Love party… fatal party…

Le drame d’une rave party qui capote ! Depuis le temps que les autorités de différents pays ont manifesté leur désaccord quant à l’organisation d’une rave party quelconque, ces teufs géants n’en sont que plus prisées, au grand dam des règles de base de sécurité que se sont imposées les pays occidentaux. Car toute organisation de manifestation festive est soumise à des normes relativement restrictives pour les organisateurs.

Les raves ont toujours été taxées de « sauvages », et pourtant beaucoup d’évènements de ce genre se font dans des lieux qui sont loin d’assurer la totale sécurité des participants. Ces dernières années se sont montés d’autres évènements analogues par des internautes via facebook : les apéros géants n’ont, à proprement parlé, jamais eu l’aval d’une autorité quelconque de peur que cela ne dégénère en quelque chose d’immaitrisable.

Et pourtant, c’est seulement que face à des débordements mortels que l’on se rend compte que des règles basiques de sécurité ont été enfreintes et que l’on s’accroche désespérément à trouver un responsable au catastrophe. Trop tard assurément pour en prendre leçon, trop tard pour interdire énergiquement, trop tard pour s’abstenir d’y aller, trop tard pour beaucoup de choses regrettables…

Ailleurs, les teufs géants s’organisent sur des plages de façon « rationnelle », des teufs à but lucratif qui plus est, loin de tout état d’âme et d’amateurisme, mais qui n’est entravé, également, d’aucune contrainte si ce n’est l’endurance et le porte-monnaie de tout un chacun ! Les comas éthyliques et les overdoses y sont pourtant courants, causant, à posteriori, autant de ravages et de dégâts durant une saison que lors d’une rave sauvage.

D’ailleurs, les facteurs communs de ces deux genres d’évènements sont bien connu des autorités mais les deux ont différentes approches et différents traitements également : alcool, sexes et drogues, des ingrédients détonants qui feront toujours disjoncter les jeunes de toute époque. Les clés du succès de pareil évènement auprès des jeunes en mal de divertissement et qui sont en conflit contre toute forme de contraintes et règlementations pourtant gage de sécurité et de bien être pour eux même. On se dit toujours qu’il faut que jeunesse se passe, et pourtant, avec pareil circonstance, pouvoir les tenir « en laisse » serait des plus souhaitables mais des plus irréalisables…

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