cette fameuse « armée malagasy », plus de gendarmes et moins de … militaires dont l’utilité est inversement proportionnelle à leur nombre pour l’instant ! Loin de s’immiscer dans les affaires des militaires, mais tout de même, on sait quelles portions de route sont les plus dangereuses, alors pourquoi ne pas « parsemer » des militaires tout au long de ces tronçons pour aller au plus simple ? On en met bien dans les parkings et autres centre commerciales de la capitales alors… Le pire c’est que là il n’y même pas de menace extérieure, on n’est même pas attaqué par une armée étrangère, et on se retrouve incapable de sécuriser correctement ces routes, deux malheureuses routes nationales, alors à quoi bon disposer d’une armée qui n’arrive même pas à sécuriser deux petites routes? Le principe de la libre circulation des biens et des personnes est en passe d’être surfait dans cette ile qu’est Madagascar à ce rythme là, car qui pourrait assurer que demain, ce ne serait pas le lot de la RN2 ou d’une autre RN …lambda? Le pire c’est de constater les désœuvrements, apparents, des militaires dans leurs cantonnements en ville, car les casernes se retrouvent en plein centre ville actuellement vu l’extension effrénée des villes, et la population qui ne s’y retrouve plus face à pareil situation. Autant implanter des postes avancés tout au long des routes, organiser des patrouilles, et pourquoi pas, mettre à contribution les communes et autres localités en difficulté pour supporter les charges? Car il n’y a pas que les riches particuliers qui ont besoins d’être sécurisé par des représentants de l’ordre …armée par les temps qui courent pardi !

     
  • Alf Raza 10 h 39 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Pas si grande que ça l’ile 

    (du 13 AUG 2011)
    Une aussi grande il et d’aussi piètres résultats ! Aux dernières nouvelles, Madagascar est toujours à la 4ème place dans le classement général des médailles aux JIOI, avec 23 médailles d’or.Bien sûr, il faut tout de même louer les efforts des athlètes malagasy qui ont réalisé de belles prestations malgré le peu d moyens à leur disposition. Certaines disciplines n’ont tout de même pas failli à leur réputation, à l’instar de l’athlétisme qui en une journée a raflé 6 médailles d’or sur les 13 en jeu un peu moins de 50% de concrétisation mais chapeau ! Les athlètes malagasy, mis à ceux d’une certaine discipline, n’ont tout de même pas ménagé leurs efforts pour tenir la dragée haute dans cette compétition malgré leur nombre réduit au minimum faute de budget assurément.
    La présidence de la HAT de son côté se dote de bonnes intentions en publiant une ordonnance prévoyant des mesures de répression plus sévères contre tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans l’exploitation illicite de bois de rose, suivi semble-t-il de la création d’un tribunal spécial contre l’exploitation illicite de bois précieux. Au moins dans les intentions elle n’a pas froid aux yeux, mais dans les faits elle aura fort à faire car si action y aura, beaucoup de têtes risqueraient de tomber. Il serait puéril de croire que ceux qui ont été arrêté jusqu’ici sont les « grosses têtes » de cette exploitation juteuse, juste du menu fretin tout au plus.
    En tout cas, ces mélimélos d’enquête et d’arrestation, limogeages et compagnies continuent de faire des vagues , ne serait-ce qu’au niveau des douanes où le CIRGN a adresser une convocation pour enquête au porte parole des douaniers grévistes, Landry Andriamady suite a une plainte déposée par la Direction générale des Douanes, après constat de destruction des biens dans les locaux des magasins généraux d’Antanimena semble-t-il. Encore un corollaire de cette sombre affaire de bois précieux qui en gène plus d’un dans les hautes sphères.
    Quoiqu’il en soit, la recrudescence des actes de banditisme sur les routes nationales n’en finit pas de se développer. Avec un ras-le bol compréhensible, le syndicat des transporteurs, SEIMAMPAFI, ont interpellé le ministère des Transports en l’invitant à prendre des dispositions face à cet état de chose. On ne sait quelle mesure peut bien prendre le ministère vu qu’elle ne s’occupe pas de la sécurité des biens et des personnes, tâches dévolues à d’autres entités de surcroit. Un peu comme si on demandait du riz à un pêcheur ! Mais qui sait, qui ne demande rien n’a rien, n’est-ce pas ?

     
  • Alf Raza 10 h 33 min le 22 September 2011 Permalien | Réponse  

    Performances et boule de gomme 

    (du 11 AUG 2011)
    C’est une évidence pour la Grande ile : les malheureux et les déboires du foot sont ne passe de s’institutionnaliser. Pour cette compétition régionale aux Jeux des Iles de l’Océan Indien, l’équipe malagasy a sombrée corps et âme. La suite du programme est éloquente, l’ile Maurice affrontera la Mayotte en demi-finale alors que les Seychelles joueront contre la Réunion pour une place en finale, exit donc les Baréas. Chiche que d’une pirouette, la Fédération de Football trouvera des justificatifs bidon pour se disculper de cette mauvaise performance. Et comble du lot, elle s’en retrouvera confortée ! Sous d’autres cieux, elle tomberait mais au pays du « moramora », on peut toujours rêver ! Il est clair que l’éternel marasme où se vautre le football malagasy est surement corollaire à la longévité des membres de la fédération à leurs places. Loin de fustiger son président sur la pertinence de son mandat au sein de «sa Fédération », on est quand même amener à se poser des questions sur les réelles performances de celle-ci depuis qu’elle est en place.
    Car en sports on s’est jusqu’à maintenant peu soucié de relever le faible rapport « qualité-prix ». Dépenser à tour de bras pour de piètre résultat, il n’y que dans la grande ile que pareil chose existe. Mais dépenser pour dépenser, autant y aller rationnellement non ? A l’instar de la pétanque, considérée un peu comme le parent pauvre du sport à Madagascar qui arrive, elle, à se hisser au niveau mondial et à s’accaparer des victoires et des performances, mondiaux excusez du peu, avec le peu qu’on lui octroi. Comble de l’ironie, actuellement, on se rend compte de la notoriété malagasy dans ce sport qu’est la pétanque et les opportunistes de tous bords s’activent à prendre le train en marche…
    En sport collectif par exemple, le rugby malagasy, un autre parent pauvre du sport d’équipe malagasy dont la Fédération n’arrive pas pour ainsi dire à joindre les deux bouts, tant de fois en difficulté pour ses déplacements à l’extérieur s’est, malgré tout, hissée au plus haut niveau continental avec les maigres ressources à sa disposition. Une finale au niveau continental – une ineptie- à Paris, malgré une préparation insuffisante faute de budget est à mettre à l’actif de ce rugby pas toujours mis à la place d’honneur qu’il mérite dans le monde du sport dans la Grande Ile.
    Un peut triste de voir que les «footeux» aient toujours la côte malgré l’absence de résultat ! Quand est-ce qu’on prendra en considération les « performances » comme critères d’éligibilité à participer aux grands rendez-vous sportifs ? Pas pour demain au train où vont les choses. Triste sort pour les « performers » potentiels qui n’ont pas eu leurs tickets pour les JIOI, faute de place et de budget grevés par ces « loosers » de « footeux ».

     
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