Etre sécurisé au prix fort, un chalenge

L’insécurité à Madagascar, et particulièrement dans la capitale, n’est pas près d’être résorbée. Les événements chauds corollaires de la situation politique qui prévaut actuellement mis a part, de plus en plus de malfaiteurs se fourbissent leurs armes dans les casses et autres voltiges perpétrées dans les quartiers résidentiels de la métropole malgache. Le constat est affligeant, dans la mesure où ces brigands font preuve, de plus en plus, d’ingéniosité pour déjouer les mesures de sécurité prises par la plupart des foyers, qu’ils soient nantis ou pas. Certains s’offrent même le luxe d’apposer leur signature dans leurs modes opératoires, un peu dans la veine d’Arsène Lupin le plus grand des voleurs selon les romanciers.

En fait, ces faits d’armes ne font qu’alimenter un secteur d’activité devenu très florissant ou beaucoup de nouveaux venus se sont engouffrés à coup de gros sous pour ratisser large. Le domaine de la sécurité ne s’est jamais mieux porté qu’actuellement avec l’éclosion de nouvelles sociétés s’étant spécialisées très rapidement dans les produits high-tech qui ont le vent en poupe au-delà des océans. Profitant des lacunes en matière de sécurité publique, ces sociétés se sont fait de la place au soleil en investissant dans les nouvelles technologies et combinant leurs offres de services avec le gardiennage et l’intervention.

Il est bien dommage que l’on ait recours aux services d’une société privée pour arriver a protéger ses biens, nonobstant l’existence de service publique déjà dédié a pareil besogne, au grand dam des pauvres contribuables pas assez riches pour escompter bénéficier de pareil services.

Et quand on constate qu’il arrive que des particuliers arrivent à s’octroyer les services des éléments de la sécurité publique pour sécuriser leurs bien, force est de se dire qu’il y en a qui ont de la veine, sans chercher le pourquoi ou le comment de la situation, vu que certaines notions sont devenu tellement surfaites ces derniers temps ne serait-ce que l’idée de service publique qui n’en est presque plus un par les temps qui courent. En tout cas, dans ces cas la, c’est sur que les bénéficiaires ont l’extrême besoin de bras armés pour les protéger a prix d’or.

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