Passéisme ou avancée tout court?10mai2010

La Foire Internationale de Madagascar vient de fermer ses portes avec un bilan assez mitigé pour les participants. Le public qui a fréquenté la foire, de par sa qualité fut assez relevée, selon certains, contrairement au nombre d’entrée. Bien que pas mal de nouveautés aient été à découvrir lors de cette foire, le grand public n’était pas au rendez-vous, les produits offerts étant visiblement pointu et bien ciblés pour être accessibles aux communs des consommateurs. En tout cas, de par la quantité d’exposants et la qualité des produits offerts, force est de constater qu’on est bien en phase avec les nouvelles technologies à Madagascar sans pour autant pouvoir prétendre à être au diapason et jouir d’une large démocratisation quelconque en la matière.

On est tenté de penser que tout va bien pour le meilleur du monde dans la grande ile à l’issue de cette foire, mais la réalité interpelle pour rappeler que le chômage est tout le temps à l’affût ces derniers temps pour pas mal de PME, pour autant, les chômages techniques commencent à se banaliser, à l’instar de la NBM qui vient d’envoyer une centaine de personnes au chômage technique. Il n’est guerre rassurant pour la population active d’entrevoir ainsi, via la presse, la précarité ou se trouve les salariés du privée actuellement.

D’autant que les bisbilles au sein des forces armées n’est pas des plus rassurants, eu égard au FIGN où une altercation avait eu lieu entre le général Zafera Viennot, commandant de la FIGN et le lieutenant-colonel, Raymond Randrianjafy, ancien chef de service au sein de cette entité. Loin de polémiquer sur la raison de cette dispute, il s’avère quand même que quand c’est un corps garant de la loi et qui est sensé protéger se met à tousser, on a peur que tout le monde s’enrhume !

Par contre il est des associations qui n’ont pas froids aux yeux pour se lancer dans des entreprises basé sur des sujets à controverse. Bâtir une stèle dénommée « wagons Moramanga » pour les victimes de la tuerie du 5 mai 1947, par les temps qui courent, est tout de même osé. Commémorer les collabos où commémorer les victimes, là sera la question, car évoquer pareil évènement est à double tranchant dans le contexte actuel.

Publicités